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Make up

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J’ai connu une époque où l’on disait que les meilleurs pinceaux et les plus durables étaient ceux en poils naturels. A l’époque, les pinceaux étaient effectivement en poils de martre et même de poney, si si, c’est pas une blague, hélas.

Et tout le monde trouvait ça normal et génial.Depuis, quelques consciences se sont éveillées. Aujourd’hui, on s’émeut du sort des animaux (enfin !), on veut du vegan et puis, les pinceaux  en poils synthétiques se sont vachement améliorés et font très bien, voir mieux, le job.

Mais au-delà de l’aspect protection animale, c’est le maquillage qui a changé la donne. Si les poils naturels étaient géniaux avec certaines textures, aujourd’hui, où il faut travailler les matières différemment, en mettre le moins possible pour un effet à la fois no make up et zéro défaut ou au contraire multiplier les couches pour un résultat Whaou et surchargé, comme l’aiment les stars d’Instagram.

Les poils synthétiques sont moins fragiles et semblent mieux adaptés aux textures liquides notamment. Après, à mon petit niveau, j’ai toujours eu un peu de mal à utiliser le pinceau pour appliquer du fond de teint par exemple. J’utilise mes doigts ou des éponges. Justement, parlons-en des éponges. Non seulement, elles pompent beaucoup de produits. Et ça, ça devient un vrai problème quand on a un fond de teint exceptionnel (et ruineux !), comme Mon Teint Particulier dont je vous ai parlé la semaine dernière.

Récemment, j’ai acheté des éponges en silicone. Oui, bon c’est pas nouveau nouveau, mais on s’en fout, je suis certaines que certaines de mes lectrices ne passent pas leur vie sur les RS et ne savent pas ce que c’est. Ça ressemble à un morceau de prothèse mammaire. dit comme ça, c’est pas très glam’. Et comme pour tout ce qui fait étrangement le buzz, j’ai pris du recul. Vieux réflexe de journaliste 😉 . Donc oui, j’ai mis le temps pour en parler.

Au premier abord, c’est surprenant cette matière souple qui glisse sur la peau comme un morceau de plastique. L’avantage, c’est qu’on peut bien étaler et travailler la matière si elle n’est pas trop liquide. Pas de démarcations, le produit s’étale bien, même sur les ridules. C’est parfait pour estomper les correcteurs, comme ce fard crème rouge que j’affectionne particulièrement pour planquer les cernes (je vous en parlais sur ce post consacré à Becca), le résultat est vraiment super, pas de sur-couche de gras, le  produit se fond dans la peau nickel. On estompe ensuite le fond de teint par-dessus. Et là, je préfère me servir des doigts.

Car à mon avis, le silicone, c’est pas mal pour une peau jeune, sur laquelle il glisse. Pour des peaux avec 20 ans de plus ou un peu marquées, moins toniques, ça se complique, alors mieux vaut s’en remettra à l’éponge tradi ou alors au pinceau. L’application au doigt restant pour moi super la plus efficace. Evidemment, quand on compare le silicone avec une éponge classique y’a pas photo. On économise du fond de teint déjà et ensuite niveau nettoyage et hygiène, le silicone l’emporte haut la main ! Je vous mets au défi de récupérer votre éponge classique blanche comme au premier jour après une seule utilisation…

Où j’ai trouvé mes éponges ? À Londres ! So chic ! Bon, j’avoue, je les ai achetées chez Primark 😉 à 2 livres, donc je ne sais pas combien de temps elles vont durer avant de se casser en deux (ou pas), mais pour un premier essai, j’ai préféré ne pas « investir ». Je voulais savoir si ça en valait la peine. La réponse est oui, mais pas au point de les acheter trop cher.

Et vous ? Vous en utilisez, quelle est votre expérience ? Le fond de teint, vous l’appliquez comment ?

 

Vous connaissez mon obsession pour le fond de teint parfait. Ah, je l’ai attendue la couleur qui matcherait parfaitement. j’ne ai fait des essais. Mais souvenez-vous. Les peaux noires ne sont quasiment jamais concernées par ce genre de produit en France, très peu de make-up d’ailleurs. Relisez mon post sur La problématique du fond de teint. Récemment, j’ai encore reçu un dossier où on me parlait d’un nouveau FDT, et au moment d’annoncer royalement 19 teintes, (super !) un astérisque indiquait que certaines teintes n’étaient disponibles que sur « certains marchés ». Affligeant et grosse erreur marketing à l’heure de la déferlante Fenti Beauty, vous ne trouvez pas ?

Car oui, Fenty Beauty a bien fait bouger les lignes affolant les compteurs. en offrant pour la première fois à toutes les femmes du monde (rien que ça !), un éventail de nuances de fonds de teints jamais atteint auparavant dans la beauté mainstream. 40 Teintes !!! Avec les fameux under tones (sous-tons) qui font que deux personnes de la même couleur de peau en apparence n’auront pas forcément le même fond de teint à l’arrivée. On peut avoir plus de jaune, plus de rouge, plus de noir (même si on est blanche, aussi d’ailleurs !!!). Les boutiques Sephora sont en permanence en rupture de stock, c’est dire si la demande était en manque. Bon, j’ai prévu de faire une descente chez Sepho prochainement avec ma fille (nous on n’aime pas la foule et on préfère laisser passer toutes celles qui accourent comme si leur vie en dépendait…) afin d’acheter les teintes qui nous conviennent exactement. On s’en parle bientôt…

En attendant, privilège de journaliste beauté oblige, j’ai eu la chance de tester la première machine à fond de teint sur mesure en France. Comment une si petite boîte (évidemment bourrée de techno) peut-elle vous sortir le fond de teint qui matche avec votre peau à la perfection ? Eh, bien grâce à des algorythmes. Petit questionnaire rapide (sur votre type de peau, la texture désirée et la couvrance), puis la conseillère scanne votre visage et votre cou. Au bout de quelques minutes, apparaît sur la tablette le détail et le pourcentage de chaque tonalités (rouge, jaune et noir) qui constituent votre teint. ensuite la conseillère n’a plus qu’à placer un flacon vide dans la « boîte » et le produit se fabrique devant vous. Oui sous vos yeux : J’ai vu les différents constituants se déverser dans le flacon, comme à l’usine sauf que là tout est fabriqué en live, rien que pour vous. En une vingtaine de minutes, c’est plié !

Quand le flacon est au tiers, la conseillère interrompt le processus de remplissage, place le flacon dans une centrifugeuse pour homogénéiser le mélange et vous le fait tester. À cette étape, on peut encore modifier légèrement la teinte, mais pas la couvrance (donc faut pas se louper au moment du questionnaire). Et hop, le flacon repart au remplissage !

Pour la touche finale, vous pouvez choisir d’appeler votre fond de teint comme vous le souhaitez (au hasard ici, Chantal ! Ahahah), une étiquette personnalisée sera éditée avec le nom, mais également la référence de votre couleur, le N° de lot et la date limite d’utilisation (jusqu’à 12 mois). Tout cela est remis dans un sublime coffret. Le luxe à la française quoi ! Ce qui veut dire que si vous tombez en panne alors que vous êtes aux États-Unis (où la machine a été lancée en premier lieu), vous pouvez faire fabriquer votre FDT à l’identique. C’est pas un truc de malade, ça ?

Franchement, je vois beaucoup de choses en cosmétologie, mais là je dois dire que c’est unique. Le scan existait déjà m’a dit le staff de Lancôme, mais la petite machine-usine, elle, est une première. Il aura fallu attendre la bonne idée d’une femme (oui, on doit en être fières !) pour que le fond de teint sur mesure passe du rêve à la réalité. Mais comment personne n’y avait pensé avant ?

Alors moi je dis, bravo Lancôme, bravo d’avoir su repérer ce jeune talent et de l’avoir aidée à développer cet outil absolument incroyable. Respect total ! Le Teint Particulier par Lancôme, 89 €, 30 ml (oui, je sais c’est pas cadeau) aux Galeries Lafayette Paris uniquement. Vous voulez voir une mini vidéo du remplissage ? Direction la page Facebook de beautytoaster ou sur mon Insta 😉