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Je me rends compte que depuis tout ce temps, je n’ai jamais vraiment écrit un article sur la clean beauty, peut-être parce que ce concept est devenu une tarte à la crème rance et que « ça me saoule ». Eh oui, je ressens de moins en moins de sincérité derrière ce « concept ». Car oui, c’est avant tout un concept, à défaut d’être un label.

Peut-on trouver une définition ?

Si seulement ! Logiquement les produits qui se définissent comme clean, le sont par rapport à d’autres qui eux, ne le seraient pas. Une fois qu’on a dit ça, encore faut-il dérouler le fil et là on trouve dans le clean un véritable pêle-mêle. Depuis la liste d’ingrédients controversés, jusqu’aux bonnes notes (comme à l’école ahaha ! #applis) en passant par un packaging éco-responsable. Voilà comment le produit auto-proclamé clean apparaît toujours plus vertueux, enfin surtout plus vendeur… Car in fine, le but c’est bien de vendre.

Donc pas de définition en tant que telle, j’en ai peur. Imaginez un peu, en Europe on interdit l’utilisation de 1300 ingrédients dans les cosmétiques. Vous allez aux US, vous n’en avez plus qu’une trentaine interdits par la FDA (Food and Drug Administration) ! Vous imaginez le gap ??? Certaines marques vont éliminer les huiles essentielles. D’autres vont s’attacher à éliminer certains conservateurs ou parfums, alors que d’autres les plébisciteront. Sur aucun des deux continents on ne « diabolise » les mêmes ingrédients. Un produit considéré comme clean aux US, ne le sera pas aux uS et vice versa. Et je ne parle même pas de l’Asie… Bref, il n’y a aucune homogénéité.

Les arguments massues

Tout le monde y va de ses ingrédients épouvantails, de ceux « qu’on ne trouvera jamais chez nous ». On se base sur des études un peu spectaculaires (qui ne font pas toujours l’unanimité) pour exclure certains ingrédients et voilà comment on réinvente la roue. Et attention, n’allez pas croire que seuls les produits issus de la pétrochimie sont dans le collimateur. Les huiles essentielles, dont je parlais juste avant, ne sont pas mieux loties, pour cause de molécules allergisantes.
Bon, perso j’en ai un peu marre de ces black lists. D’abord parce que je ne suis pas chimiste. Ensuite, parce que plutôt que de brandir des black lists et de créer des peurs (parfois irrationnelles), je préfèrerais qu’on me dise : « voilà ce qu’on met dans nos formules ». Or ça, on n’en entend peu ou pas parler et c’est un problème.

Je fais beaucoup plus confiance à une personne qui m’explique ce qu’elle met dans sa formule et pourquoi elle le met, même si ça ne va pas forcément dans le sens du vent, qu’à une personne (qui arrive dans la cosméto par opportunisme…) qui m’explique qu’elle n’a pas mis ça, ça et ça tout simplement parce que ça faisait mauvais genre sur Yuka. Ah, la mauvaise note sur Yuka c’est un peu comme la chlamydia. Vaut mieux pas la choper car c’est pas facile de s’en débarrasser…

Clean du bout du monde, sérieux ?

Forcément quand on se penche sur les ingrédients sélectionnés, je pense qu’il serait aussi bon de se pencher sur leur provenance, leur mode de production et là, ce qui se présente comme « clean » le serait un peu moins. Quand on va chercher son huile de palme (bouhhhh !) à l’autre bout du monde (elles ont bon dos les cultures raisonnées dans un pays qui ravage chaque minute l’équivalent de 6 terrains de foot de forêt et de biodiversité. Vu sur Geo.fr). Même punition avec l’huile de coco. Les gens qui sont payés peanuts ou le petit singe maltraité que l’on oblige à monter des heures durant dans les cocotiers pour choper les noix. C’est clean ? Toujours pareil, ce qu’on ne voit pas, ce qui est loin, ce qui ne nous concerne pas, ça n’existe pas. Loin des yeux… Et n’allez pas croire que les labels bio s’en préoccupent…

Pour moi, le clean avec des ingrédients importés (bonjour le bilan carbone) qui détruisent la nature et bouleversent l’écosystème, ce n’est pas OK. Le clean qui s’assoit sur la condition animale, ce n’est pas ok non plus.

Quid d’un label ?

Plus qu’à la composition, il faudrait également s’attacher à tout un tas d’autres éléments et là, c’est la quadrature du cercle : packaging, sourcing, conditions de production, impact environnemental, etc. Evidemment, c’est un peu jusqu’au boutiste, mais, je pense qu’il y a un vrai manque de sincérité dans la démarche actuelle de pas mal de marques. Pas toujours volontaire, certes, mais je pense que beaucoup de gens ne voient le clean que par le prisme commercial et cette vision est vraiment trop réductrice.

Le label, ça parait compliqué (encore plus que le bio), puisqu’aucune marque, aucun pays, n’a les mêmes critères de sélection. Et aucune n’a intérêt à un label unique d’ailleurs, puisqu’aujourd’hui, le marketing d’une marque et la façon dont elle se démarque, repose principalement sur son caractère « propre », sur ce qu’elle prêche pour sa propre paroisse.

Alors, comme toujours, à nous, consommateurs, de faire preuve de vigilance, de recouper les infos, de ne pas prendre une note pour argent comptant (je vous raconterai une récente aventure à ce sujet) et de faire nos choix en conscience.

Et pour vous ? Le clean, info ou intox ? êtes-vous sensible à cet argument ou êtes-vous méfiant.e.s ?


Pour info, cette photo n’est là que pour illustrer le sujet. Elle présente les produits de ma routine actuelle. Ils n’ont rien à voir avec le sujet en lui-même, mais je vous en reparle bientôt, promis 😉

Avant, quand je travaillais dans la presse féminine, la femme idéale en couverture était forcément blonde au yeux bleus, et mince et jeune. Pas question de mettre un autre type en avant au risque de faire moins de ventes. La blonde « ça vendait mieux » que la brune ; la rousse, c’était hors de question ; quant à la noire, l’orientale ou celle aux yeux bridés, c’était même pas la peine d’y penser. Chronique d’un racisme ordinaire au pays de la beauty…

Qui l’eut cru ? Deux mois pleins ou presque enfermés H24. Deux mois à ne presque plus sortir, à ne plus pouvoir faire mon running dominical ou à aller à la salle, à communiquer uniquement par visio, par WhatsApp etc. Je ne sais pas vous mais moi, comme je vous le racontais dans un précédent post, j’ai tout de suite cherché à en faire une « opportunité », je voulais voir le verre à moitié plein, confinement oblige. Mais rien ou presque ne s’est passé comme prévu. Maintenant c’est l’heure du bilan !

Supporter l’enfermement n’est pas facile pour tout le monde. Bien sûr on a plein de fenêtres sur l’extérieur, réelles ou virtuelles, sur le monde même. Nous avons la possibilité de sortir, nous ne sommes pas en prison pour la grande majorité d’entre nous. Mais pour autant, on peut quelquefois se laisser gagner par l’anxiété, la mélancolie, le stress ou la tristesse. Alors on fait comment ?

On n’est pas tous égaux devant le confinement. Certains rattrapent des mois de déficit de sommeil. D’autres se jettent dans le sport comme si demain n’existait pas (en même temps, on peut pas dire qu’ils aient tout à fait tort, hein !), d’autres, comme moi, bossent également comme si demain n’existait pas, mais là je me suis bien calmée… Vous voulez faire autre chose que vous agiter comme un hamster dans sa roue? Vous voulez faire autre chose que « binger » des séries sur Netflix jusqu’à l’overdose ? J’ai une idée !

Il fallait s’y attendre. Entre les messages contradictoires et les attitudes désinvoltes des un.e.s et des autres, nous voilà tout.e.s contraint.e.s de rester à la maison. Et encore, je trouve qu’on est vraiment trop limite quand je vois les gens, les mômes et les personnes âgées en particulier, se balader comme si de rien n’était alors qu’elles sont les plus à risque, j’hallucine. Je pense qu’il faut également interdire le sport en extérieur. En Chine personne ne pouvait sortir et surtout personne ne pouvait sortir sans masque. Il n’y avait pas un runneur dehors. Ici, personne n’a de masque ou presque, tout le monde court, se balade et se croise à moins d’un mètre, fait du vélo (« oui mais je suis tout seul ! » 🙁 ) genre « même pas peur »… C’est A-BER-RANT ! Mais c’est un autre débat. Vous êtes en bonne santé ? Le confinement est un moindre mal et peut même constituer une expérience.

Si on m’avait dit que lancer mon podcast m’aurait autant apporté (pas financièrement, hélas…) je ne l’aurais certainement pas cru. Depuis janvier 2018, ça a été rencontres sur rencontres. Humainement, moi qui suis plutôt d’un naturel réservé, j’ai dû prendre sur moi, aller vers des gens que je ne connaissais pas, les solliciter pour des ITW en croisant les doigts pour qu’ils ne refusent pas de me parler. Inspirer la confiance, c’est simple comme un mail… Enfin pas tout à fait quand même.

Vendredi noir ou vert ?

Le Black Friday. On en entend parler facilement un mois avant que le carnage commercial ne commence. Ce matraquage permanent, j’ai du mal à supporter🤢… D’ailleurs, je n’ai jamais cédé à cette folie acheteuse. Car c’est vraiment une folie acheteuse, non ? Plus de fringues. Plus de chaussures. Plus de techno. Plus de trucs dont on n’a pas, mais alors pas du tout besoin… À l’heure où on parle de durabilité, de consommation responsable… A part enrichir certaines grosses entreprises et leurs actionnaires, je ne vois pas l’intérêt. Encombrer encore le peu d’espace dont on dispose pour vivre, faire circuler des millions de colis (en asservissant encore plus les livreurs), bourrer ses placards ? Pas très enrichissant. Dans tous les sens du terme…

Mes rencontres instagram

Clémence Von Mueffling est une française qui vit à New-York depuis des années. Issue d’une lignée de rédactrices beauté, c’est tout naturellement qu’elle a décidé de devenir journaliste et de créer un webzine autour de la beauté et du lifestyle dans la Grosse Pomme. Comment on s’est rencontrées ? Elle m’a demandé, via IG, si elle pouvait publier une traduction en anglais de l’interview de Joëlle Ciocco sur Beauty and Well Being, son site. Evidemment, j’ai dit oui, je trouvais ça plutôt sympa des sujets croisés. Et du coup, j’ai voulu en savoir plus sur elle et sur la beauté de l’autre côté de l’Atlantique. Je vous laisse découvrir Clémence, la créatrice de ce magnifique webzine en anglais, que je vous invite également à aller checker, car il est vraiment chouette, en plus d’être une mine d’infos ! Vivement qu’on se rencontre IRL 😉

Qui êtes-vous Clémence Von Mueffling ?

Je suis un peu née dans un pot de crème ! Avec une mère et une grand-mère rédactrices beauté au Vogue Paris j’ai très vite su que je voulais continuer cette tradition et travailler dans la beauté. Après des études à l’Université de Paris Dauphine puis à l’ESCP j’ai tout d’abord rejoint le groupe Clarins (à Londres), puis les parfums Carolina Herrera (au siège à Barcelone) et enfin le soin Dior (à Paris).

Ce n’est qu’une fois à New York que j’ai découvert le journalisme et réalisé que je voulais en faire une carrière. En 2014 j’ai lancé le magazine digital Beauty and Well-Being (BWB) puis en 2018 un livre, Ageless Beauty the French Way (St Martin’s Press).

Beauty and Well-Being, c’est votre webzine. De quoi ça parle et à qui ça s’adresse ?

BWB apporte un autre regard sur la beauté et le bien être. Il propose chaque semaine des articles de fond qui couvrent toutes les tendances beauté, bien être, soins naturels, nutrition, sommeil à travers des articles, des interviews mais aussi une rubrique culturelle et des recettes.

J’ai toujours considérer que la beauté et le bien-être ne faisaient qu’un alors que la presse alliait généralement beauté et mode. De plus, je suis régulièrement surprise par le peu d’articles dans la presse qui s’adressent aux femmes plus mures alors qu’elles ont autant envie que les plus jeunes de prendre soin d’elles. Beauty and Well-Being est né de cette envie d’apporter des solutions là où je trouvais qu’elles manquaient.

Vous avez écrit un livre, Ageless Beauty The French Way où vous parlez de votre mère et de votre grand-mère. Vous révélez également leurs secrets de beauté. Pourquoi teniez-vous à parler d’elles ?

Ce livre leur est dédié, elles ont une place très importante dans ma vie. Elles ont toutes les deux eu de grandes carrières à Vogue, et ont eu la chance de rencontrer non seulement les plus grands experts de la beauté de leur époque mais aussi les grands photographes tels qu’ Irving Penn ou Guy Bourdin. Aujourd’hui encore, elles sont pour moi, de parfaites ambassadrices de la féminité et de l’élégance Française.

Avec ce livre nous partageons non seulement les conseils d’experts français (pour le soin du visage, des cheveux, des mains, des pieds, des jambes…) mais aussi nos propres conseils, ceux de trois générations de rédactrices beauté. Les conseils y sont indiqués en fonction des âges : Jeunesse, Plénitude et Maturité.

En parcourant votre livre, j’ai appris que le démaquillage ne faisait pas partie des habitudes des américaines. Comment est-ce possible ? New-York est certainement aussi polluée que toutes les grandes capitales du monde, non ? 

Eh oui, les Américaines n’aiment pas du tout cela. Passer quelques minutes le soir à se démaquiller est la corvée absolue, mais heureusement petit à petit les mentalités changent. Le double démaquillage n’est pas encore accepté mais celles qui en ont fait l’essai sont, en général, convaincues. (Moi la première …merci Joëlle Ciocco!).

Quand au niveau de pollution de la ville de New York, j’ai moi-même été très surprise en m’y installant après avoir vécu dans des villes telles que Paris et Londres, que je trouvais plus propres. La réalité est que New York est sale, certes, mais moins pollué. L’OMS partage régulièrement ses données et les plus récentes sont très nettes. Paris est deux fois plus pollué que New York. (ndlr. Et pan !!!)

Selon vous, le massage est le secret Number 1 des françaises. Pourtant, elles semblaient plutôt s’en remettre à l’efficacité des crèmes jusqu’à il y a encore pas si longtemps. 

Le massage du visage est une technique moins en vogue, la clientèle s’est tournée ces dernières années vers des soins plus invasifs chez les dermatologues. Cette routine beauté a pourtant connu beaucoup de succès et un véritable « following ». Je pense aux grandes années du salon Ingrid Millet, puis celui de Françoise Morice, mais aussi les instituts plus confidentiels tels que Nicole Desnoé et bien d’autres qui ont vu défiler le tout Paris. Pour moi c’est la méthode la plus naturelle pour améliorer la qualité de la peau mais aussi prolonger sa tonicité et sa fermeté.

Vous réhabilitez le travail des esthéticiennes françaises, mais la mode actuelle des facialists nous vient en grande partie des pays anglo-saxons. Ce qui n’est pas banal dans un pays comme les Etats-Unis, où la médecine et la chirurgie esthétique sont reines.

Aux Etats-Unis, beaucoup de femmes sont allées trop loin avec les soins dermatologiques et la chirurgie esthétique. Aujourd’hui ,on commence à voir les effets de cette surconsommation et on se rend compte qu’avec des méthodes plus naturelles et plus douces, on peut obtenir des améliorations non négligeables.

Il y a un grand travail à faire aux Etats-Unis, et j’essaie de faire passer au maximum ce message en faveur d’une beauté plus naturelle. Ce qui compte ce n’est pas d’avoir une peau lisse et parfaite mais d’avoir une peau saine avec de l’éclat. A mon avis, il vaut mieux faire son âge que ne pas avoir d’âge. (ndlr. Je suis d’accord à 100% avec cette affirmation, Clémence !)

On ne parle plus que de cosmétiques green et clean en France. Y-a-t-il la même tendance de l’autre côté de l’Atlantique ?

Aux Etats-Unis c’est très à la mode aussi et d’ailleurs, même les experts s’emmêlent les pinceaux entre le green, le clean, le vegan, etc. Ce qui m’intéresse ce sont des marques respectueuses de notre corps (choix d’ingrédients) et de notre environnement (effort avec le packaging). A mon avis, tout est une question d’équilibre lorsque l’on parle de soins « clean ». Je fais personnellement très attention à choisir un déodorant avec uniquement des ingrédients naturels, j’utilise aussi un dentifrice sans fluor, et des shampooings sans sulfates.En revanche, je suis moins regardante avec le maquillage. Ce qui compte pour moi c’est vraiment l’effort de transparence des entreprises sur la composition de leurs produits et leur volonté de polluer moins.

Quelles sont les marques, produits qui cartonnent chez vous ?

Celles que l’on appelle aux US les ‘Indie Brands’ gagnent de plus en plus de parts de marché. La marque Tata Harper en était la pionnière. Aujourd’hui, les marques qui font parler d’elles sont : Kosas pour le maquillage, Sacha Juan pour les cheveux ou encore Sundays pour les ongles.

Pour le soin les marques qui cartonnent sont : Tatcha, Grown Alchemist, Indie Lee, L.A Bruket, le sérum du Dr Barbara Sturm et les crèmes Augustinus Bader.

Quelle est votre routine beauté ? Tendez-vous à la simplifier ? Etes-vous toujours fidèle aux marques françaises ?

J’ai toujours été pour l’efficacité et le naturel tout en étant sophistiqué. J’aime les marques de maquillage françaises telles que By Terry ou Chantecaille qui donnent un joli teint et beaucoup d’éclat. Je les applique après le sérum Filorga ou un soin hydratant léger tel que Valmont.

Lorsque je regarde ma trousse de toilette je peux dire que je suis archi-fidèle aux marques françaises ! Je ne quitte pas mon Eau Thermale Avène et j’ai toujours de la Cicalfate (Ndlr.La Roche-Posay) dans mon armoire de salle de bain avec un tube d’Homéoplasmine et de Jonctum. J’aime les eaux démaquillantes de Filorga, Bioderma et Odacité. Pour le mascara, j’aime toujours autant ceux de Chanel et Clarins et pour les vernis c’est Kure Bazaar, sinon rien !

J’utilise aussi les soins démaquillants de Joëlle Ciocco, que j’alterne parfois avec Caudalie, ou Valmont. J’ai rapporté dans ma valise récemment après un passage en France, des produits démaquillants Patyka que j’avais très envie d’essayer.

Ma seule grande infidélité, c’est mon parfum. J’utilise depuis quelques années un parfum Américain, c’est Tuberose d’Aerin Lauder.

Avez-vous des adresses à nous donner pour un parcours beauté sans faute à NY ?

Pour un weekend absolument idéal beauté et bien-être, je recommanderais un tour dans Central Park à pied ou à vélo pour prendre un grand bol d’air frais (ndlr. Je valide à 2000%). Puis descendre au nouveau club de wellness qui a ouvert ses portes ce mois-ci, The Wellpour pour un petit-déjeuner sain avant un cours de yoga avec Eddie Stern, le professeur star de New York (Ndlr. Gwyneth Paltrow en est hyper fan). On peut continuer avec une séance de réflexologie ou de méditation. Ensuite direction ABC V, le restaurant végétarien de Jean-George (absolument DELICIEUX !). Après, il suffit de traverser la rue pour aller se faire faire un soin du visage chez Rescue Spaavec Danuta qui travaille avec les produits Valmont et Biologique Recherche. On peut enchaîner avec un saut dans les boutiques de soins « green » et ma préférée est celle du Detox Market, fondée par 2 français. Idéal pour faire le plein des meilleures marques du moment et monter ensuite sur leur terrasse pour admirer la vue sur Soho.

Je terminerai avec un cours de poterie, très à la mode à NY, pour un peu de détente, dans Brooklyn avec ensuite un dîner léger chez The Butcher’s Daughter qui fait les meilleures tartines à l’avocat.

Merci à Clémence pour ces confidences et cette balade dans le New-York green et wellness.

Perso, là tout de suite, j’ai juste envie de prendre un billet et de partir essayer toutes ces bonnes adresses. Et vous ?