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… Et un jour, j’ai décidé d’apprendre

Il n’y encore pas si longtemps, je pensais que mon bien-être passait uniquement par au moins une dizaine d’heures de sport par semaine. J’en avais besoin pour gérer mon stress, arrêter un flot continu  de pensées, me décharger de cette adrénaline qui peut à la longue être toxique. Un jour, en faisant du rangement, je suis retombée sur ce livre Mon Cours de Méditation par Andy Puddicombe. Il n’est pas récent, mais la pratique de la méditation non plus après tout (Ahahah !). Ca m’a toujours intéressée (la preuve, j’avais conservé ce livre), mais je n’avais pas le temps, je pensais que ça serait compliqué pour moi… Ne serait-ce que de me poser, juste ça. Je pensais ne pas en être capable. Et puis je n’ai pas reconduit mon abonnement à la salle en mars dernier. Trop cher, plus le temps, peut-être plus trop envie non plus… Plus envie de me lancer des défis, les blessures récurrentes passé un certain âge… J’avais envie d’autre chose.

J’ai commencé à lire ce bouquin, généralement dans le métro et le soir avant de m’endormir. Je suis restée une éternelle étudiante, j’aime apprendre tout le temps, sur tout, j’aime comprendre. Alors me plonger dans un livre traitant de la méditation me paraissait logique. Et puis au bout d’un moment, je me suis dit que lire c’était très bien, mais que passer à la pratique serait quand même plus intéressant. J’ai décidé de chercher une appli. C’est bien les applis. Généralement vous avez droit à un essai de 8 à 10 jours gratuits où vous pouvez essayer, voir si ça vous convient.

J’ai téléchargé Headspace et Calm et j’ai bien aimé (c’est en anglais, donc, il faut maîtriser la langue un minimum). Mais, j’ai finalement opté pour Petit Bambou, leur équivalent français en quelques sortes. J’avoue, je n’ai pas encore fait le tour de l’appli tellement le nombre de programmes est impressionnant. Le matin au réveil, un peu avant 7 heures, je me fais mon petit rituel, avec des « trucs » piqués à droite à gauche. Genre brossage de dents au saut du lit, nettoyage des oreilles et du nez. Il est important de nettoyer les organes émonctoires qui peuvent être chargés après une nuit de sommeil, dixit Elodie Garamond, fondatrice du Tigre Yoga Club que j’avais interviewée pour Elle, il y a des mois de ça.

J’enchaîne avec deux salutations au soleil enfin j’essaie parce que ça se termine généralement en bataille rangée (pacifique la bataille…) avec Rosy, le chat de ma fille, qui veut absolument squatter mon tapis de sol. Comme par hasard, toujours au moment où je suis en posture chien tête en bas (Ahahah !). Ensuite, j’enchaîne quelques exercices pour faire travailler mes abdos (planches, planches latérales, Hundred…), vous connaissez ma phobie du ventre gros et mou… D’ailleurs, depuis le mois d’août où j’ai commencé cette routine, je peux vous dire que ça paie.

Deux, trois étirements plus tard, c’est le moment de la récompense, le seul moment où Rosy la canaille comprend qu’il faut me laisser tranquille bizarrement. J’installe mon petit coussin, je pose ma tablette sur le sol, casque sur les oreilles et hop, c’est parti pour un quart d’heure. J’essaie d’avoir une sorte de progression dans cet apprentissage, je m’y colle tous les jours avec sérieux. J’aimerais déjà pouvoir faire des trucs de dingue, mais impossible d’aller plus vite. Là, on ne contrôle rien. C’est pas comme apprendre à faire un podcast, aahah ! Et puis apprendre toute seule juste avec une appli, ce n’est peut-être pas la bonne approche pour moi, car j’ai des questions à poser, mais personne à qui les poser en face, ne serait-ce que pour savoir si je fais bien ou mal. Aussi lorsque Karine Kleb que vous avez entendue sur le podcast N°26 Karine Kleb, Chamane Urbaine m’a proposé de faire une séance de yoga avec elle, je lui ai demandé si j pouvais plutôt profiter d’une séance de méditation guidée.

petit bambou, mindfulness, pleine conscience, méditation

On a pris une date et un mardi après-midi bien froid, je me suis rendue chez elle. Elle avait préparé une infusion détoxifiante, deux tapis, deux coussins de méditation. Avant de s’installer on a discuté. Rien que ça, déjà, on entre en condition. Karine, sa voix ou peut-être les deux d’ailleurs, ont un vrai pouvoir apaisant. Elle m’a expliqué qu’elle méditait depuis petite (pour maîtriser la souffrance physique liée à une maladie), que l’idéal, c’était 20 mn de pratique, que les plus aguerris pouvaient voir des lumières, parfois même se « détacher » de leur propre corps au bout de poult années de pratique… En attendant, ma séance s’est déroulée allongée. Grâce à la respiration, je me suis mise en condition et c’était parti pour près de 3/4 d’heure. En sortant, j’étais hyper détendue, même pas pressée de rentrer.

Karine est une chamane urbaine comme elle dit, elle a donc préparé la séance. « Tisane d’ortie pour detoxifier et la sauge pourpurifier. C’est aussi un bon antiseptique. La tisane va aider à éliminer les toxineset les charges négatives que tu viens déposer pendant ta séance, d’où la nécessité de la boire avant mais également après, afin de continuer le processus. » Avant la séance, Karine avait également fait brûler de la sauge et de l’encens Tibétain « pour purifier la pièce afin qu’elle soit « neutre » pour recevoir tes énergies ».

Pendant la méditation guidée, « je t’ai passé au-dessus du corps et du visage,  une herbe que l’on appelle sweet grass. On l’appelle aussi « les cheveux de la terre mère ». C’est une herbe chamanique généralement utilisée  pour les femmes,  parce que c’est sans doute la plante la plus sucrée. On l’utilise  pour purifier les corps mais aussi l’esprit. C’est une plante sacrée à usage médicinal, efficace contre le rhume par exemple. La sweet grass aide à la la guérison spirituelle, c’est l’une des plantes sacrées des amérindiens que l’on retrouve dans les compositions d’herbes contenues dans de petits sacs de guérison qu’ils portent accrochés autour de leur cou et qui protègent celui qui le porte.  Elle attire les énergies bénéfiques et purifie les êtres ».

Bizarrement, la nuit suivante a été agitée pour moi. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de réveil nocturne et là, j’en ai carrément eu plusieurs. Et ça s’est reproduit deux soirs de suite. Pourtant aucun signe de fatigue dans journée. J’ai repris ma routine de méditations matinales, plus motivée que jamais. J’ai entendu dire que beaucoup d’entrepreneurs méditent. Entrepreneur ou pas, je pense que méditer est une bonne façon de gérer son stress. Après avoir pratiqué fitness, muscu à haute dose pendant plus de vingt ans, je suis en train de passer à autre chose. Bon, je continue a courir, hein ! Et de temps en temps, je suis un cours de Body Balance, Pilates ou autre…

Depuis que j’ai commencé (un peu plus de 2 mois), au fil des semaines même si j’ai l’impression de ne « rien apprendre », je sens quand même que je suis beaucoup plus posée au quotidien, moins stressée par toutes ces nouveautés qui affluent dans ma vie, la création d’une entreprise et les rendez-vous business, la gestion du podcast… Oui, pour la première fois de ma vie, je suis sereine et prête à prendre des risques que je n’aurais jamais envisagés avant. J’ai l’impression d’avoir plus de distances par rapport à certains évènements qui, en d’autres temps, m’auraient atteinte bien plus intensément. Je relativise tout. Je me trouve beaucoup plus zen avec ma fille. Bizarrement, je lui fais plus confiance. Je ne suis plus sur son dos pour les devoirs. Je lui ai expliqué très calmement qu’à partir de maintenant, quoi qu’elle fasse (apprendre ses leçons, faire ses devoirs ou pas) c’était ses choix et sa responsabilité, que je ne pouvais pas faire les choses à sa place, et que dorénavant je ne m’inquiéterais plus pour elle, car ça me « bouffait » trop d’énergie et que j’en avais besoin pour autre chose. Eh bien ô miracle, peut-être aussi a-t-elle mûri, mais je trouve que depuis la rentrée, elle s’est mise à bosser. Pourvu qu’ça dure  😉

Les conseils de Karine pour apprendre à méditer. « Mieux vaut 5 mn par jour, tous les jours que 20 mn 1 fois par  mois ! Pour apprendre à méditer connectez-vous à votre respiration.Commencez simplement par observer votre inspiration et votre expiration. Soyez patient. La méditation est une discipline. Rien ne viendra de manière instantanée et encore moins la relaxation. Cela demande de la pratique et de la rigueur ».

Sachez que Karine donne des cours de mindfulness, de la méditation de pleine conscience plus abordable notamment pour les débutants. Elle donne aussi des cours de yoga et pratique également le reiki. Faire appel à elle, c’est un peu comme entreprendre un voyage intérieur. Elle est vraiment super ! Découvrez sa pratique sur son site K.YOGA et suivez-la sur IG @k.yoga_holisitc

Et vous, vous est-ce que vous pratiquez ? Qu’est-ce que cela a changé dans votre quotidien ? Ou est-ce que vous envisagez de le faire ? Quels sont vos freins ?

 

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Même plus mal !

Il y a quelques mois, j’avais évoqué une nouvelle thématique, les petites machines (le premier post s’appelait Maman, c’est quoi ce machin ?), pour vous parler home devices. Il y en a tellement maintenant et plus seulement pour s’épiler ou se nettoyer le visage. Aujourd’hui on peut traiter, rides, éclat, tonicité, tout semblerait possible.

Pour cet opus N°2, j’ai décidé de vous parler anti-douleur, rien à voir avec la beauté, mais avec le bien-être assurément. Devant la douleur, plus le temps passe plus on se ressemble toutes autant qu’on est, surtout le matin au réveil. D’ailleurs selon une étude Sanofi, on serait 15 millions de français à souffrir de douleurs chroniques. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais chaque matin, j’ai l’impression désagréable d’être rouillée au saut du lit. J’ai toujours l’impression de m’être endormies en boule. Alors forcément quand il faut « dérouler » mon 1m66, j’ai un peu de mal. Et puis dans la vie quotidienne, je paie cash le moindre faux-mouvement : nerf coincé, luxation, entorse, bref, c’est super pénible. Je ne suis pas adepte des médocs. J’ai tendance à faire confiance à mon corps pour se réparer tout seul. Mais il y a des moments où ça met vraiment trop de temps, où la douleur est tellement insupportable qu’il faut agir vite. C’est ce qui m’est arrivé l’hiver dernier lorsque que j’ai dû aller chez Lanqi remettre mes cervicales dans le bon alignement. Et je crois que j’aurais bien aimé avoir sous la main à cette époque, ce petit stylo qui ressemble à aux stylos à 4 couleurs de notre enfance.

paingone, anti-douleur, home device

Sauf que lui il sert à anesthésier la douleur en diffusant un léger courant électrique. Non, rien à voir avec le courant des ceinture de muscu, c’est beaucoup plus léger. L’idée n’est pas de solliciter un muscle, mais d’atténuer une douleur en émettant une impulsion électrique qui va permettre au cerveau de libérer des endorphines, ces hormones naturelles anti-douleurs, pour soulager une zone douloureuse.

On peut l’utiliser sur toutes les articulations (genou, poignet, coude…), mais également dans le dos, dans le cou, partout où on ressent une douleur. Pratique plutôt que d’aller se flinguer le foie avec du paracétamol ! Quand je pense à ma mère qui en a ingurgité des doses impressionnantes pendant des mois, pour ZERO EFFET sur une sciatique invalidante. D’ailleurs, je lui ai donné direct le Paingone Plus (une seule pression de 30 seconde est nécessaire), en espérant qu’elle l’utilise. Moi, j’utilise l’Original, plus petit et plus léger, il exige de réaliser 40 clics d’affilée, mais il est tout aussi efficace que la version Plus.

A partir de 39,99 € en pharma et parapharmacie.

Et vous c’est quoi votre astuce anti-douleur ?

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Pourquoi ne pas faire son âge ne sert à rien

Bah, je ne sais pas si c’est la vérité, en tous cas les mots sont puissants comme un uppercut :-). Vous avez des ados ? Alors, vous savez de quoi je parle, ça doit vous arriver au moins une fois par mois (pour les plus chanceux), ce genre de mise au point.

Alors, je vous raconte ma vie. On était en voiture en vacances, c’était l’avant-dernier jour, j’avais cédé à l’envie de ma fille d’aller « faire du surf » en partant à l’aube à l’autre bout de l’île #LaMartinique. 57 bornes aller, 57 bornes retour, merci maman. Tout ça pour deux heures à pas pouvoir se tenir debout sur la planche plus d’une demi seconde quand même. Hum… Heureusement, l’après-midi, j’ai eu droit à ma plage de sable blanc !

Sur la route du retour, je demande à cette chipie si elle est contente de sa journée : « oh oui maman, merci, c’était vraiment super ! L’avantage des ados, c’est que même si c’était pas top (vu du sable, pour moi, c’était pas top !), du moment que c’est un truc qui les intéresse, c’est top. Ahahah ! 😉

Moi : c’était vraiment de chouettes vacances, non ?

Elle : ah ouais…

Moi : mais bon, on n’a quand même pas trop bougé cette année, contrairement aux années précédentes. J’étais quand même plus fatiguée, moins pêchue…

Et là, elle me sort d’une traite la phrase qui tue : « Oui, mais il faut dire que tu vieillis aussi »

Et bim, dans ta face ! Evidemment, on a bien ri, mais elle a raison. Physiologiquement, je me sens plus au ralenti. Avant, je voulais tout faire, être partout à la fois, bref pas question de mollir. Il fallait remplir l’emploi du temps. Zéro temps mort. #ActionMum c’était moi ! Cette année, pas de planning surchargé, plus envie de courir dans tous les sens. Juste envie de me poser sur une plage et ne plus bouger. Je voulais passer des vacances tranquille, apprendre à méditer et… et je me suis écoutée. Au risque d’avoir la soupe à la grimace de ma fille qui, elle, avait envie d’être occupée, enfin même occupée, elle toujours trouvé le moyen de passer ses journées sur son téléphone.

Oui, je vieillis. C’est étrange ce processus, cette impression de ne pas pouvoir y échapper. On a beau chercher tous les moyens possibles et imaginables, rien n’y fait. La réalité est bien là, elle te rattrape malgré toi. Rien ne sera plus jamais comme avant. Au moment où ton enfant commence à avoir sa propre vie (ses amis(e), ses sorties, son indépendance), où toi tu pourrais recommencer à faire plein de choses sympas (sortir tard, partir en week-end, t’enfiler des séries en t’empiffrant de tout et n’importe quoi…), ben t’as plus de jus, t’es à plat comme le lapin des piles Wonder, comme ma petite patate de chat cassé par la canicule ! Est-ce que c’est le fait d’avoir eue ma fille relativement tard ? Avoir un enfant à 35 ans, c’est quand même pas pareil qu’à 27. Et là, on se dit que si c’était à refaire…

Bah si c’était à refaire, je referais la même chose et vous savez pourquoi ? Parce qu’à mon âge, je devrais être larguée en nouvelles technologies, has been de chez has been. J’en connais plein qui à 50 ans ne connaissent pas Instagram (de loin mon RS préféré, tellement il est puissant), refusent les réseaux sociaux même professionnels (pourtant Dieu sait que ça m’aide Linkdin dans ma reconversion 😉 ). Quand on a 50 ans et qu’on a une ado aujourd’hui en 2018, c’est juste impossible d’être larguée. Elle m’apprend plein de trucs. Je crois pouvoir dire que j’ai une bonne longueur d’avance par rapport à son père qu’elle ne voit qu’un WE sur deux. Elle m’aide à comprendre toutes ces mutations et à les accepter surtout.

Donc peut-être que physiquement, je suis plus au top comme à 30 ans, j’ai pas la pêche pour faire du Body Attack, du Cross Fit ou des trucs encore plus extrêmes, mais je vous rassure, j’ai encore du jus (mental) pour plein de choses, notamment celles que je désire accomplir dans ma vie professionnelle. Les jours sans ? Je vais gérer, je prendrai des vitamines, je ferai du yoga, de la méditation, tout ça tout ça. It ain’t over till it’s over ! Allez, on y croit ! 😉

Et vous ? Vous avez l’impression de vieillir aussi un peu plus vite avec vos enfants ? Comment vous faites pour ne pas être dépassée ? J’attends vos tuyaux…

photo personnelle, vacances, Martinique 2018
photo Beauty Toaster

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Qui l’eut cru ?

Je remercie Virginie (la maman de Poncho qui se reconnaîtra 😉 ) de m’avoir un jour accueillie avec cette question : comment ça va grille-pain ? On avait bien ri ! Fin janvier, je lançais mon podcast. Cette idée m’est apparue comme une évidence. C’était fin novembre 2017. Désormais, j’allais faire découvrir des marques, des créateurs, des concepts innovants à peine nés ou en train de se développer.

Pourquoi un tel sujet ? vous savez, c’est compliqué aujourd’hui pour une marque d’émerger dans un marché saturé qui paradoxalement n’a jamais été aussi dynamique. Pourquoi c’est si compliqué ? Parce que les cartes ont été rebattues ! Avant, une marque émergente pouvait compter sur le soutien de quelques magazines qui avaient encore l’amour du métier de journaliste (celui qui cherche l’info, la vérifie…). Et depuis quelques années, elle pouvait également compter sur le soutien de quelques blogueuses, enfin avant que quelque-unes ne vendent leur âme au diable et se retrouvent à faire exactement ce qu’elles reprochaient, pour quelques-unes avec une certaine violence, aux journalistes.

Mais, aujourd’hui, les cartes ont été rebattues. Pire (ou mieux ?), Instagram a renversé les cartes et la table avec. Désormais, les marques émergentes se fichent pas mal d’être dans tel ou tel hebdo ou mensuel. Ca flatte l’égo de sa créatrice ou de son créateur, mais au finish, ils savent très bien que ça ne leur apportera rien en terme de ventes. Beaucoup des gens que j’ai interviewé ces derniers mois m’ont confirmé ce que je pressentais depuis un moment déjà. Dorénavant, ils sont en prise directe avec leurs consommateurs. Plus besoin de dépenser des milles et des cents dans ces campagnes de pub que personne ne regarde. #quelquunlitencorelepapier ? D’ailleurs, la plupart des lectrices, de magazines féminins notamment, ne comprennent toujours pas l’utilité des pages de pub dans les magazines. Certaines les trouvent envahissantes, les arrachent quand elles sont trop épaisses (vu de mes yeux vus !) et même si tu pointes que sans pages de pubs, la presse féminine serait déjà morte, elles ne comprennent toujours pas. En fin de compte, entre la presse et les lecteurs en France, il y a toujours eu une sorte de grand malentendu.

Ok, donc j’en reviens à mon podcast. Quand je l’ai crée il y a quelques mois, il n’y en avait aucun sur la beauté en France (depuis je vous rassure, quelques-uns ont pensé que c’était une chouette idée… Ahahah 🙂 ). La plupart des gens s’imaginait certainement que ce n’était pas un sujet. Eh bien moi, j’ai pensé que oui et l’intérêt grandissant des auditeurs pour Beauty Toaster me le prouve chaque jour.

En février, premier mois entier de diffusion, Beauty Toaster avait atteint 2 340 écoutes et téléchargements (malgré un manque de soutien assourdissant). Un chiffre que je n’aurais pas atteint sans l’interview de Valérie Tribes du célèbre podcast Chiffon qui m’a fait décoller, c’est vrai. Les mois passent, les invités se succèdent… Aujourd’hui, Beauty Toaster dépasse les 7 000  écoutes en moyenne chaque mois ! Pour tout vous dire, dans le meilleur des cas, je pensais atteindre 500 écoutes en six mois. En juin, j’ai même dépassé les 10 000 (en grande partie grâce à l’interview de Lili Barbery). Donc pour un « truc » totalement inconnu il y a encore 9 mois, je suis plus que satisfaite. Alors merci à tous mes auditeurs, dont certains sont également des lecteurs du blog. En l’occurence, ce sont plutôt des femmes…

Mais il y a un soucis : pour la plupart des gens (je le constate autour de mois), la démarche podcast n’est pas des plus évidentes. Alors si vous désirez prêcher la bonne parole  Beauty Toaster autour de vous, voici comment faire. #pédagogiecestparti

Beauty Toaster, Beauty podcast, été

Le plus facile : sur Apple, il existe une appli podcast téléchargée qui permet d’écouter les podcasts répertoriés dans le catalogue d’iTunes, Apple Podcast. C’est le plus gros, aucun podcast digne de ce nom ne peut se développer sans en faire partie. Sachant qu’en plus c’est Apple qui a inventé le podcast… Bref, on tape dans la barre de recherche Beauty Toaster et on arrive sur le logo en deux temps trois mouvements. Ne reste plus qu’à télécharger pour pouvoir écouter BT partout même sans connexion.

Sur les Androïds (Samsung et consorts) : Le mieux est de télécharger Soundcloud. Et ensuite de chercher Beauty Toaster dans la barre de recherche.

Sinon, pour celles qui sont vraiment fâchées avec la techno, ici sur le blog, il y a l’onglet podcast dans le bandeau noir en haut à droite. Vous cliquez dessus et le tour est joué. Tout s’affiche, chaque mercredi à midi. Tous les épisodes y sont.

Pour celles qui ont un doute : Beauty Toaster le podcast est gratuit ! Si on vous demande de l’argent pour y avoir accès, fuyez car cet argent ne va pas dans ma poche, je vous le dis tout de suite.

Et puis j’en profite pour vous encourager à laisser des avis, des étoiles (sur iTunes en particulier) car c’est ce qui aide au bon référencement de Beauty Toaster. Beauty Toaster doit grandir et pour cela, il faut que d’autres auditeurs puissent y avoir accès. Et dans ce cas, le mieux ce sont les avis, et surtout les fameuses étoiles qui facilitent la découverte de BT dans le classement. Un grand merci pour votre soutien et merci d’en parler autour de vous. Ce succès, c’est à vous que je le dois.

Et vous, vous écoutez d’autres podcasts à part Beauty Toaster ? Perso, j’en écoute un sur le développement personnel que j’aime vraiment beaucoup Change Ma Vie, Outils pour l’Esprit, le féminisme avec l’incontournable La Poudre, l’entreprenariat au féminin avec Génération XX et j’aime aussi les histoires, alors Transfert et sa petite soeur Entre (une petite fille qui raconte son entrée dans l’adolescence). Sans oublier Chiffon, pour entendre parler mode autrement.

Et vous quels sont vos podcasts préférés ?

J’en profite pour lancer un appel : quels invités aimeriez-vous entendre Sur Beauty Toaster ? En attendant, profitez bien de vos derniers jours de farniente pour ceux qui cette chance et retrouvez Beauty Toaster (#onfaitcommeonadit 😉 ) Mercredi 5 septembre pour une nouvelle saison. Bonne rentrée à toutes et tous !

 

Où se faire masser ?

Ok, la Chine c’est peut-être un peu loin, même pour des vacances, quoi que… Alors pourquoi ne pas y aller juste par l’esprit et la main, en s’offrant les meilleurs massages chinois de Paris.

1. Se détendre à la Maison du Tuina. Avec un massage crânien. En avoir plein le dos, avoir la tête « farcie »… Si ces expressions vous parlent un peu trop, il est temps de vous faire du bien. Le Yang Ju est un massage qui consiste à stimuler les méridiens des mains des avant-bras, mais également de la nuque et du crâne. Acupression, pressions douces, massage plus appuyé, les techniques s’enchainent et on se détend, les tensions se dissipent. On sort un peu dans le coton et il vaut mieux se poser un peu avant de sortir, vous pouvez me croire. A faire avant de partir en vacances et à poursuivre pendant le reste de l’année pour éviter blocages de cervicales, maux de têtes et même insomnies. Perso, je vais en refaire un avant de partir. Massage Crânien,nien Yang-Ju, 50 mn, 75€-Maison du Tui Na – Adresses des différents centres (Paris, Bordeaux  Lyon) à retrouver sur le site Maison du Tui Na

 

2. Préparer l’été chez Lanqi. Cette saison, on ménage son foie. En arrêtant de lever le coude… mais c’est pas notre genre, pas vrai ? Blague à part, en médecine chinoise, quand arrivent le printemps et l’été, l’énergie Yang monte (un peu comme la sève dans les arbres) et c’est le foie qui en est responsable. Pour l’aider à évacuer le stress et la fatigue, on file chez Lanqi tester le Soin Bel Eté à base de Tui na et de massage détox du foie au cours duquel la praticienne travaille en profondeur le méridien de cet organe. Parfait pour rééquilibrer l’organisme tout entier et arriver en vacances déjà zen. Soin Bel Eté, 60 mn, 76€ – Lanqi Spa – 48, avenue de Saxe 75007 Paris – Tél : 01 44 38 72 05.   

50 ans, ménopause=sujet qui tue

Le jour où j’ai reçu cette lettre, je me suis dit : « ma vieille, ça y’est t’es foutue ! T’as basculé du côté obscur. » Celui où tu es censée parler comme une vieille c…, où tu entends moins bien, où tu commences à te raidir (surtout le matin au réveil), où on t’appelle « madame », où tu peux plus parler comme les Djeunes (que tu ne comprends pas toujours d’ailleurs…), où tu peux plus porter de robes trop courtes, de jeans troués (euh, ça j’ai jamais fait, perso) sans ressembler à… Enfin, tu bascules pépouze vers un truc pas très cool. Rien qu’hier, la jeune fille qui donne des cours de maths à ma fille m’a dit : « pour les gens de votre génération… ». Arghhh ! Le coup de poignard. Eh ouais c’est pas parce que je porte un jean et des baskets que je fais illusion. Bam !

Virginie, une amie, m’a souvent reproché de ne pas incarner mon blog. C’est vrai, je suis toujours restée bien planquée derrière mon ordi à vous servir un tombereau de produits nouveaux, de lieux à découvrir etc. Bref, je faisais mon boulot de journaliste, sous couvert de blog. Compliqué tout de même d’aborder un média comme le blog quand on a deux fois l’âge d’une blogueuse. Y’a comme un « léger » décalage, voire un gouffre ! Mais on s’en fout ! Mon idée c’était de montrer mon expertise dans un truc plus perso que des pages de magazine où tu suis une ligne éditoriale verrouillée, qui ne varie jamais. Ah, la peur de perdre « nos lectrices historiques » ! Pffff…

Alors, une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un truc très perso : la ménopause. Car je suis dans cette phase. Rassurez-vous, je ne vais pas tomber dans un truc gore. Aucun intérêt. Ni dans le médical. Pas compétente. Mais tout de même, avez-vous déjà vu un papier sur la MENOPAUSE dans les magazines féminins ? Non, on n’en entend jamais parler ou alors peut-être dans des sujets santé pas franchement glamour.  Ok c’est pas glam’ comme sujet, mais y’en a des choses à dire, sans pour autant tomber dans un truc glauque. Non, la ménop’ c’est la maladie honteuse des femmes. Autant on célèbre les l’arrivée des règles, autant on passe totalement sous silence la ménopause ! Pourtant, les filles, on va toutes y passer. Pour les magazines, la femme ménopausée c’est pas vendeur et ça résonne comme « T’es vieille ». Alors on va dire que ça n’existe pas, comme ça c’est réglé.

Bah non justement c’est pas réglé (c’est le cas de le dire !). Et non, j’ai plus envie d’acheter des magazines (moi la journaliste !) qui veulent me faire croire que malgré les années qui passent, on est pleine de vie (Ahahah !), que c’est super de vieillir sans que ça se voit (à grands coups de bistouri pas toujours réussis…) parce que c’est quand même pas vrai tout ça. Et vous qui vivez dans la vraie vie, vous le savez mieux que personne. Moi, depuis quelques temps, quand je partage des moments avec des amies, j’en parle ouvertement et il n’y a aucune gêne. la parole est totalement libérée.

Je donnerais cher pour retrouver l’énergie de mes 35 ans ! C’est fou. J’était enceinte, je continuais à faire du step à 7 mois de grossesse, je dormais comme une souche… Quinze ans plus tard, même si j’ai pas l’air vieux et même si dans ma tête j’ai encore 35 ans (sauf que j’ai plus d’expérience et de recul sur des tonnes de choses), tout me pousse physiquement à ressentir le contraire. Au-delà des problèmes hormonaux (qui ne sont pas le lot de toutes les femmes heureusement), le premier truc que j’ai remarqué, c’est l’énergie qui se carapate, les faiblesses physiques. Pendant des années j’ai consommé des compléments alimentaires et puis j’ai arrêté au fil des années. Mais là, j’ai recommencé : oméga 3, vitamine C, spiruline, levure de bière, je me fais un véritable cocktail d’américaine.

Mais c’est pas tout…

La peau est plus sèche. Alors moi qui n’avais vraiment besoin de ça, là, c’est la fête ! Sur le corps cet hiver, j’ai bien vu la différence. La peau qui grattait et s’écaillait, c’était pas aussi simple à régler cette fois. Sur le visage, même combat. Du coup, le soir sur le visage ça devient de plus en plus compliqué de me coucher sans rien appliquer après le démaquillage. J’ai adopté pour les baumes et les huiles les plus naturelles possibles. Eh, oui, je commence à cleaner grave ma routine cosméto. C’était pas trop tôt. Même si je m’autorise encore quelques formules bien techno.

Mais c’est pas tout…

Le corps change. Et oui, qui l’eut cru ? En ce moment, trop de choses à gérer avec le podcast, j’ai mis le sport entre parenthèse depuis la mi-mars, même si je continue de faire du running. Ouais mais courir une fois par semaine, deux dans les bonnes périodes, c’est pas du tout suffisant. Vais-je finir comme Gru (qui est Gru ? Piquez le DVD de Moi, moche et méchant, vous verrez tout de suite de quoi je parle). Ma hantise ! Cet été, je cours tous les jours et je me réinscris à la salle en septembre. Ce sera bon pour mon corps mais également pour mon mental. Le sport c’est quand même mon meilleur anti-stress, ma dose d’endorphines sans laquelle je me laisse vite submerger par l’énervement (demandez à ma fille 😉 ).

Mais, je vous rassure. C’est aussi la période où plus rien ne vous atteint, où l’on se sent de plus en plus forte mentalement. Où on n’a plus, mais alors plus du tout envie de faire de compromis déséquilibrés. Quand j’avais 18 ans, une femme que je vénérais m’avait dit cette phrase : « des compromis, pas de compromission ». Bah, je suis à un moment de ma vie où je n’ai même plus envie de faire de compromis et j’assume. C’est aussi le temps où je pense plus à moi et entre nous, c’est pas trop tôt. Ma fille n’est pas encore autonome. Elle va au lycée, sa chambre est un bordel sans nom et je ne parle pas du reste… Mais là aussi, je prends de la distance. Et je kiffe quand elle me demande où est son jean ou son sweat alors qu’ils sont enterrés dans l’un des tas de linge sale qui jonchent le sol de sa chambre…

Bon bah voilà, c’était pas si sorcier de parler de ménopause sans tomber dans un truc plombant. J’avais vraiment besoin d’en parler, d’exorciser ! Les rides dont on veut nous faire croire qu’elles sont le début de la fin, c’est de la petite bière à côté à côté du « grand basculement ». Moralité, faites du sport, faites la fête, préservez-vous du stress au maximum, ayez de vrais pensées et de vrais moments EGOISTES. Pensez à vous d’abord, quoi !

 

Et vous la ménopause ? Une galère, une lettre à la poste, on en parle ? C’est le moment…

Un avant goût d’été…

Bon, on est bien d’accord que l’été reste une utopie à l’heure où j’écris ce post (début avril). Mon manteau d’hiver est toujours en faction à l’entrée. Je n’ai même pas encore tombé l’écharpe tellement j’ai peur de me choper une trachéite ou un méchant truc du genre. Et mes tiroirs débordent toujours de pulls. L’hiver va-t-il nous lâcher un jour ? Pour l’instant, j’en doute.

Et ça me fatigue, pas vous ? Du coup, j’ai décidé de contre-attaquer et d’adopter un parfum qui fleure bon le sable chaud. Ca faisait longtemps, mon dernier post parfum remonte à il y a un an avec Fragrance, l’autre parfum. Le parfum possède une vraie force évocatrice, une vraie madeleine de Proust ! Il peut vous transporter très vite sur une plage, dans une fête foraine ou dans un lit un dimanche matin.

soleil, parfum, fragrance, été

Ce jus est très solaire et  s’appelle opportunément Eau de Soleil Blanc. Il s’ouvre sur de la bergamote vert, du petit grain bigarade, et des épices comme le poivre rose, la cardamome et le cumin. En coeur, c’est une effusion de fleurs blanches (jasmin, ylang ylang, tubéreuse) et de fleur d’oranger). Les notes les plus profondes sont un accord improbable de coco de mer, d’ambre et de vanille. Et ce flacon en verre givré. J’adore le verre givré !

Je l’asperge et je me téléporte sur une plage de sable blanc et baignée de rayons brûlants. On finira bien par le voir pointer, ce Sun ! Bonne semaine à toutes 😉

Tom Ford Eau de Soleil, 102 €, 50 ml, déjà dispo dans tous les points de vente Tom Ford

Faire dans la douceur

Depuis quelques mois, je fais plus attention à moi. Terminé les séances d’effort excessives. Même si je continue à courir, c’est ma soupape (j’en parlais dans 5 bonnes raisons de courir). Je ne sais pas si c’est l’âge (c’est certainement ça) mais plus ça va, plus j’ai envie d’aller vers des activités plus softs. Je veux approfondir ma pratique du yoga, mais plutôt dans un studio, parce que les cours collectifs dans les grandes salles de sport, c’est pas possible. Quand on débute, on a besoin d’être guidé, corrigé. Impossible dans un cours à 30 ! D’ailleurs, rien à voir, mais quand j’ai découvert le Studio Reformation  de Cassandre Mugnier dque j’ai interviewée dans ce podcast, j’ai vraiment réalisé que les cours en surnombre n’étaient vraiment plus pour moi.

Vous êtes comme moi ? Ce week-end à Paris se tient à Paris le Salon Body Fitness. Je déteste aller dans les salons en général, c’est vraiment pas mon trip (ahahah, c’est une expression de vieille ça !). Il fait trop chaud, y’a du monde, bref, c’est vraiment pas le genre d’endroit où je me sens à ma place. Pourtant cette année, je vais bien changer d’avis.

Pourquoi ? Parce que pour la première fois, le salon du fitness fait une place à devinez quoi ? Le yoga, la méditation, le Feldenkrais, le QI Gong… Normal, c’est la tendance forte du moment. Moi-même, pourtant fitness addict, je suis en train de glisser doucement vers des pratiques plus… Non, douces, n’est pas le mot en fait. C’est super tonique. Je suis des profs sur Insta qui font des trucs de malades, ça prend parfois des allures de Cirque du Soleil, mais bon, chacun son truc, hein.port de bras, fitness, yoga

Au salon, je me suis laissé dire qu’il y aurait même une démo de Port de Bras, une technique inspirée de la danse classique, inventée en Russie. C’est super gracieux et ça demande une bonne concentration car ce sont des chorégraphies. A mon avis impossible d’avoir des ailes de Batman si on pratique régulièrement et ça donne un joli port de tête, enfin si on fait l’effort de s’appliquer.

Donc direction le Salon ce week-end, un bon moyen pour s’initier gratuitement à quelques activités. Perso, je testerais bien la méditation. Alors, on se voit là-bas ? Parce que moi, j’y vais, peut-être qu’on se croisera 😉 . Salon du Body Fitness du 16 au 18 mars, à la Porte de Versailles.

Et vous le sport, c’est quoi pour vous ? Un enfer, un mal nécessaire, un plaisir ? Faites-nous partager vos expériences. 

Petit bonus pour celles qui découvrent le blog et pour celles qui aimeraient savoir comment gérer la fin de l’hiver. J’avais eu la chance de recueillir les conseils de Moraima Gaetmank pour passer de l’hiver à au printemps sans trop de casse. A relire pour rester en forme. Namaste.

Un lieu atypique, unique, voilà le genre de trouvaille  que j’aime faire. Et si en plus celle ou celui qui l’a rêvé et l’a créé est une personne passionnée, alors là c’est le Graal intégral. Suivez-moi !

J’ai rencontré Cécile Tall il y a quelques semaines. Je pensais passer 15 minutes chez Awesome (c’est le nom de sa boutique), j’y suis restée deux heures ! Une femme passionnée, passionnante,  au profil super atypique, pour ne pas dire hors-circuit, et ça j’adore ! Diplômée en Droit et en Finance, spécialisée en fusions-acquisitions, rien ne la destinait à la cosmétologie et encore moins à ouvrir Awesome en janvier dernier.

Mais voilà, comme beaucoup d’entre nous qui, arrivées à certaines périodes de leur vie ont une furieuse envie de changement, et parce qu’elle est fan de voyage, Cécile s’est mise à s’imaginer dans une autre vie, un autre job et c’est tout naturellement qu’elle s’est tournée vers la cosmétologie et la volonté de faire différemment. Plus les marques sont niches, inconnues plus elles lui tapent dans l’oeil. Dingue de sourcing, cette tête chercheuse accorde une grande importance aux ingrédients, qu’elle veut les plus naturels possible, ainsi qu’à leur origine, mais sans être une stakhanoviste du bio.

Elle connait les créateurs de chacune des marques qu’elle décide de vendre dans sa boutique. On sent son attachement à ces personnalités, toutes très inspirantes. Elle parle avec passion des textures, des parfums. Cécile n’est pas une commerçante. Elle aime VRAIMENT tous les produits qui franchissent le seuil de sa boutique, comme si elle les avait conçus elle-même. Sur les étagères de ses deux monumentales bibliothèques chics, 15 références et que le top du naturel et du bio. M Botanicals, Nathalie Bond Organics, Mel Millis, Mauli, Evolve, Liha, Guy Morgan, Le Pure… Cécile élimine 90% des produits qu’on lui envoie, c’est dire si sa sélection est pointue. Rentrer chez Awesome se mérite ! Alors, allez-y les yeux fermés et prévenez votre banquier. La CB va chauffer 😉 Et moi, je vous parlerai très bientôt de quelques pépites dénichées dans la boutique de Cécile.

Awesome 49, rue Saint-Georges. 75009 Paris.

Vous habitez à l’autre bout de la France ? Pas de panique, Awesome a également un site marchand https://mygreenbrands.com