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Histoire d’un OBNI

Derrière La Bouche Rouge Paris se cache un projet de société qui, s’il était mené à grande échelle, nous rendrait certainement meilleurs.

La marque n’a même pas un an, on n’a pas vu une seule pub et pourtant, elle buzze ! C’est un OBNI. Objet Beauté Non Identifié. La Bouche Rouge, c’est Nicolas Gerlier. Un entrepreneur de 37 ans qui n’a pas hésité à plaquer son job (10 ans chez le leader de la cosmétique) pour créer le produit dont il rêvait et surtout celui qui est en accord total avec ses valeurs. Aucun compromis !

Selon lui, les générations actuelles n’ont pas d’autre choix que de concevoir et produire différemment. « Est-ce que je veux être de ceux qui feront perdurer le passé ou est-ce que je veux construire le futur ? » A cette question, il a répondu en créant dans l’univers hyper normé de la beauté, un objet éminemment désirable : un rouge à lèvres !

Tour de force, il a réussi à allier luxe et éco-responsabilité, aussi bien dans le choix des matières (formule du raisin, packaging…) que dans le concept (durabilité, aide au développement). Car comme il le dit si bien : « le rouge à lèvres n’est pas nécessaire, alors autant qu’il soit le moins nocif possible pour la planète. » Dont acte !

Découvrez La Bouche Rouge . Suivez-les sur IG @laboucherouge et sur FB @laboucherouge

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Le plus de ma routine cosméto

Je dois dire que la vague de froid du moment et ce ciel bleu sans nuage me donnent une pêche incroyable. Enfin de la lumière, de la belle lumière ! Derrière une vitre, on a l’impression d’être en été. Evidemment une fois dehors, c’est une autre histoire : la température est juste polaire !!!

Je vous avais parlé de ma routine nourrissante et éclat il y quelques semaines dans le post Ma routine cosméto de l’hiver. J’ai dû ajouter un autre soin, une brume antipollution. Car oui, le ciel est bleu, il fait un froid de gueux, mais malgré ce vent venu de Russie, la pollution stagne dans l’atmosphère.

Quel est le problème avec la pollution ? La capacité des particules fines, notamment celles de benzoppyrène (issu des pots d’échappement par exemple) à s’immiscer partout, y compris dans la peau. J’en parlais dans un papier récent pour le magazine Elle. La peau est un organe bien fait. Face à cet agresseur, elle est capable de se défendre mais jusqu’à un certain point. Ses détecteurs (les récepteurs AhR) déclenchent une réaction inflammatoire en présence de ces microparticules. Plutôt bien étudié comme système, vous ne trouvez pas ?

Mais à force de réactions inflammatoires, les cellules se fatiguent (en plus ce n’est pas comme si elles n’avaient que le benzopyrène à affronter…), et la peau vieillit plus vite. Et vous qui êtes plus proche de 60 ans que de 30 (comme moi !), vous avez forcément remarqué comme moi (sinon vous êtes une sacrée chanceuse 😉 ) que votre peau est plus sensible, plus irritable à toute agression chimique ou autre. La faute au manque d’oestrogènes ! La double peine quoi…

Alors on fait quoi ? Bah, déjà on ne fait plus jamais l’impasse sur le démaquillage le soir, ça c’est la base.

protection pollution hydrocarbures

Ensuite, une petite dose d’AHA (gommage ou lotion), une ou plusieurs fois par semaine, le soir, est particulièrement bienvenue pour piéger les fragments de métaux lourds qui se scotchent à l’épiderme pendant la journée. Dixit le spécialiste en cosméto que j’avais interviewé.

Et puis, j’ai décidé de miser sur une brume anti-pollution. Quand ces petites bombes sont sorties il y a quelques années, j’étais vraiment pas fan. Il faut dire que les premières n’étaient pas du tout au point. Je me rappelle d’une en particulier qui laissait un voile collant (génial pour choper toutes les poussière ;-( ) et brillant. C’était franchement pas top. Depuis les formules se sont vraiment améliorées et se font oublier.
Hier au moment d’aller faire mon running dominical, je me suis brumisé le visage de la D-Pollution de Chanel.  Bon, j’avoue, j’en ai pas testé 10 000. Toute les marques en ont sorti. J’ai juste pris la 1ère qui me tombait sous la main et ce fut celle-là. Son film à base de gommes végétales dépose un voile isolant impalpable. Des extraits de thé blanc et de gingembre bleu (l’actif fétiche de la marque) combattent le stress oxydatif et aident la peau à mieux se défendre. Un extrait de levure de cactus protège la fonction barrière de la peau (indispensable pour que la peau puisse se protéger toute seule comme une grande) et surtout cet extrait désactive les fameux récepteurs AhR dont je vous parlais. Mieux vaut prévenir… C’est le bonus à ma routine cette semaine.

D-Pollution Essentiel Brume protection Globale, Chanel, 50 ml, 56 €.