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Pollution et recyclage, on en parle ?

Les bouteilles en plastique, c’est 500 milliards d’unités consommées chaque année dans le monde. Mais il n’y a pas que les bouteilles d’eau qui polluent. Les sacs en plastique aussi. En fait, tout contenant qui est voué à finir sa vie dans une poubelle est une source de pollution. On le voit tous les jours dans nos réfrigérateurs et on le voit aussi dans nos salles de bain. Un tube de crème terminé ou pas, un mascara desséché, et je ne parle pas de ces tonnes de crèmes, sérums etc. qui se déversent dans la nature chaque jour.

C’est assez dramatique de se dire que même en faisant gaffe à plein de trucs, comme utiliser des produits bio que ce soit en cosmétiques ou en hygiène, utiliser des recharges, nettoyer sa maison avec des produits moins toxiques, fabriquer sa propre lessive… on participe quand même chaque jour au déclin de la planète.
Ca m’interpelle depuis plusieurs années et de plus en plus depuis que j’ai commencé Beauty Toaster le podcast. Au-delà des formules, la question des packagings se pose également et là, ce sont les Indie Brands qui montrent la voie.

Entre formules solides, élimination des emballages inutiles, matériaux recyclables, flacons rechargeables ou en verre, elles sont toutes  pour la plupart, en pointe ou tentent de l’être. Quand de grands acteurs en sont encore à, soi-disant « chercher des solutions ». Bah, elles existent les solutions, il faut juste avoir un peu de « courage », si tant est que sauver notre planète relève du seul « courage ».

Perso, j’ai toujours trouvé les blisters (papiers transparents qui scellent les boîtes, dans les parfumeries notamment) totalement incompréhensibles. Surtout que l’on trouve parfois jusqu’à 3 enveloppes pour un seul produit. Le blister + la boîte + la protection qui empêche le flacon de se balader dans ladite boîte. C’est beaucoup pour un pot de 30 ml tout de même ! Ah oui, j’ai oublié la notice imprimée sur un autre morceau de papier ! Dieu merci le blister est en voie de disparition (mais pas encore en parfumerie hélas), certaines entreprises le remplacent même par un équivalent en cellulose issu du maïs par exemple. Donc les solutions existent bel et bien !

REN, plastique recyclé, pollution, écoresponsable

Par ailleurs, le recyclage des flacons et tubes en plastique pose aussi problème. Déjà savoir que la fabrication d’une bouteille en plastique nécessite 1/4 de son volume en pétrole pour être produite, ça calme… Du coup, certaines marques font le choix de l’aluminium ou du verre. Mais on commence aussi à voir des contenants en plastique recyclé apparaître, d’autres constitués d’algues (comme l’agar agar). Le « problème » (selon les marques…) c’est qu’il n’est pas transparent et que ça, paraît-il, ça gène le consommateur, que l’acheteur veut voir ce qu’il y a dans le flacon et que celui-ci se doit donc d’être transparent comme le cristal. Mais à quel prix ? J’aimerais bien qu’on me montre un jour le sondage qui atteste cette exigence. Si vous le trouvez, faites-moi signe !  Non, les consommateurs n’ont jamais exigé de packs transparents et ne se détourneront pas d’un produit embouteillé dans un flacon en plastique recyclé.

Certaines marques sautent le pas comme REN avec sa ligne corps aux algues, qui utilise des matières hybrides (plastique recyclé récolté dans les océans et bouteilles recyclées). Alors ouais, ce plastique n’est pas transparent, il est même un peu gris, mais où est le problème ? Après tout si la formule est bonne. Sachant que ce flacon terminera à la poubelle, je me fiche bien de sa transparence. Je préférerais amplement avoir plus de transparence dans les formules que dans les packagings. A bon entendeur… Bon à savoir : la transparence d’un plastique suppose que l’on ajoute des filtres anti-UV dans la formule pour éviter à son contenus (les gels douches notamment mais pas que…) de virer au jaune sur l’étagère du magasin. C’est pas fou, ça ?

C’est le devoir des marques de prendre leurs responsabilités. Longtemps, elles ont été obnubilées par leurs marges, il est grand temps qu’elles changent de braquet et s’intéressent plus à notre santé et à celle de planète, qu’à leurs actionnaires… De toutes les façons, ceux qui auront le dernier, c’est nous, nous les consommateurs, à l’autre bout de la chaîne. Donc si nous décidons de favoriser les entreprises qui oeuvrent dans le sens de l’Histoire (moins de PVC, plus de matériaux recyclables comme l’aluminium ou le verre…) et dans l’intérêt de notre survie (et ça vaut pour tous les domaines), les  entreprises concernées n’auront pas d’autres choix que de suivre.

Qu’en pensez-vous ? Vous aussi, les packagings plastiques de la cosméto vous posent problème ? N’hésitez pas à partager, votre opinion ou votre sentiment sur la question.

Faire un break au Château du Launay

Lorsque j’ai eu envie d’interviewer Carole Bogrand qui a crée les cures retraites bine-être et détox au Château du Launay, je me suis tout de même demandé sur qui j’allais tomber. Allais-je tomber sur des gens complètement allumés ? Sur une secte ? La vague actuelle autour du bien-être et du développement personnel est quand même le repaire rêvé pour toutes sortes de gourous pas toujours animés de bonnes intentions !

En parcourant le site du Château, j’avais vu des termes comme « jeûne », « hydrothérapie du colon »… le genre d’infos qui impose la prudence. Coïncidence, quelques jours avant de m’y rendre, j’avais vu sur Arte un documentaire très intéressant sur le jeûne. Alors bizarrement, je m’y suis rendue, plus curieuse que stressée.

retraite bien-être, jeûne, yoga

Carole est une femme accueillante et a les pieds bien sur terre. Elle m’a dit : « Ca ne m’intéressait pas de jouer les châtelaines ». Car lorsque l’on vient faire un séjour dans son domaine, on est véritablement chez elle, dans sa maison, où elle vit avec son mari. Ah ça non, Carole n’est pas du genre à se poser et regarder la vie s’écouler comme un long fleuve tranquille. Comme elle l’explique dans le podcast, elle a voulu crée un lieu multidimensionnel. Depuis plusieurs mois, Carole et son équipe accueillent donc des personnes ayant envie ou besoin de faire une pause, d’arrêter le temps et de se recentrer sur l’essentiel. L’endroit est chaleureux. Ce n’est pas un centre de détox médicalisé, froid et sans âme. J’ai pratiqué ce genre d’endroit où on se sent terriblement seule. Alors qu’au Launay, on est comme en famille.

On peut choisir parmi différentes cures. Cela va du jeûne hydrique (eau et bouillons uniquement, bon courage !) à la cure végétale (fruits, légumes, graines…), en passant par la cure détox, exclusivement à base de jus et de bouillons. D’après vous laquelle ai-je choisi ? La végétale of course. Je n’ai jamais caché que les cures de jus n’étaient pas pour moi. Je trouve ça trop violent (et souvent bien trop sucré) pour l’organisme. En plus en plein hiver, vous imaginez ??? De quoi me rendre complètement folle ! J’ai donc choisi la végétale.

 

A mon grand étonnement. C’était loin d’être triste et fade, mais si pas de pain, pas sucre et pas de dessert. Bizarrement ça ne m’a absolument pas manqué. En cuisine, un jeune chef inventif qui a travaillé à l’Elysée, au Pré Catelan et a su créer avec beaucoup de talent une cuisine fusion d’inspiration franco-vietnamienne surprenante. Les légumes sont de saison (plutôt racine en hiver donc) et sont relevés par des sauces et bouillons très originaux. On mange cru, cuit, on mange des fleurs aussi et on n’a jamais faim, alors que les quantités pourraient laisser craindre le contraire.

Le matin, on se réveille aux environs de 7 heures et on s’adonne, si on le veut, à un rituel ayurvédique (le oil pulling) qui consiste d’abord à nettoyer sa langue à l’aide d’un gratte-langue avant de malaxer une petite quantité d’huile dans la bouche pendant 10 minutes. C’est un moyen efficace pour purifier l’organisme de tout le mucus accumulé pendant la nuit et de renforcer le système immunitaire paraît-il… Ensuite direction le studio de yoga pour suivre un cours de yoga Vynyasa avec Monique, une super prof venue d’Australie. C’est tonique le yoga Vinyasa, ça demande de la souplesse et ça réveille. Super attentive, elle propose toujours des options pour ceux et celles qui sont un peu rouillés ou sont moins flexibles.

yoga vynysa

Après une heure de respirations et de postures, c’est l’heure du petit-déjeuner où l’on a droit à un bol de porridge à base de graines de chia. Pour moi la toxico de la tartine beurrée, ce fut une expérience, mais pas du tout frustrante. Ca m’a juste prouvé que je pouvais manger autre chose le matin et je me suis promis de le refaire à la maison. Euh, bon, j’ai pas encore commencé, mais j’ai acheté mon sachet de graines de chia, c’est déjà ça 😉 !

Puis, en route pour une bonne dizaine de kilomètres de randonnée. C’est top ! Je n’ai jamais randonné de ma vie. J’associe cette activité au 3ème âge. Ridicule ! C’est super la rando ! On dépasse ses limites, on découvre des lieux uniques et préservés, on écoute les sons. Je n’avais plus fait de balade en forêt depuis que j’étais enfant. Ce fut une vraie redécouverte. J’essayais de méditer en marchant, de porter mon attention sur les bruits, les odeurs, de faire continuer mes 5 sens plutôt que d’être en pilote automatique, quoi ! Et bizarrement, zéro fatigue, zéro envie d’arrêter… je me suis sentie portée pendant 3 heures. Et toutes ces couleurs. J’avais complètement oublié que la forêt pouvait être aussi verte en hiver. Certains arbres sont couverts d’un manteau de mousse, comme s’ils se protégeaient du froid. Un bon moyen de prendre conscience, si ce n’était pas encore le cas, de l’urgence de préserver la planète.

forêt, écologie, demain

Un grand merci à Ana pour son massage d’inspiration ayurvédique qui a contribué à détendre mon dos qui depuis l’automne ne m’a laissée jamais tranquille. Ana était une juriste de haut vol avant de changer de voie, ou plutôt de trouver SA voie. Elle m’a dit quelque chose d’intéressant  : « laissez l’univers gérer vos problèmes plutôt que de tout porter tout le temps sur votre pauvre dos ».

Il y a plein d’autres choses/activtés à faire sur place. Consultation en naturopathie, massages, hammam, sauna, bol d’air Jacquier, sans parler des conférences du soir. Celle de Karen sur le foie m’a appris beaucoup de choses (entre nous, c’est le meilleur moment de l’année de le détoxiquer ce bon vieux foie ;-)). Inutile de vous dire que ces 3 jours m’ont donné très envie d’y retourner, mais cette fois pour une semaine. Trois jours c’est trop court pour ressentir la nécessité de changer des choses dans sa vie… Cette courte pause en Bretagne, à Ploërdut très exactement,  fut vraiment salutaire au coeur de l’hiver.

Vous aimeriez en savoir plus ? Je vous invite à écouter mon interview avec Carole Bogrand voire à la réécouter et à naviguer sur le site www.châteaudulaunay.fr 

 

Mon histoire avec Portrait of a Lady

Je me suis toujours sentie illégitime pour parler de parfums. Incapable de rédiger un papier autre que le truc bien commercial et sans intérêt. Il faut dire que, vu le nombre de parfums qui sort chaque année, cette spécialité où de vraies plumes racontaient des histoire autour des parfums, a très vite laissé place à des catalogues plutôt qu’à de talentueux papiers. Il faut dire aussi que les gens qui connaissent le parfum, son histoire et savent bien écrire sur le sujet sont toujours été rares.

J’aurais pu aller me former à l’Isipca (l’école du Parfum à Versailles). Mais pas envie, pas le temps, pas assez de passion non plus. Pourtant, je me souviens comme si c’était hier du 1er parfum que j’ai porté. C’était un « vrai » parfum. C’était Jicky de Guerlain. Je suis passée d’Eau Jeune (qui se souvient du flacon vert et de la fragrance hespéridée ?) à Jicky parce que la maman de ma meilleure amie travaillait dans une parfumerie et me ramenait les testeurs, des flacons en aluminium bleu nuit, que je trouvais magnifiques. Je devais avoir 15 ans. Quand j’y repense, c’était jeune pour porter du Guerlain, en particulier un Jicky, qui, comme je l’ai appris plus tard, avait été un jus pour homme avant que les femmes ne se l’approprient. Déjà mon côté anti-conformiste…

Je l’ai donc porté longtemps avant de voguer vers d’autres cieux olfactifs, un peu avant la trentaine. Et puis, très récemment, j’ai senti Portrait of a Lady sur une femme. J’ai trouvé le parfum sublime, je pensais même que la nana avait superposé deux jus tellement je le trouvais différent de tous ces accords autour de la rose. La rose que je n’aimais pas beaucoup ! Oui, j’ai un vrai problème avec les parfums qui sentent la rose, sauf le très romantique et injustement méconnu Rose Desgranges dont je vous racontais l’histoire dans le post Amour, Roses et Parfums.

parfum Portrait of a Lady Michelle Obama Rose passion parfum

Portrait of a Lady n’a rien d’une rose classique. Il casse les codes. Il mêle habillement la rose Turque au patchouli, au santal et à l’encens. Le tout saupoudré de clou de girofle, de cassis et de framboise. Un travail ciselé, dont l’originalité interpèle.

Mais, celle qui portait le fameux Portrait était… ultra féminine. Toujours maquillée, toujours en robe et talons. J’étais juste aux antipodes, oui c’est ça, aux antipodes. Quand je portais une jupe et des talons, je répondais à ceux qui me le faisaient remarquer : « oui, aujourd’hui je suis habillée en fille ». Et logiquement j’ai fini par associer cette création olfactive à une femme sophistiquée, que je ne serai jamais. 

Et puis, les années passent, la paix avec soi, la maturité (c’est ce qu’il y a de bien avec la vie, on évolue en continu), j’ai lâché quelques peurs et complexes irrationnels, j’ai repoussé certaines limites tout aussi irrationnelles… En clair, j’ai compris que personne ne m’avait jamais interdit de porter ce parfum si ce n’est moi et je me suis « autorisée » à le porter. Et non je ne suis pas devenue la « meuf » en robe et à talons hauts, mais ça va merci 😉 . Tout ce que je sais, c’est que quand je le porte, je me sens plus que jamais bien dans mes bottines plates ou mes baskets, bien dans mon jean et mon col roulé ! Ce portrait me donne de l’assurance et même une certaine popularité. C’est quand même top de s’entendre dire qu’on sent bon !

Portrait of a Lady est une création du parfumeur Dominique Ropion pour Editions de Parfums Frédéric Malle.

Et vous, vous avez ou avez eu une histoire avec un parfum ? Est-ce facile pour vous d’en changer ou êtes-vous accro au même depuis 20 ans ? Peut-être avez-vous arrêté d’en porter, pour X raisons aussi… C’est toujours intéressant, je trouve, de partager ce genre d’expérience. Je serais ravie de lire vos commentaires.

 

De la nécessité de ménager son plancher

Non, non, on ne va pas parler parquet, ahahah ! Honnêtement si on m’avait dit il y a quelques mois que je ferais un post sur le périnée, j’aurais répondu « Never ». Mais, on vit une époque formidable (merci la parole qui se libère et la Journée Mondiale de l’Orgasme #24décembre…) et puis j’ai interviewé Laure Lamic, coach périnatal et  j’ai eu envie de vous parler du périnée.

Si vous avez eu des enfants, si vous êtes enceinte, si vous pratiquez des sports à impacts etc. vous savez de quoi je parle. Oui au fil des ans, le périnée se fatigue ! Moi non plus je ne croyais pas que ça m’arriverait un jour de devoir speeder pour me précipiter aux toilettes parce que c’était l’urgence absolue.

Quand on fait du Pilates, on vous parle sans arrêt du plancher pelvien alors, non, ça ne pouvait pas, ça ne devait pas m’arriver. Mais si ! Ce qui rassure (ou pas…) c’est que c’est inévitable et super répandu. Alors en attendant d’aller en parler à ma gynécologue, j’ai demandé à Alain Bourcier, Physiothérapeute et Urodynamicien, pourquoi notre périnée nous lâche et comment faire pour… limiter les dégâts.

Beauty Toaster : à quoi sert le périnée ?

Alain Bourcier : le périnée constitue un plancher musculaire qui assure le maintien des organes pelviens (utérus, vessie, rectum). Il participe de plus à l’équilibre des pressions abdominales. En clair, il faut savoir que les organes situés dans l’abdomen subissent des variations de pression lorsqu’ils se remplissent, qu’ils se vident, qu’ils se contractent. Tout au long de la vie de la femme, le périnée subit des modifications selon différentes phases hormonales, telles que la grossesse, l’accouchement ou encore la ménopause.

Un relâchement du périnée peut entraîner soit une perte de contrôle de la vessie (incontinence urinaire) soit un prolapsus (descente d’organes). Si un problème existait déjà (faiblesse familiale, grossesse, accouchement, ménopause), les symptômes du plancher pelvien pourraient être aggravés.

Qu’est-ce qu’on fait dans la vie courante qui met à mal le périnée ? Dans notre quotidien, il y a de nombreuses positions ou activités qui sollicitent le plancher pelvien et qui nécessitent une certaine musculation de ce dernier : les emplois qui impliquent la position debout permanente, le port de charges ; de nombreuses activités sportives ; moins souvent mentionnées les activités sexuelles, qui nécessitent également une puissance et une flexibilité essentielles. Et on n’y pense pas toujours, mais les tâches ménagères, le jardinage, la torsion, le port, le martelage, le nettoyage ont également des effets délétères (NDLR. Ok, donc en plus, les taches ménagères nous flinguent le périnée, la double peine quoi 🙁 )

Est-ce qu’il y a plus de problèmes de périnée aujourd’hui ? Oui, il existe incontestablement une augmentation du nombre de consultations avec comme incidence des séances de rééducation « périnéale » en hausse pratiquées par des kinésithérapeutes et des sages-femmes mais également une recrudescence des interventions chirurgicales. L’âge plus avancé des maternités, les activités professionnelles avec déplacements ou port de charges, l’engouement pour le sport représentent l’essentiel des facteurs de risques.

Pourquoi la grossesse est un moment vraiment critique ? Le ventre qui s’arrondit de semaines en semaines appuie fortement sur le périnée et les muscles de cette zone. Le périnée peut en être affaibli et relâché dès la 12e semaine de la grossesse. La relaxine est une hormone peptidique sécrétée par les ovaires, le tissu mammaire, ou encore le placenta au cours des semaines précédant l’accouchement. Elle provoque alors l’assouplissement, la relaxation de l’utérus et de tous les tissus pour faciliter l’expulsion du bébé. Durant cette période, la pression exercée par l’augmentation du volume de l’utérus, à laquelle s’ajoute le poids du futur bébé et du liquide amniotique, met à mal le périnée.

Ce muscle est le dernier obstacle que devra franchir le enfant au moment de la naissance. Le périnée a beau être très extensible, il subit des tensions énormes pendant l’accouchement : pression vers le bas durant toute la durée du travail, étirements plus ou moins violents pendant les phases de poussée et d’expulsion. Il est donc indispensable de le préparer pour éviter les risques de relâchement, mais aussi pour faciliter l’accouchement.

Rééduquer le périnée, ce n’est pas seulement une question de bons abdos ? Contrairement à ce que l’on pense, le sport peut être néfaste au périnée ! C’est ce qui ressort du dernier congrès qui s’est déroulé à Paris les 27 & 28 septembre 2018 sur le thème : « SPORT & PERINEE ». Considérée longtemps comme une pathologie du vieillissement, l’incontinence urinaire est également reconnue depuis les travaux de ces dernières années, comme une pathologie de la femme jeune, sportive, en bonne santé. 30% des sportives se plaignent de fuites urinaires par rapport aux femmes du même âge ne pratiquant pas de sport. Il faut savoir que la force du plancher pelvien diminue de 20 % après 90 minutes d’exercices intenses. L’incontinence amène 20% des femmes à arrêter le sport. 40% de celles qui continuent changent de discipline. Les autres ont recours à une protection pour poursuivre leur activité préférée. Si vous êtes concernées par des fuites urinaires lors de la pratique de votre sport préféré, il faut choisir une autre activité où le corps est porté et les efforts mieux répartis et moins violents. Les sports à faible risque : natation ; vélo ; patinage ; tir ; marche ; roller ; golf, sont conseillés. Ne pas hésiter à consulter un professionnel de santé qui vous aidera à prendre conscience de votre périnée souvent mal intégré à votre « schéma corporel ». C’est donc là plus qu’ailleurs que l’auto-rééducation à domicile a toute sa raison d’être. Idéalement, ces techniques devraient aussi être intégrées aux programmes de remise en forme et dans l’entraînement des femmes sportives.

périnée femme
Photo Pixabay

Quand faut-il consulter ? Les symptômes qui témoignent de la faiblesse du périnée se définissent par un mauvais contrôle du sphincter urinaire, un prolapsus (descente d’organes) et plus fréquemment par des fuites urinaires à l’effort ou même sans effort (urgenturie) avec une augmentation du besoin d’aller aux toilettes même quand la vessie n’est pas pleine, que l’on appelle une hyperactivité vésicale. Ces contraintes ont des conséquences psychologiques et sociales qui gâchent la vie en société mais que beaucoup de personnes minimisent. Ce dysfonctionnement perturbe aussi la vie de couple et l’épanouissement sexuel.

Finalement c’est un peu à tout âge qu’il faut y faire attention… Oui mais, il faut savoir que l’âge moyen des femmes ayant des fuites urinaires est de 50 ans. Et c’est entre 45 et 65 ans qu’on compte le plus de femmes concernées. Cela correspond à l’arrêt des règles et se caractérise par une diminution progressive de la sécrétion d’oestrogène et de progestérone par les ovaires à partir de 45 ans. C’est cet arrêt de la sécrétion hormonale qui entraîne nombre de désagréments caractérisant cette période, dont la diminution du tonus musculaires du périnée qui peut ainsi favoriser la survenue de fuites urinaires. En dehors de cette période, les femmes concernées par les fuites uriniares sont moins nombreuses et la rééducation du périnée s’apparente davantage à de la prévention.

Voici quelques conseils d’Alain Bourcier, à faire tous les jours pour protéger son périnée 

On oublie le « stop-pipi » (une méthode qui consiste à arrêter la miction avant d’avoir complètement vidé sa vessie). La légende veut que ce soit une méthode très efficace pour muscler le périnée… le stop-pipi est une pratique à bannir lorsque l’on va aux toilettes car elle perturbe les réflexes normaux de la miction et de la continence. Par ailleurs, le stop-pipi favorise les infections urinaires car l’urine « stagne » dans la vessie au lieu d’être évacuée quand l’envie se fait sentir.

Les « Kegel Exercises » ou « Kegels » consistent en des contractions alternées des muscles du plancher pelvien et devraient être conseillés dès les premiers signes de faiblesse périnéale. 30% environ des femmes ont des difficultés à effectuer une contraction correcte au cours d’une première tentative. Pour cela, les cônes vaginaux, présentent le gros avantage d’obliger la femme à ne contracter que les muscles du plancher pelvien et peuvent être utilisés en position debout.

Le biofeedback (chez le kinésithérapeute), va permettre de visualiser le travail effectué, de l’analyser et de le corriger. Cette technique est très recommandée chez la sportive qui présente des troubles de la commande volontaire du périnée.

La stimulation électrique est conseillée dans les cas d’échec des programmes de contraction volontaire ou de faiblesse musculaire importante. Elle peut être réalisée avec diverses techniques et adaptée à chaque cas. Il existe de nombreux appareils avec sonde vaginale/anale mais plus récemment a été commercialisé un système non invasif sans sondes (Innovo™). Au moyen d’une unité de contrôle portable INNOVO® reliée à un short. Innovotherapy consiste à stimuler, de manière ciblée et efficace à l’aide de huit électrodes intégrées au short l’ensemble des muscles du plancher pelvien. Elle a l’avantage de ne pas être douloureuse et de ne pas entraîner d’infections urinaires. De plus, la pratique du sport est généralement régulière et donc nécessite un entretien permanent. Après chaque entraînement, l’utilisation d’Innovo® redonne le tonus du périnée mis à rude épreuve durant la pratique de son activité.

Les gymnastiques (yoga, Pilates, gym suédoise), de plus en plus recommandées associent toutes les mêmes principes : postures, respiration et périnée. Lorsque ces sportives sont gênées, elles comprennent la nécessité de pouvoir concilier une activité avec une activation du Core (ndlr. centre du corps). Une nouvelle méthode ABPelvicGym plus globale a été adaptée aux femmes sportives prenant en considération les chaînes musculaires synergiques du périnée et les mouvements.

Et moi, j’ajouterais l’arrivée d’un nouvel appareil, Silk’n Tightra, un dispositif autonome, qui utilise la radiofréquence bipolaire pour tonifier le vagin de l’intérieur, ce qui a pour effet de tonifier également le périnée en 3-4 semaines paraît-il.

… Et un jour, j’ai décidé d’apprendre

Il n’y encore pas si longtemps, je pensais que mon bien-être passait uniquement par au moins une dizaine d’heures de sport par semaine. J’en avais besoin pour gérer mon stress, arrêter un flot continu  de pensées, me décharger de cette adrénaline qui peut à la longue être toxique. Un jour, en faisant du rangement, je suis retombée sur ce livre Mon Cours de Méditation par Andy Puddicombe. Il n’est pas récent, mais la pratique de la méditation non plus après tout (Ahahah !). Ca m’a toujours intéressée (la preuve, j’avais conservé ce livre), mais je n’avais pas le temps, je pensais que ça serait compliqué pour moi… Ne serait-ce que de me poser, juste ça. Je pensais ne pas en être capable. Et puis je n’ai pas reconduit mon abonnement à la salle en mars dernier. Trop cher, plus le temps, peut-être plus trop envie non plus… Plus envie de me lancer des défis, les blessures récurrentes passé un certain âge… J’avais envie d’autre chose.

J’ai commencé à lire ce bouquin, généralement dans le métro et le soir avant de m’endormir. Je suis restée une éternelle étudiante, j’aime apprendre tout le temps, sur tout, j’aime comprendre. Alors me plonger dans un livre traitant de la méditation me paraissait logique. Et puis au bout d’un moment, je me suis dit que lire c’était très bien, mais que passer à la pratique serait quand même plus intéressant. J’ai décidé de chercher une appli. C’est bien les applis. Généralement vous avez droit à un essai de 8 à 10 jours gratuits où vous pouvez essayer, voir si ça vous convient.

J’ai téléchargé Headspace et Calm et j’ai bien aimé (c’est en anglais, donc, il faut maîtriser la langue un minimum). Mais, j’ai finalement opté pour Petit Bambou, leur équivalent français en quelques sortes. J’avoue, je n’ai pas encore fait le tour de l’appli tellement le nombre de programmes est impressionnant. Le matin au réveil, un peu avant 7 heures, je me fais mon petit rituel, avec des « trucs » piqués à droite à gauche. Genre brossage de dents au saut du lit, nettoyage des oreilles et du nez. Il est important de nettoyer les organes émonctoires qui peuvent être chargés après une nuit de sommeil, dixit Elodie Garamond, fondatrice du Tigre Yoga Club que j’avais interviewée pour Elle, il y a des mois de ça.

J’enchaîne avec deux salutations au soleil enfin j’essaie parce que ça se termine généralement en bataille rangée (pacifique la bataille…) avec Rosy, le chat de ma fille, qui veut absolument squatter mon tapis de sol. Comme par hasard, toujours au moment où je suis en posture chien tête en bas (Ahahah !). Ensuite, j’enchaîne quelques exercices pour faire travailler mes abdos (planches, planches latérales, Hundred…), vous connaissez ma phobie du ventre gros et mou… D’ailleurs, depuis le mois d’août où j’ai commencé cette routine, je peux vous dire que ça paie.

Deux, trois étirements plus tard, c’est le moment de la récompense, le seul moment où Rosy la canaille comprend qu’il faut me laisser tranquille bizarrement. J’installe mon petit coussin, je pose ma tablette sur le sol, casque sur les oreilles et hop, c’est parti pour un quart d’heure. J’essaie d’avoir une sorte de progression dans cet apprentissage, je m’y colle tous les jours avec sérieux. J’aimerais déjà pouvoir faire des trucs de dingue, mais impossible d’aller plus vite. Là, on ne contrôle rien. C’est pas comme apprendre à faire un podcast, aahah ! Et puis apprendre toute seule juste avec une appli, ce n’est peut-être pas la bonne approche pour moi, car j’ai des questions à poser, mais personne à qui les poser en face, ne serait-ce que pour savoir si je fais bien ou mal. Aussi lorsque Karine Kleb que vous avez entendue sur le podcast N°26 Karine Kleb, Chamane Urbaine m’a proposé de faire une séance de yoga avec elle, je lui ai demandé si j pouvais plutôt profiter d’une séance de méditation guidée.

petit bambou, mindfulness, pleine conscience, méditation

On a pris une date et un mardi après-midi bien froid, je me suis rendue chez elle. Elle avait préparé une infusion détoxifiante, deux tapis, deux coussins de méditation. Avant de s’installer on a discuté. Rien que ça, déjà, on entre en condition. Karine, sa voix ou peut-être les deux d’ailleurs, ont un vrai pouvoir apaisant. Elle m’a expliqué qu’elle méditait depuis petite (pour maîtriser la souffrance physique liée à une maladie), que l’idéal, c’était 20 mn de pratique, que les plus aguerris pouvaient voir des lumières, parfois même se « détacher » de leur propre corps au bout de poult années de pratique… En attendant, ma séance s’est déroulée allongée. Grâce à la respiration, je me suis mise en condition et c’était parti pour près de 3/4 d’heure. En sortant, j’étais hyper détendue, même pas pressée de rentrer.

Karine est une chamane urbaine comme elle dit, elle a donc préparé la séance. « Tisane d’ortie pour detoxifier et la sauge pourpurifier. C’est aussi un bon antiseptique. La tisane va aider à éliminer les toxineset les charges négatives que tu viens déposer pendant ta séance, d’où la nécessité de la boire avant mais également après, afin de continuer le processus. » Avant la séance, Karine avait également fait brûler de la sauge et de l’encens Tibétain « pour purifier la pièce afin qu’elle soit « neutre » pour recevoir tes énergies ».

Pendant la méditation guidée, « je t’ai passé au-dessus du corps et du visage,  une herbe que l’on appelle sweet grass. On l’appelle aussi « les cheveux de la terre mère ». C’est une herbe chamanique généralement utilisée  pour les femmes,  parce que c’est sans doute la plante la plus sucrée. On l’utilise  pour purifier les corps mais aussi l’esprit. C’est une plante sacrée à usage médicinal, efficace contre le rhume par exemple. La sweet grass aide à la la guérison spirituelle, c’est l’une des plantes sacrées des amérindiens que l’on retrouve dans les compositions d’herbes contenues dans de petits sacs de guérison qu’ils portent accrochés autour de leur cou et qui protègent celui qui le porte.  Elle attire les énergies bénéfiques et purifie les êtres ».

Bizarrement, la nuit suivante a été agitée pour moi. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de réveil nocturne et là, j’en ai carrément eu plusieurs. Et ça s’est reproduit deux soirs de suite. Pourtant aucun signe de fatigue dans journée. J’ai repris ma routine de méditations matinales, plus motivée que jamais. J’ai entendu dire que beaucoup d’entrepreneurs méditent. Entrepreneur ou pas, je pense que méditer est une bonne façon de gérer son stress. Après avoir pratiqué fitness, muscu à haute dose pendant plus de vingt ans, je suis en train de passer à autre chose. Bon, je continue a courir, hein ! Et de temps en temps, je suis un cours de Body Balance, Pilates ou autre…

Depuis que j’ai commencé (un peu plus de 2 mois), au fil des semaines même si j’ai l’impression de ne « rien apprendre », je sens quand même que je suis beaucoup plus posée au quotidien, moins stressée par toutes ces nouveautés qui affluent dans ma vie, la création d’une entreprise et les rendez-vous business, la gestion du podcast… Oui, pour la première fois de ma vie, je suis sereine et prête à prendre des risques que je n’aurais jamais envisagés avant. J’ai l’impression d’avoir plus de distances par rapport à certains évènements qui, en d’autres temps, m’auraient atteinte bien plus intensément. Je relativise tout. Je me trouve beaucoup plus zen avec ma fille. Bizarrement, je lui fais plus confiance. Je ne suis plus sur son dos pour les devoirs. Je lui ai expliqué très calmement qu’à partir de maintenant, quoi qu’elle fasse (apprendre ses leçons, faire ses devoirs ou pas) c’était ses choix et sa responsabilité, que je ne pouvais pas faire les choses à sa place, et que dorénavant je ne m’inquiéterais plus pour elle, car ça me « bouffait » trop d’énergie et que j’en avais besoin pour autre chose. Eh bien ô miracle, peut-être aussi a-t-elle mûri, mais je trouve que depuis la rentrée, elle s’est mise à bosser. Pourvu qu’ça dure  😉

Les conseils de Karine pour apprendre à méditer. « Mieux vaut 5 mn par jour, tous les jours que 20 mn 1 fois par  mois ! Pour apprendre à méditer connectez-vous à votre respiration.Commencez simplement par observer votre inspiration et votre expiration. Soyez patient. La méditation est une discipline. Rien ne viendra de manière instantanée et encore moins la relaxation. Cela demande de la pratique et de la rigueur ».

Sachez que Karine donne des cours de mindfulness, de la méditation de pleine conscience plus abordable notamment pour les débutants. Elle donne aussi des cours de yoga et pratique également le reiki. Faire appel à elle, c’est un peu comme entreprendre un voyage intérieur. Elle est vraiment super ! Découvrez sa pratique sur son site K.YOGA et suivez-la sur IG @k.yoga_holisitc

Et vous, vous est-ce que vous pratiquez ? Qu’est-ce que cela a changé dans votre quotidien ? Ou est-ce que vous envisagez de le faire ? Quels sont vos freins ?

 

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Même plus mal !

Il y a quelques mois, j’avais évoqué une nouvelle thématique, les petites machines (le premier post s’appelait Maman, c’est quoi ce machin ?), pour vous parler home devices. Il y en a tellement maintenant et plus seulement pour s’épiler ou se nettoyer le visage. Aujourd’hui on peut traiter, rides, éclat, tonicité, tout semblerait possible.

Pour cet opus N°2, j’ai décidé de vous parler anti-douleur, rien à voir avec la beauté, mais avec le bien-être assurément. Devant la douleur, plus le temps passe plus on se ressemble toutes autant qu’on est, surtout le matin au réveil. D’ailleurs selon une étude Sanofi, on serait 15 millions de français à souffrir de douleurs chroniques. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais chaque matin, j’ai l’impression désagréable d’être rouillée au saut du lit. J’ai toujours l’impression de m’être endormies en boule. Alors forcément quand il faut « dérouler » mon 1m66, j’ai un peu de mal. Et puis dans la vie quotidienne, je paie cash le moindre faux-mouvement : nerf coincé, luxation, entorse, bref, c’est super pénible. Je ne suis pas adepte des médocs. J’ai tendance à faire confiance à mon corps pour se réparer tout seul. Mais il y a des moments où ça met vraiment trop de temps, où la douleur est tellement insupportable qu’il faut agir vite. C’est ce qui m’est arrivé l’hiver dernier lorsque que j’ai dû aller chez Lanqi remettre mes cervicales dans le bon alignement. Et je crois que j’aurais bien aimé avoir sous la main à cette époque, ce petit stylo qui ressemble à aux stylos à 4 couleurs de notre enfance.

paingone, anti-douleur, home device

Sauf que lui il sert à anesthésier la douleur en diffusant un léger courant électrique. Non, rien à voir avec le courant des ceinture de muscu, c’est beaucoup plus léger. L’idée n’est pas de solliciter un muscle, mais d’atténuer une douleur en émettant une impulsion électrique qui va permettre au cerveau de libérer des endorphines, ces hormones naturelles anti-douleurs, pour soulager une zone douloureuse.

On peut l’utiliser sur toutes les articulations (genou, poignet, coude…), mais également dans le dos, dans le cou, partout où on ressent une douleur. Pratique plutôt que d’aller se flinguer le foie avec du paracétamol ! Quand je pense à ma mère qui en a ingurgité des doses impressionnantes pendant des mois, pour ZERO EFFET sur une sciatique invalidante. D’ailleurs, je lui ai donné direct le Paingone Plus (une seule pression de 30 seconde est nécessaire), en espérant qu’elle l’utilise. Moi, j’utilise l’Original, plus petit et plus léger, il exige de réaliser 40 clics d’affilée, mais il est tout aussi efficace que la version Plus.

A partir de 39,99 € en pharma et parapharmacie.

Et vous c’est quoi votre astuce anti-douleur ?

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Pourquoi ne pas faire son âge ne sert à rien

Bah, je ne sais pas si c’est la vérité, en tous cas les mots sont puissants comme un uppercut :-). Vous avez des ados ? Alors, vous savez de quoi je parle, ça doit vous arriver au moins une fois par mois (pour les plus chanceux), ce genre de mise au point.

Alors, je vous raconte ma vie. On était en voiture en vacances, c’était l’avant-dernier jour, j’avais cédé à l’envie de ma fille d’aller « faire du surf » en partant à l’aube à l’autre bout de l’île #LaMartinique. 57 bornes aller, 57 bornes retour, merci maman. Tout ça pour deux heures à pas pouvoir se tenir debout sur la planche plus d’une demi seconde quand même. Hum… Heureusement, l’après-midi, j’ai eu droit à ma plage de sable blanc !

Sur la route du retour, je demande à cette chipie si elle est contente de sa journée : « oh oui maman, merci, c’était vraiment super ! L’avantage des ados, c’est que même si c’était pas top (vu du sable, pour moi, c’était pas top !), du moment que c’est un truc qui les intéresse, c’est top. Ahahah ! 😉

Moi : c’était vraiment de chouettes vacances, non ?

Elle : ah ouais…

Moi : mais bon, on n’a quand même pas trop bougé cette année, contrairement aux années précédentes. J’étais quand même plus fatiguée, moins pêchue…

Et là, elle me sort d’une traite la phrase qui tue : « Oui, mais il faut dire que tu vieillis aussi »

Et bim, dans ta face ! Evidemment, on a bien ri, mais elle a raison. Physiologiquement, je me sens plus au ralenti. Avant, je voulais tout faire, être partout à la fois, bref pas question de mollir. Il fallait remplir l’emploi du temps. Zéro temps mort. #ActionMum c’était moi ! Cette année, pas de planning surchargé, plus envie de courir dans tous les sens. Juste envie de me poser sur une plage et ne plus bouger. Je voulais passer des vacances tranquille, apprendre à méditer et… et je me suis écoutée. Au risque d’avoir la soupe à la grimace de ma fille qui, elle, avait envie d’être occupée, enfin même occupée, elle toujours trouvé le moyen de passer ses journées sur son téléphone.

Oui, je vieillis. C’est étrange ce processus, cette impression de ne pas pouvoir y échapper. On a beau chercher tous les moyens possibles et imaginables, rien n’y fait. La réalité est bien là, elle te rattrape malgré toi. Rien ne sera plus jamais comme avant. Au moment où ton enfant commence à avoir sa propre vie (ses amis(e), ses sorties, son indépendance), où toi tu pourrais recommencer à faire plein de choses sympas (sortir tard, partir en week-end, t’enfiler des séries en t’empiffrant de tout et n’importe quoi…), ben t’as plus de jus, t’es à plat comme le lapin des piles Wonder, comme ma petite patate de chat cassé par la canicule ! Est-ce que c’est le fait d’avoir eue ma fille relativement tard ? Avoir un enfant à 35 ans, c’est quand même pas pareil qu’à 27. Et là, on se dit que si c’était à refaire…

Bah si c’était à refaire, je referais la même chose et vous savez pourquoi ? Parce qu’à mon âge, je devrais être larguée en nouvelles technologies, has been de chez has been. J’en connais plein qui à 50 ans ne connaissent pas Instagram (de loin mon RS préféré, tellement il est puissant), refusent les réseaux sociaux même professionnels (pourtant Dieu sait que ça m’aide Linkdin dans ma reconversion 😉 ). Quand on a 50 ans et qu’on a une ado aujourd’hui en 2018, c’est juste impossible d’être larguée. Elle m’apprend plein de trucs. Je crois pouvoir dire que j’ai une bonne longueur d’avance par rapport à son père qu’elle ne voit qu’un WE sur deux. Elle m’aide à comprendre toutes ces mutations et à les accepter surtout.

Donc peut-être que physiquement, je suis plus au top comme à 30 ans, j’ai pas la pêche pour faire du Body Attack, du Cross Fit ou des trucs encore plus extrêmes, mais je vous rassure, j’ai encore du jus (mental) pour plein de choses, notamment celles que je désire accomplir dans ma vie professionnelle. Les jours sans ? Je vais gérer, je prendrai des vitamines, je ferai du yoga, de la méditation, tout ça tout ça. It ain’t over till it’s over ! Allez, on y croit ! 😉

Et vous ? Vous avez l’impression de vieillir aussi un peu plus vite avec vos enfants ? Comment vous faites pour ne pas être dépassée ? J’attends vos tuyaux…

photo personnelle, vacances, Martinique 2018
photo Beauty Toaster

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Qui l’eut cru ?

Je remercie Virginie (la maman de Poncho qui se reconnaîtra 😉 ) de m’avoir un jour accueillie avec cette question : comment ça va grille-pain ? On avait bien ri ! Fin janvier, je lançais mon podcast. Cette idée m’est apparue comme une évidence. C’était fin novembre 2017. Désormais, j’allais faire découvrir des marques, des créateurs, des concepts innovants à peine nés ou en train de se développer.

Pourquoi un tel sujet ? vous savez, c’est compliqué aujourd’hui pour une marque d’émerger dans un marché saturé qui paradoxalement n’a jamais été aussi dynamique. Pourquoi c’est si compliqué ? Parce que les cartes ont été rebattues ! Avant, une marque émergente pouvait compter sur le soutien de quelques magazines qui avaient encore l’amour du métier de journaliste (celui qui cherche l’info, la vérifie…). Et depuis quelques années, elle pouvait également compter sur le soutien de quelques blogueuses, enfin avant que quelque-unes ne vendent leur âme au diable et se retrouvent à faire exactement ce qu’elles reprochaient, pour quelques-unes avec une certaine violence, aux journalistes.

Mais, aujourd’hui, les cartes ont été rebattues. Pire (ou mieux ?), Instagram a renversé les cartes et la table avec. Désormais, les marques émergentes se fichent pas mal d’être dans tel ou tel hebdo ou mensuel. Ca flatte l’égo de sa créatrice ou de son créateur, mais au finish, ils savent très bien que ça ne leur apportera rien en terme de ventes. Beaucoup des gens que j’ai interviewé ces derniers mois m’ont confirmé ce que je pressentais depuis un moment déjà. Dorénavant, ils sont en prise directe avec leurs consommateurs. Plus besoin de dépenser des milles et des cents dans ces campagnes de pub que personne ne regarde. #quelquunlitencorelepapier ? D’ailleurs, la plupart des lectrices, de magazines féminins notamment, ne comprennent toujours pas l’utilité des pages de pub dans les magazines. Certaines les trouvent envahissantes, les arrachent quand elles sont trop épaisses (vu de mes yeux vus !) et même si tu pointes que sans pages de pubs, la presse féminine serait déjà morte, elles ne comprennent toujours pas. En fin de compte, entre la presse et les lecteurs en France, il y a toujours eu une sorte de grand malentendu.

Ok, donc j’en reviens à mon podcast. Quand je l’ai crée il y a quelques mois, il n’y en avait aucun sur la beauté en France (depuis je vous rassure, quelques-uns ont pensé que c’était une chouette idée… Ahahah 🙂 ). La plupart des gens s’imaginait certainement que ce n’était pas un sujet. Eh bien moi, j’ai pensé que oui et l’intérêt grandissant des auditeurs pour Beauty Toaster me le prouve chaque jour.

En février, premier mois entier de diffusion, Beauty Toaster avait atteint 2 340 écoutes et téléchargements (malgré un manque de soutien assourdissant). Un chiffre que je n’aurais pas atteint sans l’interview de Valérie Tribes du célèbre podcast Chiffon qui m’a fait décoller, c’est vrai. Les mois passent, les invités se succèdent… Aujourd’hui, Beauty Toaster dépasse les 7 000  écoutes en moyenne chaque mois ! Pour tout vous dire, dans le meilleur des cas, je pensais atteindre 500 écoutes en six mois. En juin, j’ai même dépassé les 10 000 (en grande partie grâce à l’interview de Lili Barbery). Donc pour un « truc » totalement inconnu il y a encore 9 mois, je suis plus que satisfaite. Alors merci à tous mes auditeurs, dont certains sont également des lecteurs du blog. En l’occurence, ce sont plutôt des femmes…

Mais il y a un soucis : pour la plupart des gens (je le constate autour de mois), la démarche podcast n’est pas des plus évidentes. Alors si vous désirez prêcher la bonne parole  Beauty Toaster autour de vous, voici comment faire. #pédagogiecestparti

Beauty Toaster, Beauty podcast, été

Le plus facile : sur Apple, il existe une appli podcast téléchargée qui permet d’écouter les podcasts répertoriés dans le catalogue d’iTunes, Apple Podcast. C’est le plus gros, aucun podcast digne de ce nom ne peut se développer sans en faire partie. Sachant qu’en plus c’est Apple qui a inventé le podcast… Bref, on tape dans la barre de recherche Beauty Toaster et on arrive sur le logo en deux temps trois mouvements. Ne reste plus qu’à télécharger pour pouvoir écouter BT partout même sans connexion.

Sur les Androïds (Samsung et consorts) : Le mieux est de télécharger Soundcloud. Et ensuite de chercher Beauty Toaster dans la barre de recherche.

Sinon, pour celles qui sont vraiment fâchées avec la techno, ici sur le blog, il y a l’onglet podcast dans le bandeau noir en haut à droite. Vous cliquez dessus et le tour est joué. Tout s’affiche, chaque mercredi à midi. Tous les épisodes y sont.

Pour celles qui ont un doute : Beauty Toaster le podcast est gratuit ! Si on vous demande de l’argent pour y avoir accès, fuyez car cet argent ne va pas dans ma poche, je vous le dis tout de suite.

Et puis j’en profite pour vous encourager à laisser des avis, des étoiles (sur iTunes en particulier) car c’est ce qui aide au bon référencement de Beauty Toaster. Beauty Toaster doit grandir et pour cela, il faut que d’autres auditeurs puissent y avoir accès. Et dans ce cas, le mieux ce sont les avis, et surtout les fameuses étoiles qui facilitent la découverte de BT dans le classement. Un grand merci pour votre soutien et merci d’en parler autour de vous. Ce succès, c’est à vous que je le dois.

Et vous, vous écoutez d’autres podcasts à part Beauty Toaster ? Perso, j’en écoute un sur le développement personnel que j’aime vraiment beaucoup Change Ma Vie, Outils pour l’Esprit, le féminisme avec l’incontournable La Poudre, l’entreprenariat au féminin avec Génération XX et j’aime aussi les histoires, alors Transfert et sa petite soeur Entre (une petite fille qui raconte son entrée dans l’adolescence). Sans oublier Chiffon, pour entendre parler mode autrement.

Et vous quels sont vos podcasts préférés ?

J’en profite pour lancer un appel : quels invités aimeriez-vous entendre Sur Beauty Toaster ? En attendant, profitez bien de vos derniers jours de farniente pour ceux qui cette chance et retrouvez Beauty Toaster (#onfaitcommeonadit 😉 ) Mercredi 5 septembre pour une nouvelle saison. Bonne rentrée à toutes et tous !

 

Où se faire masser ?

Ok, la Chine c’est peut-être un peu loin, même pour des vacances, quoi que… Alors pourquoi ne pas y aller juste par l’esprit et la main, en s’offrant les meilleurs massages chinois de Paris.

1. Se détendre à la Maison du Tuina. Avec un massage crânien. En avoir plein le dos, avoir la tête « farcie »… Si ces expressions vous parlent un peu trop, il est temps de vous faire du bien. Le Yang Ju est un massage qui consiste à stimuler les méridiens des mains des avant-bras, mais également de la nuque et du crâne. Acupression, pressions douces, massage plus appuyé, les techniques s’enchainent et on se détend, les tensions se dissipent. On sort un peu dans le coton et il vaut mieux se poser un peu avant de sortir, vous pouvez me croire. A faire avant de partir en vacances et à poursuivre pendant le reste de l’année pour éviter blocages de cervicales, maux de têtes et même insomnies. Perso, je vais en refaire un avant de partir. Massage Crânien,nien Yang-Ju, 50 mn, 75€-Maison du Tui Na – Adresses des différents centres (Paris, Bordeaux  Lyon) à retrouver sur le site Maison du Tui Na

 

2. Préparer l’été chez Lanqi. Cette saison, on ménage son foie. En arrêtant de lever le coude… mais c’est pas notre genre, pas vrai ? Blague à part, en médecine chinoise, quand arrivent le printemps et l’été, l’énergie Yang monte (un peu comme la sève dans les arbres) et c’est le foie qui en est responsable. Pour l’aider à évacuer le stress et la fatigue, on file chez Lanqi tester le Soin Bel Eté à base de Tui na et de massage détox du foie au cours duquel la praticienne travaille en profondeur le méridien de cet organe. Parfait pour rééquilibrer l’organisme tout entier et arriver en vacances déjà zen. Soin Bel Eté, 60 mn, 76€ – Lanqi Spa – 48, avenue de Saxe 75007 Paris – Tél : 01 44 38 72 05.   

50 ans, ménopause=sujet qui tue

Le jour où j’ai reçu cette lettre, je me suis dit : « ma vieille, ça y’est t’es foutue ! T’as basculé du côté obscur. » Celui où tu es censée parler comme une vieille c…, où tu entends moins bien, où tu commences à te raidir (surtout le matin au réveil), où on t’appelle « madame », où tu peux plus parler comme les Djeunes (que tu ne comprends pas toujours d’ailleurs…), où tu peux plus porter de robes trop courtes, de jeans troués (euh, ça j’ai jamais fait, perso) sans ressembler à… Enfin, tu bascules pépouze vers un truc pas très cool. Rien qu’hier, la jeune fille qui donne des cours de maths à ma fille m’a dit : « pour les gens de votre génération… ». Arghhh ! Le coup de poignard. Eh ouais c’est pas parce que je porte un jean et des baskets que je fais illusion. Bam !

Virginie, une amie, m’a souvent reproché de ne pas incarner mon blog. C’est vrai, je suis toujours restée bien planquée derrière mon ordi à vous servir un tombereau de produits nouveaux, de lieux à découvrir etc. Bref, je faisais mon boulot de journaliste, sous couvert de blog. Compliqué tout de même d’aborder un média comme le blog quand on a deux fois l’âge d’une blogueuse. Y’a comme un « léger » décalage, voire un gouffre ! Mais on s’en fout ! Mon idée c’était de montrer mon expertise dans un truc plus perso que des pages de magazine où tu suis une ligne éditoriale verrouillée, qui ne varie jamais. Ah, la peur de perdre « nos lectrices historiques » ! Pffff…

Alors, une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un truc très perso : la ménopause. Car je suis dans cette phase. Rassurez-vous, je ne vais pas tomber dans un truc gore. Aucun intérêt. Ni dans le médical. Pas compétente. Mais tout de même, avez-vous déjà vu un papier sur la MENOPAUSE dans les magazines féminins ? Non, on n’en entend jamais parler ou alors peut-être dans des sujets santé pas franchement glamour.  Ok c’est pas glam’ comme sujet, mais y’en a des choses à dire, sans pour autant tomber dans un truc glauque. Non, la ménop’ c’est la maladie honteuse des femmes. Autant on célèbre les l’arrivée des règles, autant on passe totalement sous silence la ménopause ! Pourtant, les filles, on va toutes y passer. Pour les magazines, la femme ménopausée c’est pas vendeur et ça résonne comme « T’es vieille ». Alors on va dire que ça n’existe pas, comme ça c’est réglé.

Bah non justement c’est pas réglé (c’est le cas de le dire !). Et non, j’ai plus envie d’acheter des magazines (moi la journaliste !) qui veulent me faire croire que malgré les années qui passent, on est pleine de vie (Ahahah !), que c’est super de vieillir sans que ça se voit (à grands coups de bistouri pas toujours réussis…) parce que c’est quand même pas vrai tout ça. Et vous qui vivez dans la vraie vie, vous le savez mieux que personne. Moi, depuis quelques temps, quand je partage des moments avec des amies, j’en parle ouvertement et il n’y a aucune gêne. la parole est totalement libérée.

Je donnerais cher pour retrouver l’énergie de mes 35 ans ! C’est fou. J’était enceinte, je continuais à faire du step à 7 mois de grossesse, je dormais comme une souche… Quinze ans plus tard, même si j’ai pas l’air vieux et même si dans ma tête j’ai encore 35 ans (sauf que j’ai plus d’expérience et de recul sur des tonnes de choses), tout me pousse physiquement à ressentir le contraire. Au-delà des problèmes hormonaux (qui ne sont pas le lot de toutes les femmes heureusement), le premier truc que j’ai remarqué, c’est l’énergie qui se carapate, les faiblesses physiques. Pendant des années j’ai consommé des compléments alimentaires et puis j’ai arrêté au fil des années. Mais là, j’ai recommencé : oméga 3, vitamine C, spiruline, levure de bière, je me fais un véritable cocktail d’américaine.

Mais c’est pas tout…

La peau est plus sèche. Alors moi qui n’avais vraiment besoin de ça, là, c’est la fête ! Sur le corps cet hiver, j’ai bien vu la différence. La peau qui grattait et s’écaillait, c’était pas aussi simple à régler cette fois. Sur le visage, même combat. Du coup, le soir sur le visage ça devient de plus en plus compliqué de me coucher sans rien appliquer après le démaquillage. J’ai adopté pour les baumes et les huiles les plus naturelles possibles. Eh, oui, je commence à cleaner grave ma routine cosméto. C’était pas trop tôt. Même si je m’autorise encore quelques formules bien techno.

Mais c’est pas tout…

Le corps change. Et oui, qui l’eut cru ? En ce moment, trop de choses à gérer avec le podcast, j’ai mis le sport entre parenthèse depuis la mi-mars, même si je continue de faire du running. Ouais mais courir une fois par semaine, deux dans les bonnes périodes, c’est pas du tout suffisant. Vais-je finir comme Gru (qui est Gru ? Piquez le DVD de Moi, moche et méchant, vous verrez tout de suite de quoi je parle). Ma hantise ! Cet été, je cours tous les jours et je me réinscris à la salle en septembre. Ce sera bon pour mon corps mais également pour mon mental. Le sport c’est quand même mon meilleur anti-stress, ma dose d’endorphines sans laquelle je me laisse vite submerger par l’énervement (demandez à ma fille 😉 ).

Mais, je vous rassure. C’est aussi la période où plus rien ne vous atteint, où l’on se sent de plus en plus forte mentalement. Où on n’a plus, mais alors plus du tout envie de faire de compromis déséquilibrés. Quand j’avais 18 ans, une femme que je vénérais m’avait dit cette phrase : « des compromis, pas de compromission ». Bah, je suis à un moment de ma vie où je n’ai même plus envie de faire de compromis et j’assume. C’est aussi le temps où je pense plus à moi et entre nous, c’est pas trop tôt. Ma fille n’est pas encore autonome. Elle va au lycée, sa chambre est un bordel sans nom et je ne parle pas du reste… Mais là aussi, je prends de la distance. Et je kiffe quand elle me demande où est son jean ou son sweat alors qu’ils sont enterrés dans l’un des tas de linge sale qui jonchent le sol de sa chambre…

Bon bah voilà, c’était pas si sorcier de parler de ménopause sans tomber dans un truc plombant. J’avais vraiment besoin d’en parler, d’exorciser ! Les rides dont on veut nous faire croire qu’elles sont le début de la fin, c’est de la petite bière à côté à côté du « grand basculement ». Moralité, faites du sport, faites la fête, préservez-vous du stress au maximum, ayez de vrais pensées et de vrais moments EGOISTES. Pensez à vous d’abord, quoi !

 

Et vous la ménopause ? Une galère, une lettre à la poste, on en parle ? C’est le moment…