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Chantal Soutarson

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Marion, la co-créatrice d’Oden a trois crédos : le circuit court pour garantir la maxi teneur en principes actifs des ingrédients ; une consommation cosméto plus raisonnée ; le respect de la saisonnalité des végétaux. Elle valorise également l’utilisation de certains déchets végétaux (comme les noyaux) qui sont normalement voués à la destruction. Rien ne se perd, rien ne se crée… La preuve par Oden. Et Tata Harper n’a qu’à bien se tenir !

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Pourquoi certains d’entre nous ressentent-ils le besoin irrépressible de partir sous d’autres latitudes (ou pas… #covid19) et d’en revenir avec une peau différente chaque été ? Le bronzage, apparu au tout début du 20ème siècle, marque en fait un véritable tournant socio-culturel. Au point que tout le monde, médecins, commerçants et autres idéologues pas toujours très recommandables, se sont très vite emparés du sujet. Derrière cette habitude, en apparence très anodine, que l’on retrouve principalement en Occident (et particulièrement en France), se cacherait un bouleversement sociétal majeur et qui l’eut cru l’un des moyens par lequel les femmes ont commencé à libérer leur corps. Et à se libérer tout court…

Retour sur un échange datant de juillet 2018, avec le Professeur Pascal Ory, auteur de son livre L’Invention du Bronzage (Collection Champs aux éditions Fammarion). Cette année encore, on ne bronzera pas idiot grâce à Beauty Toaster !

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Cet épisode marque la coupure estivale de cette saison trois de Beauty Toaster. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à écouter toutes ces interviews que j’en ai eu à les réaliser.

Concernant l’invisibilité et le manque de diversité dans l’industrie de la beauté que j’évoque, j’ai eu l’occasion de m’exprimer sur le blog bien sûr et de prendre la parole dans un IG Live avec Jeanne Pouhe de l’Association Young Professionnals in Beauty que vous pouvez retrouver en IGTV sur le compte IG @YPB. Le podcast dans lequel j’ai été interviewée, c’est Melting Pot de Mélanie Hong. Et petit scoop, je reprendrai la parole sur le sujet en septembre dans un IG live avec Pascale Brousse.

En attendant, je vous souhaite un excellent été, prenez soin de vous et de vos proches et restez prudent.e.s

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Pourquoi il faudrait se protéger du soleil quand on s’expose et qu’on a la peau noire ? Perso, je ne me suis jamais posé la question. En arrivant dans la beauté, en entendant les discours des labos et des marques sur la nécessité presque vitale de se protéger des UV, j’ai intégré que c’était également une nécessité pour moi, certes à un degré moindre, mais que je devais aussi le faire.

Faire l’impasse, est-ce bien raisonnable ?

L’autre fois, j’échangeais avec une jeune femme, noire elle aussi, et elle me disait : « Je ne me protège pas du soleil, car personne ne m’a encore démontré que les solaires créés pour des phototypes caucasiens sont efficaces ou protecteurs pour moi aussi ». Je lui ai répondu que je n’étais pas d’accord avec elle sur ce point, et que selon moi, ce n’était pas raisonnable de faire l’impasse sur les écrans. Ok, la peau noire absorberait moins d’UV (50 à 70% de moins), mais ce n’est certainement pas suffisant pour la « protéger » des méfaits des UV.

Ca t’est arrivé, en vrai ?

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques années, je suis partie en vacances et malgré les palmiers et les étendues de sable blanc, on avait eu une semaine de temps assez pourrie. L’avant-dernier jour arrive et je me dis que je vais « rattraper » (quoi ??? Je ne sais pas trop). J’ai misé sur un SPF 15 étalé à la va-vite. Je me suis exposée sur ma plage préférée (une fournaise !) pendant 1h30, 2 heures peut-être, je ne me souviens plus. En revanche, le coup de soleil sur le buste, ça, je m’en souviens bien. La sensation de brûlure, les démangeaisons puis quelques jours plus tard, la peau pelée, je m’en rappelle comme si c’était hier. Je n’ai plus jamais commis cette erreur. Sachant en plus que le coup de soleil, c’est une brûlure, qu’il endommage les cellules et qu’à répétition, il est responsable de mélanomes (cancers de la peau).

Et quid des UVA ?

Certes une peau noire est relativement plus à l’abri des UVB, mais elle ne l’est pas pour autant des UVA. D’ailleurs, on reçoit tous, sans exception, de plus grandes doses d’UVA que d’UVB, et ce toute l’année. Et ceux-là ne sont bons pour personne. Ils pénètrent plus profondément (jusqu’au derme), entraînent un stress oxydatif important. Ils accélèrent aussi le vieillissement (rides, mais aussi taches, très présentes chez les peaux noires) et peuvent provoquer des cancers. Plus vicieux que les UVB, ils ne donnent aucun signal d’alerte.
Et je pense que ce qu’ils produisent sur une peau blanche, se produit aussi sur une peau noire. Certes, les coups de soleil ne sont pas fréquents chez les peaux noires (ça reste quand même à démontrer sur les phototypes claires notamment…). Mais il ne faut pas oublier que les UVA, eux, sont bien là et qu’ils sont dangereux pour tout le monde.

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Pourquoi une telle défiance ?

Oui, pourquoi cette jeune femme m’a-t-elle dit qu’elle ne faisait pas confiance aux produits solaires qui sont proposés par les marques ? Le fait est qu’elle n’est certainement pas la seule. Marie Delhinger avait partagé un post sur IG où elle s’insurgeait contre une jeune femme noire, en photo avec sa fille. Elles étaient sur une plage avec une légende du genre : « on n’a pas besoin de protection, notre peau aime/est habituée au soleil ». C’est d’ailleurs ce post qui m’avait donné l’idée de cet article au départ. Perso, j’ai également trouvé ça complètement stupide. Le pire exemple à donner à un enfant.

Mais force est de constater que moi avec mes SPF, je bricole en fait. Je prend un SPF 30 pour le corps et je baisse au bout d’une semaine. Mais est-ce la bonne stratégie, n’ai-je pas intérêt à rester à 30 pendant tout le temps des vacances ? Sur le visage, j’ai d’ailleurs toujours adopté la même stratégie, en cédant aussi à la baisse d’indice. Mais j’ai zéro repère.

Sinon, les études sur les peaux noires, ce serait possible SVP ?

Eh bien, à ma connaissance, en France en tous cas, il n’existe aucune étude sur les bienfaits protecteurs des écrans (chimiques ou minéraux) sur les peaux noires. Si vous en connaissez, merci de me dire où les trouver… Les tests pratiqués en laboratoire sur l’efficacité des filtres, le sont uniquement sur des peaux blanches. En clair, les SPF ne sont formulés que par rapport à des phototypes hyper clairs. Si l’on veut que tous les gens se protègent, il faut aussi mener des études sur les peaux noires (dont le spectre chromatique est extra large). Car finalement, on n’a concrètement, aucun moyen de savoir si les peaux noires ont besoin ou non d’un SPF, et si oui lesquels et si ces SPF les protègent réellement.

Ce que je demande aux spécialistes des produits solaires français : faites des études sur les peaux noires, sortez de votre zone confort. On sait tout sur la nécessité de protéger les peaux blanches, mais rien sur les peaux noires. Hors, un cancer de la peau mal diagnostiqué ou trop tardivement est fatal. Et il y en a aussi chez les peaux noires contrairement à ce qu’on dit, certainement pour se donner bonne conscience de ne pas faire l’effort de s’y intéresser. Et toc !

Par ailleurs, on sait très bien qu’une peau noire, plutôt habituée à un ensoleillement de zone tempérée, aura elle aussi besoin d’un temps d’adaptation quand elle passera dans une zone à ensoleillement plus intense.

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La protection universelle est un leurre

Au moment de formuler, il faudra évidement penser à formuler des produits qui ne blanchissent pas la peau notamment si les filtres sont minéraux. D’ailleurs, on doit pouvoir les enrober de pigments, non ?

Aux Etats-Unis des marques fondées par des entrepreneures noires se sont lancées sur le créneau. Unsun Cosmetics a lancé en 2016 des solaires teintés. Venus Williams, la joueuse de tennis vient de lancer ses solaires EleVen by Venus Williams en co-branding avec Credo, une chaîne américaine de boutiques très « clean beauty ». Ca me donne des idées, ahahah !

En France, rien à l’horizon, comme d’hab’, devrais-je dire. Rien du côté des leaders des produits solaires en tous cas. Les UVA endommagent l’ADN de ma voisine blonde aux yeux clairs, vous pensez qu’ils n’ont pas le même effet sur moi ? Je n’en suis pas si sûre. Je n’ai ni la science ni les moyens de le vérifier, mais vous, vous l’avez. Alors, que faites-vous ? Et ne me sortez pas que c’est un marché de niche, please !
Dans les années 70, beaucoup de femmes, ignorant les méfaits des UV, se faisaient cramer avec de la graisse à traire pour bien montrer qu’elles étaient parties en vacances… On a vu ce que ça a donnée en termes de santé publique. Dans les années 80, c’est l’information qui a permis le développement des produits solaires et la prévention.

Aujourd’hui, hormis quelques irréductibles (celles-là sont définitivement perdues), il est rarissime de voir des femmes à la peau blanche se livrer à ce genre d’exercice. Alors pourquoi ne pas délivrer des informations à destination des personnes à la peau noire ? Après tout, moi aussi j’ai peur du mélanome ! 🙁

Et vous la protection solaire pendant les vacances ? C’est une tannée ? Une sécurité ? C’est quoi votre stratégie anti-coups de soleil et anti-vieillissement ? Et sinon passez de belles vacances.

J’avoue, je ne connaissais pas Djulicious, la marque de maquillage de Julie Beljio avant que Melissa alias @melwesindies m’en parle il y plusieurs mois de cela. A ma décharge, je ne suis pas une grande utilisatrice de Youtube, où Julie est une star. Mais quand même, comment cette marque a-t-elle pu passer sous les radars ?

Après des études de chimie, passionnée de maquillage, Julie a créé Djulicious, à même pas 25 ans. Et c’était il y a 7 ans. Malgré le désintérêt des magazines féminins qui préfèrent consacrer des pages entières aux marques d’influenceuses qui ne savent même pas comment est formulé un rouge à lèvres, Julie (qui sait parfaitement de quoi elle parle, elle !) a construit la notoriété de sa marque toute seule. Respect total. Je vous invite à découvrir son aventure entrepreneurialunique.

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Morgane Eberlé appartient à cette génération qui s’interroge sur sa consommation et n’hésite pas à tout chambouler pour être aligné avec ses valeurs.

De plus en plus sceptique face à des cosmétiques conventionnels aux compositions obscures et après un passage par le DIY, Morgane décide de créer avec son amie Maud, Wake Me Up Paris, une marque visant à simplifier sa routine beauté.
Leurs valeurs : traçabilité, minimalisme et esthétique. Leur but : vous aider à faire la transition entre beauté conventionnelle et beauté naturelle.

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Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé produits. Ca vous a manqué ? A moi aussi. Ces derniers temps, je n’avais plus trop envie de parler de cosmétiques, ça me paraissait léger, presque futile. Et puis, après avoir testé plusieurs soins, je me suis dit que ce serait pas mal de vous en parler. Tout n’est pas nouveau, mais vous me connaissez maintenant, vous savez que la surconsommation et la course à la nouveauté sont des no go zones pour moi. Alors voici ma petite review de l’été…

Aujourd’hui, je reçois Bruno Houn. Passionné de médecine, de nouvelles technologie et de performance, cet ingénieur de formation a décidé de créer son propre laboratoire, Revivre Labs. Un hub spécialisé dans l’élaboration de compléments alimentaires de pointe, de programmes de nutrition et de performance sportive.

Il a élaboré un complément alimentaire unique et grand public, le HNS250, capable d’agir sur la peau, les cheveux et les ongles. Alors que les offres de petites gélules (sous toutes les formes possibles) pullulent sur le marché international, et en France en particulier, j’ai voulu en savoir plus sur leur mode de fonctionnement, leur efficacité supposée ou avérée et comment ces compléments vont nous aider à vieillir le mieux possible.

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Faire des cosmétiques clean, c’est très bien. Mais le clean ce n’est pas qu’une question de formule débarrassée des « ingrédients polémiques » comme on entend un peu trop souvent. J’en parle dans mon dernier article…

Hélène Azancot a fait toute sa carrière chez le leader mondial des cosmétiques. Au cours de ces années, elle a développé une réelle affinité pour une nouvelle cosmétique, plus respectueuse de la peau mais également de l’environnement. Et elle a créé sa propre marque : Yodi. Des produits qui ont la particularité d’être… en poudre !

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Je me rends compte que depuis tout ce temps, je n’ai jamais vraiment écrit un article sur la clean beauty, peut-être parce que ce concept est devenu une tarte à la crème rance et que « ça me saoule ». Eh oui, je ressens de moins en moins de sincérité derrière ce « concept ». Car oui, c’est avant tout un concept, à défaut d’être un label.

Peut-on trouver une définition ?

Si seulement ! Logiquement les produits qui se définissent comme clean, le sont par rapport à d’autres qui eux, ne le seraient pas. Une fois qu’on a dit ça, encore faut-il dérouler le fil et là on trouve dans le clean un véritable pêle-mêle. Depuis la liste d’ingrédients controversés, jusqu’aux bonnes notes (comme à l’école ahaha ! #applis) en passant par un packaging éco-responsable. Voilà comment le produit auto-proclamé clean apparaît toujours plus vertueux, enfin surtout plus vendeur… Car in fine, le but c’est bien de vendre.

Donc pas de définition en tant que telle, j’en ai peur. Imaginez un peu, en Europe on interdit l’utilisation de 1300 ingrédients dans les cosmétiques. Vous allez aux US, vous n’en avez plus qu’une trentaine interdits par la FDA (Food and Drug Administration) ! Vous imaginez le gap ??? Certaines marques vont éliminer les huiles essentielles. D’autres vont s’attacher à éliminer certains conservateurs ou parfums, alors que d’autres les plébisciteront. Sur aucun des deux continents on ne « diabolise » les mêmes ingrédients. Un produit considéré comme clean aux US, ne le sera pas aux uS et vice versa. Et je ne parle même pas de l’Asie… Bref, il n’y a aucune homogénéité.

Les arguments massues

Tout le monde y va de ses ingrédients épouvantails, de ceux « qu’on ne trouvera jamais chez nous ». On se base sur des études un peu spectaculaires (qui ne font pas toujours l’unanimité) pour exclure certains ingrédients et voilà comment on réinvente la roue. Et attention, n’allez pas croire que seuls les produits issus de la pétrochimie sont dans le collimateur. Les huiles essentielles, dont je parlais juste avant, ne sont pas mieux loties, pour cause de molécules allergisantes.
Bon, perso j’en ai un peu marre de ces black lists. D’abord parce que je ne suis pas chimiste. Ensuite, parce que plutôt que de brandir des black lists et de créer des peurs (parfois irrationnelles), je préfèrerais qu’on me dise : « voilà ce qu’on met dans nos formules ». Or ça, on n’en entend peu ou pas parler et c’est un problème.

Je fais beaucoup plus confiance à une personne qui m’explique ce qu’elle met dans sa formule et pourquoi elle le met, même si ça ne va pas forcément dans le sens du vent, qu’à une personne (qui arrive dans la cosméto par opportunisme…) qui m’explique qu’elle n’a pas mis ça, ça et ça tout simplement parce que ça faisait mauvais genre sur Yuka. Ah, la mauvaise note sur Yuka c’est un peu comme la chlamydia. Vaut mieux pas la choper car c’est pas facile de s’en débarrasser…

Clean du bout du monde, sérieux ?

Forcément quand on se penche sur les ingrédients sélectionnés, je pense qu’il serait aussi bon de se pencher sur leur provenance, leur mode de production et là, ce qui se présente comme « clean » le serait un peu moins. Quand on va chercher son huile de palme (bouhhhh !) à l’autre bout du monde (elles ont bon dos les cultures raisonnées dans un pays qui ravage chaque minute l’équivalent de 6 terrains de foot de forêt et de biodiversité. Vu sur Geo.fr). Même punition avec l’huile de coco. Les gens qui sont payés peanuts ou le petit singe maltraité que l’on oblige à monter des heures durant dans les cocotiers pour choper les noix. C’est clean ? Toujours pareil, ce qu’on ne voit pas, ce qui est loin, ce qui ne nous concerne pas, ça n’existe pas. Loin des yeux… Et n’allez pas croire que les labels bio s’en préoccupent…

Pour moi, le clean avec des ingrédients importés (bonjour le bilan carbone) qui détruisent la nature et bouleversent l’écosystème, ce n’est pas OK. Le clean qui s’assoit sur la condition animale, ce n’est pas ok non plus.

Quid d’un label ?

Plus qu’à la composition, il faudrait également s’attacher à tout un tas d’autres éléments et là, c’est la quadrature du cercle : packaging, sourcing, conditions de production, impact environnemental, etc. Evidemment, c’est un peu jusqu’au boutiste, mais, je pense qu’il y a un vrai manque de sincérité dans la démarche actuelle de pas mal de marques. Pas toujours volontaire, certes, mais je pense que beaucoup de gens ne voient le clean que par le prisme commercial et cette vision est vraiment trop réductrice.

Le label, ça parait compliqué (encore plus que le bio), puisqu’aucune marque, aucun pays, n’a les mêmes critères de sélection. Et aucune n’a intérêt à un label unique d’ailleurs, puisqu’aujourd’hui, le marketing d’une marque et la façon dont elle se démarque, repose principalement sur son caractère « propre », sur ce qu’elle prêche pour sa propre paroisse.

Alors, comme toujours, à nous, consommateurs, de faire preuve de vigilance, de recouper les infos, de ne pas prendre une note pour argent comptant (je vous raconterai une récente aventure à ce sujet) et de faire nos choix en conscience.

Et pour vous ? Le clean, info ou intox ? êtes-vous sensible à cet argument ou êtes-vous méfiant.e.s ?


Pour info, cette photo n’est là que pour illustrer le sujet. Elle présente les produits de ma routine actuelle. Ils n’ont rien à voir avec le sujet en lui-même, mais je vous en reparle bientôt, promis 😉