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Clémence Von Mueffling est une française qui vit à New-York depuis des années. Issue d’une lignée de rédactrices beauté, c’est tout naturellement qu’elle a décidé de devenir journaliste et de créer un webzine autour de la beauté et du lifestyle dans la Grosse Pomme. Comment on s’est rencontrées ? Elle m’a demandé, via IG, si elle pouvait publier une traduction en anglais de l’interview de Joëlle Ciocco sur Beauty and Well Being, son site. Evidemment, j’ai dit oui, je trouvais ça plutôt sympa des sujets croisés. Et du coup, j’ai voulu en savoir plus sur elle et sur la beauté de l’autre côté de l’Atlantique. Je vous laisse découvrir Clémence, la créatrice de ce magnifique webzine en anglais, que je vous invite également à aller checker, car il est vraiment chouette, en plus d’être une mine d’infos ! Vivement qu’on se rencontre IRL 😉

Qui êtes-vous Clémence Von Mueffling ?

Je suis un peu née dans un pot de crème ! Avec une mère et une grand-mère rédactrices beauté au Vogue Paris j’ai très vite su que je voulais continuer cette tradition et travailler dans la beauté. Après des études à l’Université de Paris Dauphine puis à l’ESCP j’ai tout d’abord rejoint le groupe Clarins (à Londres), puis les parfums Carolina Herrera (au siège à Barcelone) et enfin le soin Dior (à Paris).

Ce n’est qu’une fois à New York que j’ai découvert le journalisme et réalisé que je voulais en faire une carrière. En 2014 j’ai lancé le magazine digital Beauty and Well-Being (BWB) puis en 2018 un livre, Ageless Beauty the French Way (St Martin’s Press).

Beauty and Well-Being, c’est votre webzine. De quoi ça parle et à qui ça s’adresse ?

BWB apporte un autre regard sur la beauté et le bien être. Il propose chaque semaine des articles de fond qui couvrent toutes les tendances beauté, bien être, soins naturels, nutrition, sommeil à travers des articles, des interviews mais aussi une rubrique culturelle et des recettes.

J’ai toujours considérer que la beauté et le bien-être ne faisaient qu’un alors que la presse alliait généralement beauté et mode. De plus, je suis régulièrement surprise par le peu d’articles dans la presse qui s’adressent aux femmes plus mures alors qu’elles ont autant envie que les plus jeunes de prendre soin d’elles. Beauty and Well-Being est né de cette envie d’apporter des solutions là où je trouvais qu’elles manquaient.

Vous avez écrit un livre, Ageless Beauty The French Way où vous parlez de votre mère et de votre grand-mère. Vous révélez également leurs secrets de beauté. Pourquoi teniez-vous à parler d’elles ?

Ce livre leur est dédié, elles ont une place très importante dans ma vie. Elles ont toutes les deux eu de grandes carrières à Vogue, et ont eu la chance de rencontrer non seulement les plus grands experts de la beauté de leur époque mais aussi les grands photographes tels qu’ Irving Penn ou Guy Bourdin. Aujourd’hui encore, elles sont pour moi, de parfaites ambassadrices de la féminité et de l’élégance Française.

Avec ce livre nous partageons non seulement les conseils d’experts français (pour le soin du visage, des cheveux, des mains, des pieds, des jambes…) mais aussi nos propres conseils, ceux de trois générations de rédactrices beauté. Les conseils y sont indiqués en fonction des âges : Jeunesse, Plénitude et Maturité.

En parcourant votre livre, j’ai appris que le démaquillage ne faisait pas partie des habitudes des américaines. Comment est-ce possible ? New-York est certainement aussi polluée que toutes les grandes capitales du monde, non ? 

Eh oui, les Américaines n’aiment pas du tout cela. Passer quelques minutes le soir à se démaquiller est la corvée absolue, mais heureusement petit à petit les mentalités changent. Le double démaquillage n’est pas encore accepté mais celles qui en ont fait l’essai sont, en général, convaincues. (Moi la première …merci Joëlle Ciocco!).

Quand au niveau de pollution de la ville de New York, j’ai moi-même été très surprise en m’y installant après avoir vécu dans des villes telles que Paris et Londres, que je trouvais plus propres. La réalité est que New York est sale, certes, mais moins pollué. L’OMS partage régulièrement ses données et les plus récentes sont très nettes. Paris est deux fois plus pollué que New York. (ndlr. Et pan !!!)

Selon vous, le massage est le secret Number 1 des françaises. Pourtant, elles semblaient plutôt s’en remettre à l’efficacité des crèmes jusqu’à il y a encore pas si longtemps. 

Le massage du visage est une technique moins en vogue, la clientèle s’est tournée ces dernières années vers des soins plus invasifs chez les dermatologues. Cette routine beauté a pourtant connu beaucoup de succès et un véritable « following ». Je pense aux grandes années du salon Ingrid Millet, puis celui de Françoise Morice, mais aussi les instituts plus confidentiels tels que Nicole Desnoé et bien d’autres qui ont vu défiler le tout Paris. Pour moi c’est la méthode la plus naturelle pour améliorer la qualité de la peau mais aussi prolonger sa tonicité et sa fermeté.

Vous réhabilitez le travail des esthéticiennes françaises, mais la mode actuelle des facialists nous vient en grande partie des pays anglo-saxons. Ce qui n’est pas banal dans un pays comme les Etats-Unis, où la médecine et la chirurgie esthétique sont reines.

Aux Etats-Unis, beaucoup de femmes sont allées trop loin avec les soins dermatologiques et la chirurgie esthétique. Aujourd’hui ,on commence à voir les effets de cette surconsommation et on se rend compte qu’avec des méthodes plus naturelles et plus douces, on peut obtenir des améliorations non négligeables.

Il y a un grand travail à faire aux Etats-Unis, et j’essaie de faire passer au maximum ce message en faveur d’une beauté plus naturelle. Ce qui compte ce n’est pas d’avoir une peau lisse et parfaite mais d’avoir une peau saine avec de l’éclat. A mon avis, il vaut mieux faire son âge que ne pas avoir d’âge. (ndlr. Je suis d’accord à 100% avec cette affirmation, Clémence !)

On ne parle plus que de cosmétiques green et clean en France. Y-a-t-il la même tendance de l’autre côté de l’Atlantique ?

Aux Etats-Unis c’est très à la mode aussi et d’ailleurs, même les experts s’emmêlent les pinceaux entre le green, le clean, le vegan, etc. Ce qui m’intéresse ce sont des marques respectueuses de notre corps (choix d’ingrédients) et de notre environnement (effort avec le packaging). A mon avis, tout est une question d’équilibre lorsque l’on parle de soins « clean ». Je fais personnellement très attention à choisir un déodorant avec uniquement des ingrédients naturels, j’utilise aussi un dentifrice sans fluor, et des shampooings sans sulfates.En revanche, je suis moins regardante avec le maquillage. Ce qui compte pour moi c’est vraiment l’effort de transparence des entreprises sur la composition de leurs produits et leur volonté de polluer moins.

Quelles sont les marques, produits qui cartonnent chez vous ?

Celles que l’on appelle aux US les ‘Indie Brands’ gagnent de plus en plus de parts de marché. La marque Tata Harper en était la pionnière. Aujourd’hui, les marques qui font parler d’elles sont : Kosas pour le maquillage, Sacha Juan pour les cheveux ou encore Sundays pour les ongles.

Pour le soin les marques qui cartonnent sont : Tatcha, Grown Alchemist, Indie Lee, L.A Bruket, le sérum du Dr Barbara Sturm et les crèmes Augustinus Bader.

Quelle est votre routine beauté ? Tendez-vous à la simplifier ? Etes-vous toujours fidèle aux marques françaises ?

J’ai toujours été pour l’efficacité et le naturel tout en étant sophistiqué. J’aime les marques de maquillage françaises telles que By Terry ou Chantecaille qui donnent un joli teint et beaucoup d’éclat. Je les applique après le sérum Filorga ou un soin hydratant léger tel que Valmont.

Lorsque je regarde ma trousse de toilette je peux dire que je suis archi-fidèle aux marques françaises ! Je ne quitte pas mon Eau Thermale Avène et j’ai toujours de la Cicalfate (Ndlr.La Roche-Posay) dans mon armoire de salle de bain avec un tube d’Homéoplasmine et de Jonctum. J’aime les eaux démaquillantes de Filorga, Bioderma et Odacité. Pour le mascara, j’aime toujours autant ceux de Chanel et Clarins et pour les vernis c’est Kure Bazaar, sinon rien !

J’utilise aussi les soins démaquillants de Joëlle Ciocco, que j’alterne parfois avec Caudalie, ou Valmont. J’ai rapporté dans ma valise récemment après un passage en France, des produits démaquillants Patyka que j’avais très envie d’essayer.

Ma seule grande infidélité, c’est mon parfum. J’utilise depuis quelques années un parfum Américain, c’est Tuberose d’Aerin Lauder.

Avez-vous des adresses à nous donner pour un parcours beauté sans faute à NY ?

Pour un weekend absolument idéal beauté et bien-être, je recommanderais un tour dans Central Park à pied ou à vélo pour prendre un grand bol d’air frais (ndlr. Je valide à 2000%). Puis descendre au nouveau club de wellness qui a ouvert ses portes ce mois-ci, The Wellpour pour un petit-déjeuner sain avant un cours de yoga avec Eddie Stern, le professeur star de New York (Ndlr. Gwyneth Paltrow en est hyper fan). On peut continuer avec une séance de réflexologie ou de méditation. Ensuite direction ABC V, le restaurant végétarien de Jean-George (absolument DELICIEUX !). Après, il suffit de traverser la rue pour aller se faire faire un soin du visage chez Rescue Spaavec Danuta qui travaille avec les produits Valmont et Biologique Recherche. On peut enchaîner avec un saut dans les boutiques de soins « green » et ma préférée est celle du Detox Market, fondée par 2 français. Idéal pour faire le plein des meilleures marques du moment et monter ensuite sur leur terrasse pour admirer la vue sur Soho.

Je terminerai avec un cours de poterie, très à la mode à NY, pour un peu de détente, dans Brooklyn avec ensuite un dîner léger chez The Butcher’s Daughter qui fait les meilleures tartines à l’avocat.

Merci à Clémence pour ces confidences et cette balade dans le New-York green et wellness.

Perso, là tout de suite, j’ai juste envie de prendre un billet et de partir essayer toutes ces bonnes adresses. Et vous ?

 

Green, vegan, humanitaire, cette marque coche toutes les cases !

Lorsqu’Helena Mendes se lance dans les cosmétiques, elle a déjà derrière elle, malgré son jeune âge (même pas 35 ans), une carrière bien remplie de diplomate internationale, spécialisée en écologie et conflits armés. Une tête bien faite et bien pleine (que n’aurait pas renié Montaigne), qui ne parle pas moins de 7 langues ! Qui dit mieux ? le parcours de cette jeune femme m’a scotchée. Si ce n’est pas encore fait, je vous invite à écouter son interview, Helena Mendes Beauty Trotteuse passionnée disponible depuis mercredi dernier, où elle raconte son parcours et sa plongée involontaire dans le monde de la cosmétique.

Car oui, la création de Mawena, sa marque de soins s’est comme imposée à elle. Elle adore son métier négociatrice internationale et n’avait aucune envie, ni besoin d’en changer. Pas le genre de métier dont on fait le tour en quelques années, ni celui dans lequel on s’ennuie. Chaque jour, les nouvelles nous le rappellent…

Créer une marque de cosmétiques de toute pièce, lorsqu’il y a nécessité de faire analyser et valider des actifs, d’assurer leur extraction en respectant la nature etc. , trouver des partenaires d’un bout à l’autre de la chaîne, c’est beaucoup, beaucoup d’investissements. A la fois personnels et financiers. Oui, comme dans tout, l’argent est le nerf de la guerre. Et même si l’on voit plein de start up fleurir, l’envers du décor, c’est la voiture qu’on vend pour se lancer parce que les banques n’ont pas confiance, zéro salaire, quelques fois même le retour chez les parents, des nuits sans sommeil, des galères de fournisseurs… Tous le monde n’est pas Glossier et même pour Emily Weiss, j’imagine que ça n’a pas dû être facile tous les jours. Bref, lancer sa propre marque, certaines d’entre nous en rêvent peut-être, mais peu se lancent. Mais lorsque l’on a dû ferrailler avec le sommet d’Etats, pour certains peu scrupuleux voire crapuleux, on n’a plus peur de rien, rien n’est impossible.

Helena s’est donc lancée, tête baissée, ou presque. Même pas peur ! Le vegan est à la mode ? Elle n’est pas du genre à surfer sur la vague. Alors tant qu’à éliminer les ingrédients issus du monde animal et à apposer le petit lapin sur tous ses produits, elle refuse aussi de vendre dans les pays qui continuent à pratiquer des tests sur les animaux et/ou utilisent des ingrédients animaux dans leurs produits. En clair, elle n’hésite pas à se couper du marché chinois, pour lequel tester sur les animaux et utiliser des matières animales ne constitue en aucun cas un problème. Et ouais, vouloir gagner des sous ne justifie pas tout. Alors bravo à toi Helena, car je sais que c’est un vrai « sacrifice » en ces temps de concurrence acharnée. Ne serait-ce que pour ça, je trouve qu’il est important de soutenir Mawena !

beauté, green, clean, écoresponsable

Autre bonne raison, ce sont les produits vraiment super ! Les textures, les parfums… Arriver à faire des produits majoritairement bio, jolis, sexy et efficaces en éliminant tout ce qui fâche, c’est un sacré pari. Relevé haut la main par Helena qui a su bien s’entourer 😉

J’adore les formules polymorphes, celles qui se transforment en quelques secondes. Vous aimez également ? Vous ne résisterez pas au Baume-en-Gel Nettoyant Illuminateur Rose Papaya. Sa couleur irréelle (due à la fleur d’hibiscus et non à la cochenille, ni à un colorant de synthèse !) constellée de petites bulles d’air, son parfum… Vous l’appliquez sur le visage, vous massez et au contact de la chaleur de la peau, le gel devient une huile à la fois démaquillante et bienfaisante. Je rince avec une serviette chaude, comme dans les spas.

La peau est nickel et pour qu’elle reste bien hydratée, je fais suivre d’un splash d’Essence Florale Rose Bamboo. Elle est blindée en eaux végétales (litchi, citron, rose et bambou), aloe vera et acide hyaluronique végétal. La peau reste hydratée jusqu’au matin. Une tuerie que j’utilise également un peu comme un sérum le matin, avant ma crème de jour.

A mon avis l’Huile Démaquillante Rose Moringa et le Sérum-Huile Rose Marula ne doivent pas être mal du tout, puisque formulés sur le même principe. De quoi simplifier sérieusement ma routine beauté.

beauté, green, clean, bio, écoresponsable

Si vous aussi vous avez craqué, dites-moi ce que vous en avez pensé et sinon, vous n’avez plus aucune hésitation à avoir ! Ne serait-ce que parce que c’est très rare de voir une marque cocher toutes les cases comme on dit : elle est écoresponsable (je vous ai dit que les flacons étaient en verre ?), clean, bio, équitable, avec comme objectif un vrai projet de développement pour une communauté. C’est un projet porté par une femme pour les femmes. Moi, ça me parle et ça suffit pour me motiver à la soutenir, pas vous ?

A découvrir sur le site mawenaparis.com, mais également chez Birchbox et sur le site Ohmycream

 

 

Un truc de nanas la beauté ?

Votre mec prend son after shave pour un parfum ? Il ne sait toujours pas ce qu’est une crème hydratante et son shampooing fait aussi gel douche ? Arghh ! Il est grand temps de le faire passer dans le 21ème siècle, parce que la cosméto pour hommes, c’est plus du tout ça.

Marc Briant-Terlet a crée Horace, avec son ami Kim Mazilli. Une marque de cosmétiques pour hommes, pointue, belle, sexy (si, si !) et bourrée d’humour. Mais derrière l’apparente décontraction, se cache un concept hyper sérieux et un vrai désir de faire bouger les lignes, en créant des formules les plus clean possibles. « C’est pas parce qu’on est des mecs qu’on a envie de se mettre n’importe quoi sur la peau ». C’est pas moi qui le dit, c’est Marc.

Pour ce dernier épisode de la saison, je donne donc la parole à un homme, jeune et sympa, qui risque vous surprendra par sa maturité. Après l’avoir écouté, vous n’aurez qu’une envie faire découvrir Horace à votre alter ego masculin du 20ème siècle, à vos fils, vos petits-fils, vos neveux etc. histoire de leur donner une éducation beauté précoce (pour les plus jeunes en tous cas) et digne de ce nom. Car non la beauté, la cosméto, c’est pas qu’un « truc de nanas » !

Vous pouvez suivre Horace sur IG @horace.co et sur FB @horaceFR. Retrouvez toutes les infos sur le site Horace

C’est donc le dernier épisode de la saison pour Beauty Toaster. J’ai été ravie de vous retrouver toutes ces semaines depuis le 25 janvier. Plus de 31 000 téléchargements/écoutes depuis le lancement. C’est dingue !!! Moi qui pensais atteindre les 500 écoutes en me disant que ce serait déjà bien… Comment vous dire ? MERCIIII, mille fois merci à toutes et tous pour votre soutien et votre fidélité. Vous êtes magiques et je vous donne rendez-vous le 5 septembre à midi pour la nouvelle saison, avec un nouvel épisode qui vous fera passer des vacances à la rentrée en douceur.

D’ici là, n’hésitez pas à me laisser sur le blog des commentaires, des suggestions, des idées d’invitées.és., de sujets… C’est toujours utile et enrichissant d’avoir un retour.

Profitez des vacances pour vous reposer, décompresser et… écouter et réécouter à la cool les 25 épisodes de Beauty Toaster. N’hésitez pas aussi à en parler autour de vous. Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, abonnez-vous sur iTunes (Apple) ou Soundcloud (si vous êtes sur Androïd) ou encore sur Google Podcast pour être notifié automatiquement des nouveaux épisodes. Et surtout, n’oubliez pas de nous soutenir par une petite action toute simple mais qui est lourde d’effets positifs : commentez, notez sur iTunes (plein de petites étoiles 😉 ), Soundcloud, Google Podcast. En quelques secondes, vous pouvez influer sur le destin de Beauty Toaster. Notamment en donnant à d’autres auditeurs la chance de le découvrir grâce à un bon classement. Merci infiniment pour votre écoute, votre fidélité et votre soutien. Excellentes vacances à toutes et à tous.

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Vendre des cosmétiques autrement

A l’heure du tout écran et de l’intelligence artificielle, certains entrepreneurs, comme Isabelle Rabier croient encore en l’humain et croient même dur comme fer qu’il est possible d’inventer des concepts où la présence humaine, qu’on pensait inutile, retrouve sa raison d’être.  La preuve avec Jolimoi, le site de e-commerece beauté qu’Isabelle a lancé début 2017.
Encore un site de e-commerce consacré à la beauté ? Oui, mais avec un petit plus. Il réinvente le conseil, via des réunions IRL (In Real Life) de clientes autour d’une animatrice ou alors via internet, en étant tranquillement installée chez soi derrière son écran.

Jolimoi accueille des marques pointues comme Absolution, Foreo, Dermalogica, mais aussi des petites nouvelles comme Les Huilettes et plein d’autres.

Avec Isabelle, on a parlé beauté, mais également projets, car ça fourmille d’idées dans la startup Jolimoi.

Vous pouvez suivre Jolimoi sur IG @joilmoiparis et retrouver toutes les infos sur les marques et les stylistes sur le site Jolimoi 

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Toute ressemblance avec des personnes ayant existé…

Aujourd’hui sur Beauty Toaster, on va parler plastie mammaire, injections et « bouffies liftées ». 

Ma première rencontre avec Isabelle Sarfati, chirurgienne esthétique parisienne, s’est faite par le biais d’un livre, le sien : Histoires Plastiques. Un roman autobiographique ou une autobiographie romancée… 241 pages au cours desquelles on pouffe de rire, on a peur, on s’interroge… et surtout, surtout on ne peut  arrêter de se demander si les personnages de ce récit sont tous authentiques.  Au cours de notre entretien Isabelle Sarfati nous dit tout.

Pas banal, dans ce récit, la chirurgienne ne cache rien de sa passion pour son métier, ni rien de sa passion personnelle pour sa spécialité, puisqu’elle est elle-même une patiente régulière. Chirurgie faciale, mammaire, liposuccion, injections… Elle parle de toutes ses opérations sans aucun tabou #nofilter. Et ça décoiffe ! Elle a la chirurgie gaie Isabelle Sarfati et l’art de démystifier une discipline qui fascine autant qu’elle questionne.

Allez tous au bloc, c’est l’heure Beauty Toaster.

Histoires Plastiques, par Isabelle Sarfati, chez Stock.

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Crédit photo :  Céline Nieszawer

 

 

Vilaines Filles Mauvais Garçons ou la tradition retrouvée

Quand deux amies décident de mettre en commun leur passion pour la lecture, la culture et leur amour de l’artisanat et du travail bien fait, ça donne… Vilaines Filles Mauvais Garçons, une ligne de savons. Des savons d’art et d’artisans qui racontent tous une histoire.

Alexandra Benenati et Sonia Durand ont carrément décidé de jouer la montre en remettant au goût du jour une méthode de fabrication de savon naturelle et abandonnée par la plupart des fabricants de savon : la saponification à froid.

Sans aucun apport de chaleur, ce mélange subtile d’huiles végétales, d’eau et de soude met 4 à 6 semaines à produire du savon. Oui, oui, 4 à 6 semaines autant dire une éternité à l’échelle du 21ème siècle. Façonné à la main, chaque savon est une pièce unique qui devient talisman, lorsqu’il est orné de son camée, lui aussi sculpté à la main, comme l’étaient les bijoux anciens.

A travers la toute première collection de Vilaines Filles Mauvais Garçons, vous découvrirez le profil et l’histoire de la petite fille qui a inspiré  Alice au Pays des Merveilles, mais également ceux de la fantasque Isadora Duncan ou encore de  l’héroïque et dévouée Harriet Tubman…

Mais je ne vous en dis pas plus. A vos écouteurs, c’est l’heure de Beauty Toaster.

Suivez Vilaines Filles Mauvais Garçons sur leur site www.vfmg.fr

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Et sur IG @vfmg_paris

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