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Je crois que c’est la première fois que j’écris un post sur le vernis. Il faut dire que rien ne ressemble plus à un vernis qu’un autre vernis. Les collections s’enchaînent comme en mode, une couleur chasse l’autre. Sorti de ça, pourquoi faire des posts sur le vernis ? En plus le nail art et moi, ça fait deux. J’ai déjà du mal à garder mes ongles nickel sans vernis, alors avec du vernis, comment vous dire ? Et puis, et puis… le vernis est quand même l’un des produits les plus toxiques en cosméto.

Oui, parlons des choses qui fâchent. Le vernis c’est quand même pas très, très clean. Il faut que ça brille, il faut que ça reste impeccable plusieurs jours, bref, tout ça ne s’obtient pas sans un max de pétrochimie. Et pas de bol, c’est notre santé qui en pâtit.

Le toluène qui permet d’avoir une surface toute lisse serait neurotoxique. Le formaldéhyde ? Parfait pour la tenue du vernis, il serait cancérogène. À ces deux-là, il faut ajouter, le styrène, le xylène, le colophane etc. N’en jetez plus ! Ca craint, on est bien d’accord et pourtant on ne peut s’empêcher d’en porter. C’est quasiment le premier geste que les filles apprennent à faire en maquillage. Avec les tutos, les chaînes youtube etc., ça devient même addictif chez certaines ados. Je parle d’expérience…

vernis green manicurist
vernis-manucurist

Du coup, certaines marques élaborent des formules alternatives avec un max d’ingrédients naturels. Un pari fou, vu le produit et l’attente de résultat des consommatrices (parfois un peu schizophrènes, il faut le dire). La formulation est tout sauf évidente. Dernière formule 7 free (sans les 7 ingrédients les plus louches) en date, la collection Green lancée par Manucurist. Elle est à 84% composée d’ingrédients d’origine naturelle.

Oui, on peut faire du vernis avec des extraits de blé, de pomme de terre, de coton coco, de maïs, de manioc etc. Ici, chaque ingrédient chimique a été remplacé par son équivalent végétal lorsque c’était possible. Et les 16% de composés chimiques (résine, agent de brillance etc.) ont été réduits à leur minimum, soit 1% chacun. Donc, ce n’est pas une formule bio, on est d’accord, mais elle est tout de même moins toxique. Pour celles que ça intéresse, elle est également vegan.
Et la tenue ? Surprenante, quasiment la même qu’un vernis tradi, de belles couleurs (le gris souri est magnifique et le rouge sombre, une tuerie), de la brillance. Pas mal, pas du tout. Well done Manucurist !

Collection Green de Manucurist, 15 couleurs, une base et un top coat, 14 €. Points de vente sur le SITE de la marque.

 

 

Ou comment sécher les cours pour des boutons

L’acné. J’ai jamais trop su ce que c’était. Ado, je n’ai pas connu, mais j’ai eu d’autres trucs, hein, rassurez-vous ! Des petits boutons de temps à autres, mais rien d’alarmant. Or c’est le problème number one de ma fille en ce moment. Cette grande tige trouve qu’elle a des boutons. Beaucoup trop et c’est un drame !

 

« Nan, mais je peux pas aller en cours comme ça !!!! ». Donc ce matin-là, quand elle m’a asséné cette phrase décrivant l’état de détresse de sa peau, j’ai halluciné. Je me suis imaginée au même âge devant ma mère. Hum… autres temps autres moeurs, je n’aurais même pas osé sortir la moitié d’une telle excuse pour sécher les cours.

C’est vrai: elle a bien quelques petits boutons, ça et là, mais rien à voir avec une acné sévère comme en ont certains ados. Elle s’en sort plutôt bien. Sauf que de son point de vue à elle, la moindre petite imperfection prend des allures d’explosion nucléaire. C’est un point de vue d’ado. Vous le savez bien, vous qui avez des ados (ça peut même commencer avant…), tout prend des proportions de dingue à partir de 12 ans. Ma réponse a fusé, vous vous en doutez : « et si tu mangeais moins de saloperies ? » Ah oui, je suis comme ça, moi, cash, cash !

Son problème est plus d’ordre alimentaire, avec en tête de gondole, le sucre. Elle en mange souvent et trop. Le moindre stress et hop, un sac de 300 gr de Dragibus ou de trucs gélifiés ne  lui fait pas peur. Je n’en achète pas (allez une fois tous les 3 pleins de courses et encore !), mais à cet âge, ils ont toujours deux-trois euros qui traînent pour assouvir leurs envies. Au moins c’est pas la clope. On se rassure comme on peut, hein ! Ok, elle n’a ni caries, ni problèmes de poids, mais franchement si elle pouvait freiner, ça m’arrangerait. Et sa peau s’en porterait dix fois mieux.

J’ai remarqué récemment qu’elle avait beaucoup moins de boutons quand elle limitait sa consommation de bonbecs. En interviewant une dermatologue et une naturopathe pour le magazine Elle il y a quelques mois, j’ai d’ailleurs eu la confirmation que le sucre était évidemment un facteur aggravant. Explication : tel un poison, le sucre crée de l’inflammation en jouant sur le fragile équilibre chimique interne, comme il joue sur celui du cerveau d’ailleurs. Eh non, les boutons ne sont pas qu’une affaire de cycle ou d’hormones. Ce qu’on avale influe aussi énormément.

Bon, si quelqu’un à la solution pour lui faire arrêter cette manie, je prends ! Et en attendant quelques conseils de base pour celles dont les enfants sont confrontés, parfois très tôt, au problème : ils doivent éviter de toucher leur visage avec les doigts, histoire de ne pas ajouter de poussière ou de microbes à la flore cutanée qui n’en demande pas tant. Ça paraît con, mais on en voit combien qui se touchent sans arrêt le visage avec les doigts qui viennent de glisser sur la rambarde de l’escalier et d’agripper la barre du métro. Autre truc de bon sens, ils doivent absolument éviter de se charcuter. Ça laisse des taches, des cicatrices quasi indélébiles, surtout si on a la peau mate ou noire. Nettoyage doux tous les soirs (même si on ne met pas de fond de teint), voire le matin aussi si la peau est luisante de sébum au réveil et on l’hydrate tous les matins. Eh oui, une peau grasse peut manquer d’eau, ce qui la déséquilibre encore plus, donc l’hydrater n’est pas du luxe. Et non, si l’on choisit bien son produit, on n’aura pas la peau plus grasse ! Bon, ça  c’est pour les cas légers, bien entendu, s’il y a des kystes et autres bubons pas très sympa, la consultation chez le dermatologue s’impose, n’attendez pas que la situation s’aggrave ou qu’il ou elle se sente vraiment mal. Les ados ne se font pas de cadeaux !

Dans les sorties récentes, voilà quelques produits à leur mettre sous le nez. Viendra bien le moment où ils auront envie (voire besoin) de les utiliser ;-). En attendant, ami(e)s parents, bon courage !

Du bio, avec la ligne Z&Ma, une ligne de produits bio pour ados crée par deux mamans. Aucun dérivé de prétrochimie, mais des extraits naturels  (huile de tournesol, jojoba, aloe vera…). En vente sur www.z-et-ma.com

Spécial acné tardive. Il paraît que 4 femmes (plus ados depuis longtemps) sur 10 seraient touchées. Riche en zincol, en AHA et BHA, ce fluide nettoie la peau sans l’irriter, la répare et la rééquilibre aussi grâce à  de l’acide hyaluronique et de la glycérine. Phys-AC Perfect Fluide Anti-Imperfections A-Derma, En pharmacie.

Millenials only. Nia a été créé par le labo qui fabrique Strivectin. Ludique, ce masque peel-off est riche en argile blanche, poudre de charbon, AHA (extraits de la mangue et du caja).  Sunday Detox Masque Mousse Peel-Off à l’Argile Nia, en exclu chez Sephora.

Waso est la ligne jeune lancée par Shiseido. Je vous en avais parlé dans un post de rentrée sur la vague de soins made in Asia. L’Hydratant Matifiant Express mate les brillances générées pas l’excès de sébum.

Et vous les boutons ? On en parle ? Vous gérez comment ?

 

Nouvelle étape dans l’ultra-personnalisation

Je vous avais parlé de Laboté il y a peu. J’avais littéralement craqué sur le concept novateur de cette marque de cosmétique fraîche. Des formules sur mesure, des soins complètement adaptés aux problématiques de la peau à l’instant « T ». Lucie Bataill, sa créatrice, récidive. Décidément, le sur-mesure est de plus en plus incontournable.

Fidèle à son concept et toujours à l’écoute d’une communauté grandissante de fans, Laboté étend cette fois son idée au démaquillage. Quoi de plus logique effectivement ?

Si votre diagnostic de peau est déjà enregistré, la formulation de votre huile démaquillante, votre Beauty Wave, ne prendra pas plus d’1/2 heure. Dans cette Infusion Florale enrichie en vitamine E, des extraits huileux de fleurs (hibiscus, magnolia, thé vert) dosés selon les besoins de ma peau. À ce moment précis : la mienne est sèche, déshydratée et un peu terne. Mon cocktail : un extrait d’huile de thé vert anti inflammatoire et hydratant, d’hibiscus pour ses propriétés régénérantes et anti-âge et des pétales de bleuet, apaisant et riche en polyphénols.

infusion démaquillante Labote

 

J’ai choisi d’ajouter un léger parfum, mais on peut en varier la concentration, voir ne pas en mettre du tout ! La date limite d’utilisation est indiquée sur le flacon comme pour les soins.

Je l’utilise à ma façon. Si j’ai du fond de teint (ce qui arrive tous les matins maintenant. Ahahaha !) et que je n’ai pas la flemme, je passe d’abord un coton d’eau micellaire pour en éliminer un max. Sur peau sèche, je masse l’huile avant de l’éliminer avec une petite serviette humide et chaude, comme en institut. La bonne surprise : la Beauty Wave élimine tous les résidus de soin et de make up.  Elle ne laisse pas de film gras et on a une grande sensation de confort une fois que la peau n’est plus humide.

Beauty Wave, 100 gr, 28 €. Laboté, 11 Rue Madame, 75006 Paris. Tél. 01 45 48 97 48

 

 

Il est partout, le miel. Savon, démaquillant, soins, on le retrouve dans toute la cosmétique. Et vu la saison, c’est un peu l’actif de circonstance, ça tombe bien. Ce n’est pas nouveau l’industrie cosmétique qui utilise le miel, mais naturalité aidant, il est de plus en plus fréquent de voir des marques s’y intéresser de très, très près, avec pour certaines, en plus, une véritable démarche conservatoire. Et ça, c’est plutôt nouveau. Tant mieux parce qu’à l’heure où on parle tant des glyphosates et autres saloperies qui empoisonnent les champs, elles sont bien mal en point nos amies les abeilles et nous le seront définitivement aussi si personne ne s’en préoccupe. Pas vrai Bruxelles ? (voilà pour la parenthèse écolo-politique du jour 😉 ).

Avec Miracle de Miel, Exertier est allé chercher son précieux liquide dans les massifs de la Savoie. Récolté à Courchevel s’il vous plaît (#avoirlaclasseoupas), à 2000 mètres d’altitude, bien loin des nuages de pesticides. Là-haut, les abeilles butinent tranquillement différentes fleurs, résultat, un miel super riche en acides aminés, fructose et oligo-éléments. Le top pour booster la synthèse de collagène et la régénération derme et épiderme. Une ligne de quatre produits et toujours la même exigence, avec pour chaque soin, plus de 80% d’ingrédients naturels.

Chez Kiehl’s, avec Pure Vitality  Skin Renewing Cream, on mise sur le fameux miel de manuka. produit en Nouvelle-Zélande, il serait anti-inflammatoire, anti-microbien en plus d’être un cicatrisant hors pair. Son taux de polyphénols (vous savez ces puissants anti-oxydants) serait dingue. Du coup, on le retrouve à toutes les sauces si je puis dire.. Cette crème contient également du ginseng rouge qui renforce la barrière cutanée et améliore également le métabolisme cellulaire. Bon, dommage qu’il faille aller le chercher si loin ce miel (hein, le bilan carbone, on en parle ?), même si l’intention de départ est bonne. Allez un bon point tout de même : la marque fait de plus en plus d’efforts pour avoir des formules courtes, supprimant les ingrédients problématiques (huile minérale, colorants et parfums de synthèse, entre autres). Et hop, 99,6% d’ingrédients d’origine naturelle. Allez, c’est pas mal !

Guerlain utilise le miel de l’abeille noire d’Ouessant, un ingrédient ultra-régénérant tellement il est blindé en acides aminés et en oligo-éléments. Associé à la gelée royale de Sologne, exclusive à la marque, dont les vertus sont extrêmement nutritives, cela donne un cocktail anti-âge de choc, à retrouver dans la ligne Abeille Royale. Notamment dans l’Huile-en-Eau Jeunesse, mais également le Black Bee Balm, qui sauvera la peau de celles qui ont un peu trop abusé du soleil (non, ne vous cachez pas, on vous a vue 😉 ). La marque est partenaire de l’association Conservatoire de l’Abeille Noire Bretonne et et de l’Observatoire Français d’Apidologie.

Preuve qu’il très en vogue chez tous les cosmétologues, on en retrouve aussi dans les savons Melvita, mais aussi dans la Royal Honey Essential Queen’s Cream de Skinfood (en vente chez Sephora), dans le démaquillant Miel-en-Mousse de Lancôme ou encore dans la nouvelle ligne Soin Nourrissant de Dr Renaud.

 

Un lieu atypique, unique, voilà le genre de trouvaille  que j’aime faire. Et si en plus celle ou celui qui l’a rêvé et l’a créé est une personne passionnée, alors là c’est le Graal intégral. Suivez-moi !

J’ai rencontré Cécile Tall il y a quelques semaines. Je pensais passer 15 minutes chez Awesome (c’est le nom de sa boutique), j’y suis restée deux heures ! Une femme passionnée, passionnante,  au profil super atypique, pour ne pas dire hors-circuit, et ça j’adore ! Diplômée en Droit et en Finance, spécialisée en fusions-acquisitions, rien ne la destinait à la cosmétologie et encore moins à ouvrir Awesome en janvier dernier.

Mais voilà, comme beaucoup d’entre nous qui, arrivées à certaines périodes de leur vie ont une furieuse envie de changement, et parce qu’elle est fan de voyage, Cécile s’est mise à s’imaginer dans une autre vie, un autre job et c’est tout naturellement qu’elle s’est tournée vers la cosmétologie et la volonté de faire différemment. Plus les marques sont niches, inconnues plus elles lui tapent dans l’oeil. Dingue de sourcing, cette tête chercheuse accorde une grande importance aux ingrédients, qu’elle veut les plus naturels possible, ainsi qu’à leur origine, mais sans être une stakhanoviste du bio.

Elle connait les créateurs de chacune des marques qu’elle décide de vendre dans sa boutique. On sent son attachement à ces personnalités, toutes très inspirantes. Elle parle avec passion des textures, des parfums. Cécile n’est pas une commerçante. Elle aime VRAIMENT tous les produits qui franchissent le seuil de sa boutique, comme si elle les avait conçus elle-même. Sur les étagères de ses deux monumentales bibliothèques chics, 15 références et que le top du naturel et du bio. M Botanicals, Nathalie Bond Organics, Mel Millis, Mauli, Evolve, Liha, Guy Morgan, Le Pure… Cécile élimine 90% des produits qu’on lui envoie, c’est dire si sa sélection est pointue. Rentrer chez Awesome se mérite ! Alors, allez-y les yeux fermés et prévenez votre banquier. La CB va chauffer 😉 Et moi, je vous parlerai très bientôt de quelques pépites dénichées dans la boutique de Cécile.

Awesome 49, rue Saint-Georges. 75009 Paris.

Vous habitez à l’autre bout de la France ? Pas de panique, Awesome a également un site marchand https://mygreenbrands.com

Défilé Vanessa Seward

« Eh, cheveux! » C’est ainsi que ma fille s’est faite interpeler un jour dans le parc à côté de chez nous, par un garçon de son collège. Petit crétin ! Il avait oublié son prénom, en revanche, il avait inconsciemment perçu ce qui faisait qu’on pouvait la repérer entre mille. Ses cheveux châtains, sublime cascade de boucles sans fin (oui je reconnais que je ne suis pas très objective, mais c’est pourtant vrai, allez voir mon Instagram 😉 ). Mais, on a de l’humour dans la famille et ça nous a bien fait rire ce « Eh, cheveux ! »

Blague à part, c’est bien grâce à ma fille si j’ai retrouvé le chemin de ma vraie nature de cheveux. Depuis toute petite, elle a toujours voulu les raidir (et bam ! Le brushing d’une heure et demi le mercredi soir en rentrant du taf !). Elle me demandait quand elle pourrait se faire faire un lissage qui la débarrasserait définitivement (croyait-elle) de cette toison vraiment trop envahissante.

Pour moi, pas question de « défriser » les cheveux de ma fille. Soude, ammoniaque, le meilleur moyen de bousiller son jeune cuir chevelu à vie et sa santé avec. Quand je pense que certains produits de ce type sont en vente libre (en grande surface notamment, si, si !) à destination des mamans qui souhaitent faire subir ça à leur(s) fille(s). Au secours ! Pour moi, c’était hors de question.

Mère et fille

Accepter ses cheveux ou pas, être visible ou pas…

Et puis ma fille a grandi (oui, c’est elle à gauche…j’ai l’autorisation 😉 ). Et moi (c’est moi à droite, une première et une dernière…) aussi j’ai grandi avec elle. C’est fou comme on apprend au contact de ses enfants. Comment pouvais-je continuer à lui dire : « mais tes cheveux sont tops ! », quand de mon côté je ne sortais jamais sans un brush impeccable ? ÇA N’AVAIT PAS DE SENS ! Tôt au tard, elle m’aurait balancé cette contradiction à la figure et n’aurait pas eu tort.

Alors j’ai tout arrêté il y a deux ans pile. Ça tombait bien, j’avais de moins en moins envie de chimie et je voulais voir à quoi ressemblaient mes cheveux après toutes ces années à les raidir. Pourtant, les lisser me facilitait la vie, c’était aussi sans doute une façon de me conformer, de tirer un trait sur un passé pas fun aussi…

Y’a plein de raisons et de croyances qui poussent à contrarier la nature de ses cheveux. Changer leur couleur pour être « plus sexy ». Changer de coupe pour montrer qu’on a le bon « flow » comme dirait ma fille. Les lisser un max parce qu’au boulot, ça fait plus crédible, plus sérieux, plus clean… J’en passe et pas des meilleures !

crème Karina

Comme je l’ai déjà dit, le cheveu frisé, c’est du taff. Trouver les bons produits, empêcher les longueurs de se dessécher, donner une belle définition à ses boucles… Sérieusement, c’est parce que l’industrie capillaire s’est bougée ces 5 dernières années qu’on peut aujourd’hui vivre avec ses boucles. Certains labos ont pris la peine d’étudier ces cheveux si particuliers et ont compris qu’on ne pouvait pas les traiter comme les raides. N’empêche que c’était pas si évident. Quand j’avais l’âge de ma fille, 15 ans (y’a très, très longtemps 😉 ), il n’y avait rien, mais quand je dis rien, c’est vraiment rien. Ou alors il fallait aller dans Paris, à Château d’Eau, le quartier africain pour trouver des produits aux formules pas toujours très transparentes… Après, il a fallu passer par de sales périodes : genre les soins ultra siliconnés censés discipliner la frisure et dont le résultat était un cheveu encore plus secs et incontrôlable. Oui, on revient de loin.

Cette période est derrière nous et c’est tant mieux ! Mais comme toujours, rien ne vaut le testing, le vrai, pour savoir ce qui convient ou pas à sa nature. Clairement, il y a encore un gap entre les produits pour cheveux bouclés-frisés de type européen et les crépus d’origine africaine. Car non, un soin formulé pour les premiers ne convient pas systématiquement aux seconds. Sans parler du métissage qui complique encore le choix. Ce qui fonctionne chez ma fille, ne fonctionne pas toujours sur mes tifs dont le métissage remonte à plusieurs générations.

Une chose est sûre. Moins les produits contiennent de S (sulfates et silicones entre autres) mieux mes cheveux se portent. Comme ils ne sont ni vraiment crépus, ni franchement bouclés, et qu’ils sont souples, je dois adapter l’utilisation des produits. J’utilise certaines formules (qui peuvent beaucoup graisser et « salir » le cheveu) avec parcimonie ou alors de façon différente. Le fameux reverse shampoo dont je voulais parlais dans ce post sur le démêlage LIEN et dont je suis toujours très fan.

L’astuce pour avoir des boucles toniques et bien définies : je démêle toujours au conditionner et surtout j’évite de frotter les longueurs pour les sécher. Depuis des années, j’utilise une serviette et un turban Aquis (en vente depuis peu chez Sephora d’ailleurs). Cette matière permet de sécher les cheveux en un temps record, sans les agresser.

Et le soir, je mets un foulard en soie, comme me l’avait conseillé Aude Djampou pour éviter que le démêlage suivant ne vire à la torture.

Je vous en ai déjà parlé dans de précédents posts, mais voici une sélection que j’aime particulièrement pour les cheveux frisés/bouclés/crépus.

Pour les cheveux crépus… la ligne Furterer Karinga qui démêle et nourrit super bien.

Pour les cheveux bouclés… mais ça marche aussi sur les plus frisés : la ligne Curl Fabio Salsa. J’aime aussi la ligne Monique by David Lucas, qui apporte de la matière et fonctionne sur toutes les fissures. Toute nouvelle, la nouvelle ligne Twisted Sebastian Professional. J’ai testé sur mes cheveux, mais le conditionner n’est ni assez nourrissant ni assez démêlant, donc c’est vraiment une ligne pour les cheveux juste bouclés qui cherchent un peu de ressort, pas plus.

Si vous avez vous aussi des astuces ou des produits tops pour votre frisure, faites-nous partager 😉

 

On n’a jamais vu une aussi belle crème pour les mains…
Les crèmes pour les mains. Jamais fait de post sur ce sujet. Pourtant, je crois bien que c’est le seul produit que j’utilise d’un bout à l’autre de l’année et plusieurs fois par jours. C’est vraiment un indispensable pour moi. Mais comment un soin aussi utile peut-il être aussi moche ?

C’est peut-être pour cette raison que je n’en ai jamais parlé. Car oui, les crèmes pour les mains sont rarement des soins qu’on a envie de montrer. Allez prendre une photo sympa avec un banal tube blanc ou pire bourré de texte. D’ailleurs, plus elles sont efficaces plus elles sont moches, vous avez remarqué ? Sérieusement la question mérite d’être étudiée. Non, je plaisante, on s’en fout en fait. Moi, tout ce que je demande à une crème pour les mains c’est qu’elle les empêche de ressembler à celles d’une centenaire après chaque lavage. Basta !

Du coup, j’en ai partout. Sur ma table de nuit, sur mon bureau, dans ma salle de bains of course, dans l’entrée et toujours une dans mon sac… Je peux même vous dire que je suis une inconditionnelle de la Multi-Intensive de Clarins. Parfum, texture, tout me va. Pourtant, dernièrement, j’ai trouvé mes mains  particulièrement sèches. On ne peut pas dire que j’ai abusé du soleil cet été, hein, mais plus ça va plus la situation s’aggrave. Pour les « relipider » (ahahah !), j’ai dégainé pendant plusieurs jours d’affilée le Masque Cristal pour les Mains Herobrist. Un gel crème bleu glacier, frais, léger (bourré d’anti-oxydants et de ginseng anti-vieille peau) super agréable à laisser pauser une dizaine de minutes. Mon truc : je le mets sur le dos des mains et je continue à travailler sur l’ordi tandis que ma peau boit, boit,  boit !

Mais non vraiment, la crème pour les mains n’est pas le soin le plus sexy du monde. C’est pas comme un beau tube de rouge. Enfin, ça c’était avant, avant que Chanel se penche sur la question et ne lance ce magnifique galet. Une forme elliptique, un blanc brillant, la typo noire et fine qui va bien. Et elle sent divinement bon en plus ! Mention spéciale pour la formule : .à base de cire de rose de mai, d’iris, de glycérine, de beurre de karaté et d’acide hyaluronique. Ni trop riche ni trop light, elle est juste parfaite. Et à ce prix-là, ça vaut mieux, on est d’accord Et hop, dans mon sac. La Crème Main Chanel, 50 ml, 49 €.

Toutes les astuces anti-sèche sont bonnes à prendre. Si vous en avez une efficace, partagez !