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Chantal Soutarson

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La parfumerie n’en finit pas de bouger. Aussi, je vous invite à découvrir Bastille, une toute jeune marque de parfums.

Bastille, c’est l’histoire d’une jeune femme passionnée de bio et de naturel qui a décidé de créer un parfum clean. Logique ! Elle s’est donc lancée dans l’aventure avec beaucoup de courage et une volonté de fer pour arriver au résultat qu’elle voulait. Au cours de notre entretien, vous comprendrez que rien n’est manichéen : il n’y a pas d’un côté le grand méchant synthétique et de l’autre le gentil petit naturel. Mais il existe assurément une troisième voie. Le parfum est une alchimie, un équilibre complexe.

Allez, à vos écouteurs, c’est l’heure de Beauty Toaster.

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En 2010, Fleur a été l’une des premières en France à miser sur les pouvoirs des compléments alimentaires pour soutenir la beauté de la peau. Elle a crée D-Lab à une époque où tous les efforts se concentraient sur les cosmétiques et bien lui en a pris ! Aujourd’hui, les marques de compléments alimentaires pour la peau pullulent.

Mais D-Lab reste de loin la référence dans le secteur. Au cours de cet entretien avec fleur, on a parlé sourcing des ingrédients (ce sont quand même des produits qu’on avale !), sécurité, efficacité et prospective. Je ne sais pas si la beauté intérieure existe, mais la beauté de la peau et des cheveux, mais également le bien-être, viennent en grande partie de l’intérieur, ça c’est certain.

Allez, à vos écouteurs, c’est l’heure de Beauty Toaster.

Retrouvez toutes les infos sur la marque sur le site dlabparis.com et suivez l’actu sur IG @dlabnutricosmetics

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Cette ITW a été diffusée la 1ère fois en juillet 2018. Depuis, Horace en a fait du chemin. Pubs dans le métro, pop ups et dernièrement un parfum. Quoi ? Votre mec prend encore son after shave pour une eau de toilette ? Il ne sait toujours pas ce qu’est une crème hydratante et son shampooing fait aussi gel douche ? Il est urgent de lui faire découvrir cet épisode de Beauty Toaster.

Derrière l’apparente coolitude d’Horace, se cache un concept hyper sérieux et le désir sincère de créer des produits aux formules les plus clean possibles. Comme le dit si bien Marc : « c’est pas parce qu’on est des mecs qu’on a envie de se mettre n’importe quoi sur la peau ». On est bien d’accord !

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Nadia Gabriel a créé Mon Vanity Idéal en 2015, un site où l’on retrouve les avis et recommandations d’utilisatrices (il y a aussi quelques utilisateurs) de produits de beauté. L’idée : avoir un conseil vraiment adapté et objectif, de consommatrices comme vous et moi. On gagne du temps et de l’argent, puisqu’on évite d’acheter tout et n’importe quoi en cédant aux sirènes de la pub et des réseaux sociaux sociaux.

Dernièrement Nadia a crée un autre outil, Trust Beauty, un logiciel SaaS, cette fois à destination des marques cosmétiques. Celles-ci peuvent ainsi assurer leurs conditions de réussite de leur lancement de produits, et à terme, développer des produits en adéquation avec les attentes réelles des consommatrices et consommateurs. Evidemment, tout cela fait penser à Glossier, modèle unique en son genre. Mais quid de la data ? Et pourquoi des influenceurs participent-ils à des tests produits ? 

Pour accéder à des tests, c’est sur Mon Vanity idéal et pour découvrir une autre façon de fabriquer une marque, rendez-vous sur TrustBeauty

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Dans les années 50 et jusqu’aux années 60-70, les femmes de la « bonne société » française se rendaient chez l’esthéticienne et le coiffeur, toutes les semaines. Je me rappelle, quand j’ai débuté dans la presse (dans les années 90, hein 😉 ), j’ai connu des rédac’ chefs pour qui il était impensable de se faire un shampooing elles-même et je ne vous parle même pas du brushing ! En même temps, elles ne payaient pas, c’était pratique.

Pour en revenir aux instituts, leurs clientes s’y rendaient régulièrement et se transmettaient leurs bonnes adresses entre amies et de mères en filles. Mais au fil du temps, ces salons ont perdu de leur aura. La faute à qui ? A quoi ? Et comment se fait-il que l’on reparle tant sur les RS des fameuses facialists ou des esthéticiennes, en bon français. Voici ma petite analyse…

L’avènement de la cosmétique moderne

Le prix des prestations faisait qu’une heure de soin chez l’esthéticienne était loin d’être à la porté de toutes. Et puis les femmes ont été de plus en plus nombreuses à aller travailler. Plus de pouvoir d’achat certes, mais beaucoup moins de temps à passer en institut, forcément. Il faut aussi parler du développement des cosmétiques en parallèle. Eh oui, le développement des entreprises de cosmétiques avec leurs promesses de jeunesse éternelle à portée de pot, ont été un bouleversement incroyable. Imaginez, pour 50 ou 80 francs à l’époque (eh oui, j’ai connu les Francs 😉 ), on pouvait avoir une crème aux pouvoirs, paraît-il, incroyables. Et cela, tous les matins, ans sa salle de bains. En clair, les femmes devenaient les artisans de leur propre beauté. Aller dans un salon devenait « inutile », en plus d’être ruineux.

Années 2000, la médecine esthétique

Au début du nouveau millénaire, la médecine esthétique est arrivée, le chaînon manquant entre dermatologie et cosmétique. On pouvait modifier sa peau, son teint, l’apparence de son visage, repulper ses lèvres, gommer quelques ridules entre midi et deux, ni vu ni connu et en une seule séance. De la magie en seringue ! Difficile pour l’esthéticienne de rivaliser.

Bon, il aura fallu quelques décennies et quelques scandales pour faire chuter les « crèmes miracle » de leur pied-d’estale, quelques horreurs esthétiques aussi. Remember les injections de collagène bovin ou même de silicone. Si, si, certains « médecins » en ont pratiqué et quelques cobayes en gardent encore de vilaines séquelles !

Le développement des spas de luxe

Pendant ce temps, les petits salons bataillaient dans leur coin tentant de fidéliser des clientes « vieillissantes » et peinant a en recruter et à en fidéliser de plus jeunes. Perso, je n’ai jamais trouvé utile d’aller me faire faire un soin en institut. Question d’éducation, très certainement. En perso, je n’y allais que pour me faire épiler. Et les rares fois où j’y allais pour un soin visage ou corps, c’était dans le carde de mon travail et je le vivais vraiment comme une tannée !

D’autant que, j’allais oublié un autre aspect : les années 2000 ont vu éclore les fameux spas qui, pour certains, ont vraiment plombé l’image de l’esthéticienne compétente et qualifiée. Le spa, c’était et c’est encore une vitrine pour une marque. Le problème c’est que derrière le prestige d’un palace ou d’une adresse dans le Triangle d’Or, on trouve souvent des prestations moyennes, à des prix tellement prohibitifs qu’ils en deviennent indécents ! C’est simple, j’ai rarement fait un soin inoubliable dans un spa, ou alors inoubliable mais dans le mauvais sens du terme (fille incompétente, protocole long à mourir et sans intérêt…). Et un soin en spa d’hôtel de luxe, ça coûte une blinde : comptez minimum 230 € les 50 mn.

Le retour de l’expertise manuelle

Donc récemment, belle surprise quand j’ai vu éclore sur IG, des comptes de facialists. Et là, je me suis dit qu’il se passait quelque chose… Normal, à l’heure où tout le monde se méfie des cosmétiques, il y a une super opportunité à saisir pour les esthéticiennes. Un chiffre, un seul : 429% d’augmentation d’occurence sur les réseaux sociaux pour le #cleanbeauty . Les achats de cosmétiques clean ont connu une croissance de 198% en 2019. En clair, on n’attend plus de miracles de crèmes, les promesses marketing des cosmétiques sont devenues inaudibles, on a bien compris qu’on ne peut pas remonter le temps. Alors que reste-t-il ? La main, le ressenti, la technique, l’humain quoi ! Pas étonnant que des outils comme les rouleaux de jade et autres guashas refassent surface aussi… Après des années de promesses cosmétiques déçues et d’opacité, c’est le retour à l’essentiel.

Logique, on sait que la stimulation de la peau par des manoeuvres, des lissages, des pincements etc. est indispensable pour stimuler la synthèse des fibres de collagène et d’élastine et maintenir l’éclat et l’élasticité de la peau. Evidemment, une peau est vouée à vieillir, c’est fatal, mais ont peut ralentir le process à défaut de l’arrêter ou même de l’inverser comme pouvaient encore le faire croire certains il n’y a pas si longtemps. On peut améliorer la qualité de la peau.

Les nouvelles stars du soin esthétique

Vous avez entendu parler de Sophie Carbonari, facialist française installée à Londres, qui est rentrée s’installer à Paris (merci le Brexit !) après 6 années passées là-bas. Vous pouvez l’entendre ici Episode #74 . Mais il y a bien évidemment plein d’autres pros qui méritent une visite, comme Cécile Cotten Episode #21 , Chantal Lehmann Episode #81 . Je pense également à la célébrissime Joelle Ciocco Episode #53 ou encore à Odile Vilain et ses mains incroyables.

Je vous invite à aller checker ce que j’en disais il y a un peu plus de 4 ans dans le post Odile aux Mains d’Argent. Et je n’oublie pas Les Petits Soins, des instituts créés par Claire Martichoux, de chouettes adresses et abordables, à Paris principalement, mais aussi à Aix. Je vous encourage à pousser la porte d’un « petit » institut de quartier, vous pourriez avoir de belles surprises. Et puis évidemment, misez sur la régularité pour pouvoir espérer un résultat à long terme. Une fois par mois si l’on peut, c’est top !

Toutes ces praticiennes nous apprennent à considérer notre peau comme un organe vivant et nous réapprennent l’importance du toucher et du soin. On bacle moins son démaquillage, on applique sa crème hydratante avec plus d’attention. D’ailleurs, je vous prépare une rencontre sympa avec une facialist IRL très bientôt je l’espère… A suivre.

Et vous ? Les soins en institut, vous êtes une habituée ? N’hésitez pas à partager bonnes adresses et expériences bonnes ou mauvaises…

Erwan et Flora de Brugière ont une passion, le Pays Basque. Ses paysages, l’Océan et l’esprit surfeur… Et ensemble, ils ont imaginé Oskol. Une ligne cosmétique inspirée, dans les moindres détails, de cette région chère à leur coeur. Look épuré et choix de matières premières locales, mais également textures très élaborées, le couple n’a rien laissé au hasard.

Ils ont lancé Oskol en fin d’année dernière. Et comme c’est l’hiver, j’ajoute une mention spéciale pour Le Baume Régénérant de l’Atlantique en cette période plutôt… réfrigérée.

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Organiser des ateliers… Ca fait un moment que l’idée trotte dans ma tête. Ca fait un bout de temps que je demande, à droite à gauche, si l’idée est intéressante. Je me le suis demandé tellement de fois à moi-même aussi.

Suis-je légitime ? Ai-je les compétences ? Ne suis-je pas une imposture ? Est-ce que je saurai faire ? Vous savez… Forcément, vous savez. C’est tellement féminin ce doute, cette censure qu’on s’inflige systématiquement devant la moindre initiative, la plus petite prise de parole quand bien même on serait bardée d’expérience ou de diplômes. Quand bien même, vous êtes reconnue et respectée. Perso, je ne pensais en être victime. Je me croyais même très sûre de moi. Sauf que lorsqu’il s’est agit de parler en mon nom, de conseiller etc. Tout à coup, je me dégonfle. Ma confiance en mes capacités, notamment professionnelles, se pulvérise.

Et oui, ce n’est pas pareil de penser en son for intérieur qu’on est capable et de sauter le pas pour se lancer. Ah, je dois dire que les grèves m’ont bien aidées à repousser l’échéance. Certains contretemps ont également joué en ma « faveur » pour ne surtout pas concrétiser cette « fameuse » idée.

Je reprenais alors ce que j’avais écrit et je me disais que c’était une bonne chose que ça ne se fasse pas, là maintenant tout de suite, car finalement ce que je voyais me montrait que je n’étais vraiment pas prête. Satanée procrastination, jamais très loin celle-là…

Mais j’ai encore été plusieurs fois interpelée (en MP sur IG) sur la difficulté de faire des choix, la peur de s’empoisonner (si, si…), de tomber malade… Car entre ce qu’on lit, ce qu’on entend, la mauvaise foi de certains, ce qu’on interprète et les réseaux sociaux qui en ajoutent toujours une couche, difficile de ne pas céder au stress et de ne pas mélanger toutes sortes de notions (quid du risque ? Quid du danger ?).

Face aux questionnements qui fusaient de partout, j’avais pour habitude de me dire : « faudrait vraiment informer les gens, ça part trop en vrille tout ça ». Et puis un jour, je me suis dit que  » faudrait que je fasse mon boulot » en fait. Puisque mon boulot avait été pendant des années et est toujours d’informer, il était également de mon ressort (de mon devoir presque !) de donner les clefs et les informations dont je dispose.

Pour ce 1er atelier pédagogique qui se tiendra le 1er février à Paris en petit comité (seulement 10 places), je voulais un thème qui parle à tout le monde et sur lequel pas mal de peurs se cristallisent. J’ai donc choisi Le Décryptage du Bio, Clean, Vegan etc.

Et pour bien tout border, je savais que j’allais avoir besoin d’une pro qualifiée. J’ai donc demandé à Marie Dehlinger de co-animer ce premier atelier pédagogique avec moi. J’avais vu un de ses lives sur IG (@poupoune1607), j’aime bien son discours clair, factuel et sans filtre. Marie, en plus d’être une passionnée de parfum est hyper calée en formulation et réglementation et ses paroles sont d’une grande limpidité. Bref, une fois que vous aurez assisté à cet atelier, je suis certaine que vous regarderez vos produits d’un oeil plus expert et que vous n’aurez peut-être plus du tout envie d’en bazarder les 3/4 à la poubelle « parce que machin a dit que » ou « parce que c’était tout rouge sur l’appli truc ».

Pour ce 1er atelier décryptage, j’ai choisi de vous aider à faire la part de l’info et de l’intox ? Avec Marie, on vous apprendra ce qu’est une certification bio. Ce qu’est un produit naturel… ou pas. Que faut-il entendre par clean ? Qu’est-ce que vegan veut dire ? On vous parlera applis et on vous apprendra surtout à reprendre la main sur votre consommation pour ne pas céder aux discours du « dernier qui a parlé »… Vous repartirez avec des connaissances qui vous permettront enfin de faire vos choix en connaissance de cause et sans stress inutile.

Alors, vous venez ? Ce sera en petit comité, vous pourrez ainsi poser toutes les questions que vous voudrez sur la thématique abordée. Et vous ne repartirez pas les mains vides… Voici le lien pour s’inscrire L’Atelier Beauty Toaster Je compte sur vous !

Ah, la grossesse ! Neuf mois de vie à deux, enfin neuf mois à vivre l’un.e dans l’autre. On cohabite plus ou moins en harmonie, au fur et à mesure que les hormones s’agitent et que le corps se transforme.

Justement, c’est en observant ce qui se passait dans son propre corps que Bérengère Tissot-Favre a décidé de crée Eve & Rose, un « bébé » qu’elle a conçu entre deux vraies grossesses. Si, si, ! Elle a le goût du risque Bérengère, surtout qu’elle ne vient pas du tout du monde cosmétique.

Elle nous raconte son histoire, son besoin de concevoir des cosmétiques bio, mais sans militantisme, juste parce que ça lui semblait logique. Et puis derrière sa marque, il y a un engagement qui parle à tous…

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Chanvre, cannabis sativa, CBD, cannabidiol. On ne compte plus les marques de beauté, surtout américaines, qui se lancent dans le juteux business du cannabis cosmétique. Opportunisme oblige, elles se sont engouffrées dans le mouvement, grâce à la légalisation de la consommation de cannabis dans différents états, comme la Californie. Il y a un vrai enjeu économique derrière cette plante et ses dérivés. C’est un peu l’or vert du moment et tout le monde veut sa part. En tous cas en cosmétiques, le cannabis a fait une entrée remarquée ! Mais n’est-ce pas beaucoup de bruit pour rien ?

Qu’est-ce que c’est le CBD ? Comme tous les dérivées, le CBD est issu du cannabis sativa, la plante « mère », et il est aussi appelé Cannabidiol. C’est une molécule parmi les centaines que contient le cannabis. Le CBD n’a aucun effet psychotrope. Malgré tout, certains ont intérêt à entretenir la confusion grâce à un marketing très borderline, mais aussi répréhensible au regard de la loi française. Moi, je vous le dis, pas de trip à espérer avec le CBD (ceux qui vous promettent cela mentent, sont hors-la-loi et risquent gros). No trip, ni good ni bad, en revanche, il aurait des propriétés anti-inflammatoires, anti-stress, et même anti-douleur. C’est l’anandamide, un neurotransmetteur que nous sécrétons naturellement qui serait très sensible au CBD.

Ne pas confondre huile de chanvre et CBD… Attention, tout ce qui contient du chanvre ne contient pas de CBD. La plante est la même, mais les molécules utilisées sont différentes suivant la partie de la plante dont elles sont extraites. D’ailleurs, j’ai remarqué que de plus en plus de marques utilisent l’huile de chanvre (cannabis sativa dans la liste INCI) en complément d’autres huiles végétales qui ont toutes l’avantage d’être produites en France. Franchement, c’est plus que souhaitable si l’on veut stopper un jour l’utilisation outrancière de l’huile de palme (rêvons un peu…). D’un point de vue cosmétique, l’huile de graines de cannabis sativa est blindée en oméga 3 et 6, donc hyper nourrissante et anti-oxydante. Elle serait également anti-inflammatoire et donc top pour traiter les peaux sensibles et/ou acnéiques. Sans parler  des terpènes qu’elle contient, ces molécules olfactives aux vertus anti microbiennes et antiaériennes.

Les autres utilisations du CBD ? Dans sa forme pure ou mélangée à d’autres huiles végétales, et en fonction de sa concentration, on peut l’utiliser en application topique pour décontracter une zone ou se destresser, mais on peut s’en servir en complément alimentaire pour favoriser le sommeil par exemple.

Où le trouver ? Comme je vous le disais, pas mal de marques ont senti souffler le vent du CBD. Attention tout de même à ne pas acheter n’importe quoi sur n’importe quel site obscur. D’une part parce que vous n’avez pas la garantie que ce soit réellement du CBD et si, par malheur pour vous, le produit contenait du THC (la molécule psycho-active) vous tomberiez sous le coup de la loi. Sans parler des huiles coupées avec des huiles minérales ou autres, bref, évitez  l’achat en ligne si vous ne connaissez pas la marque ou que ça vient de l’autre côté de la planète. Sorti des marques ayant pignon sur rue et respectant la réglementation, on évite.

Ma reco : Ho Karan bien sûr, la marque française créée par Laure Bouguen que vous avez pu entendre dans Beauty Toaster Episode 67 . Récemment, Laure a repositionné sa marque sur le créneau porteur de l’anti-stress et du bien-être et je trouve cela plutôt intelligent. Perso, j’adore son huile Holy Flow dosée à 2,5% de CBD. Parfaite pour calmer les insomnies ou s’endormir vite si on a eu une journée agitée. On peut l’utiliser sur des points de pulsation ou même en sublingual pour un effet plus rapide.

En Angleterre, la tendance CBD bat aussi son plein. Lors du salon Indie Beauty Expo London, j’en ai vu je ne sais pas combien qui venaient d’un peu de toute l’Europe et même des US. Pura Vida Organic, Sweet Mary Jane ou encore la marque Green Stem qui va même jusqu’à proposer  le CBD en liquide pour vapoteuses, hum… Bref, il semble que la vague CBD n’en soit qu’à ses débuts.

Rien à voir, mais le magnifique numéro 8 de la Revue Nez consacre un dossier sur les « substances addictives » en parfumerie. A lire.

Et vous le CBD, ça vous branche ?

Si on m’avait dit que lancer mon podcast m’aurait autant apporté (pas financièrement, hélas…) je ne l’aurais certainement pas cru. Depuis janvier 2018, ça a été rencontres sur rencontres. Humainement, moi qui suis plutôt d’un naturel réservé, j’ai dû prendre sur moi, aller vers des gens que je ne connaissais pas, les solliciter pour des ITW en croisant les doigts pour qu’ils ne refusent pas de me parler. Inspirer la confiance, c’est simple comme un mail… Enfin pas tout à fait quand même.

En ce début 2020, avec presque 90 épisodes au toaster, ça devient de plus en plus facile. On ne me connait pas, souvent mes interlocuteurs ignorent que je viens de la presse écrite (et ça me va très bien…), mais on connait Beauty Toaster. Au cours de l’année 2019, j’ai aussi été amenée à relever de nouveaux défis qui m’ont permis de vivre de nouvelles expériences en tant que modératrice sur des débats autour des cosmétiques et de l’inclusivité (au CEW), de la femme et du corps (au Bon Marché) ou de l’entreprenariat dans la beauté (au Club BusinessOFéminin). Bref, j’ai développé de nouvelles compétences dans la prise de parole en public, dans l’expertise en tendances cosmétiques aussi.

A chaque épisode de Beauty Toaster, je vous fais découvrir de nouveaux créateurs, des marques différentes et différentiantes, je vous fait partager les coulisses de la création à travers ses acteurs. C’est l’ADN de Beauty Toaster. C’est sur cette idée que je l’ai conçu. Mais, pour en avoir pas mal discuté avec certain.es d’entre vous via IG (qui est mon média préféré pour des tas de raisons), j’en suis venue à la conclusion qu’il manquait une dimension à Beauty Toaster : apporter plus d’informations. Beaucoup se posent énormément de questions sur les cosmétiques encore aujourd’hui, ou ont des peurs justifiées ou non. Alors oui, on a de l’information, ça dégouline même de partout, on a aussi, ne parallèle, des wagons de désinformation hélas, mais au finish, seul.e devant un linéaire, comment choisir, faire la part des choses ?

J’ai moi-même accès à pas mal d’informations sur la cosmétique, et je ressens une vrai frustration à l’idée ne pas pouvoir les partager avec vous. Depuis des mois, j’ai une idée qui me trotte dans la tête : organiser des ateliers pour les fans de beauté et de Beauty Toaster. Alors attention, je ne me lance pas dans le DIY. J’ai du respect pour celles qui en font, mais moi c’est pas mon truc.

Vous aider à y voir plus clair, ce sera l’objectif. De vous aider à démêler le vrai du faux, l’intox de l’info. Car il faut savoir que la beauté, c’est un gros business. Pas aussi gros que l’agro-alimentaire, mais c’est une grosse industrie quand même. Rien que les cosmétiques français représentent 23% du marché mondial. Vous voyez le monde, vous voyez la taille de la France ? Chaque année 170 nouvelles entreprises cosmétiques sont créées en France. Ce qui me fait dire que le Toaster a encore de beaux jours devant lui 😉 Ca en fait des produits et ça en fait des formules à décrypter.

Mais, revenons-en aux ateliers. Mon idée, c’est de vous donner des clefs qui vous permettront de ne plus gober tout et n’importe quoi et d’acheter ou pas d’ailleurs, en conscience. C’est plus important qu’il n’y paraît, car face à cette déferlante de nouveaux produits et face à l’exigence de transparence des consommateurs (thank God !), certains petits malins se disent qu’ils ont une carte à jouer. Et ils sortent l’artillerie lourde : marketing de la peur, messages un peu borderline, voire mensongers, tout est bon pour choper de nouveaux consommateurs et les ferrer. Sauf que dans la réalité, la vérité est beaucoup moins manichéenne. Et c’est cela qu’on verra ensemble. Mais pas que ! J’ai encore plein de thèmes et d’idées…

A l’heure où j’écris ce post (le 2 janvier donc !), la grève des transports bat encore son plein à Paris, donc le 1er atelier initialement prévu en janvier est reporté, mais une chose est certaine, il aura lieu. Toutes les infos seront sur IG et Facebook, pour vous donner toutes les informations nécessaires. Stay Tuned…