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Quoi de neuf ?

Brrr ! Ca y est, c’est l’hiver ! Ok peut-être pas sur le calendrier mais dans la rue, je vous assure que l’hiver est bien là. Se réchauffer, passer au travers des microbes et arriver jusqu’au printemps sans perdre trop d’énergie, c’est ma mission de cette fin d’année. Car oui, la fin de l’année 2018 n’est plus si lointaine. Mais ne comptez pas sur moi pour vous parler cadeaux à faire à votre belle-mère ou calendriers de l’Avent. D’autres feront ça beaucoup mieux que moi. Allez c’est parti pour mes cinq coups de coeur du moment. Et entre nous, c’est bientôt Noël…

  1. Fabriquer son vernis en DIY. Vous connaissez Nailmatic, la marque de vernis vendus dans des distributeurs. Vous allez adorer son nouveau concept et en plus vous pourrez vous amuser avec vos filles ! Car qui n’a jamais rêvé de créer sa propre couleur de vernis ? La marque a donc mis au point des kits pour fabriquer soi-même sa propre couleur. Vous vous souvenez de ce jeu, Le Petit Chimiste (ok si vous avez moins de 40 ans, ça vous a certainement échappé, ahaha), eh bien, c’est un peu le même principe en fait. Là où c’est fort, c’est qu’on n’a pas besoin de faire des tas de dosages de poudres ou autre. Les flacons de pigments sont prêts à l’emploi, de même que les bases et tout le matos (pipettes, flacon, étiquettes et nacres) sont dans la boîte. Bon  à savoir : si on est à court d’ingrédient, on peut faire un réassort sur le site. Avec le #nailmaticlab, c’est toute une communauté créative et inspirante que Nailmatic compte former. Pour votre info, les formules utilisent principalement des ingrédients d’origine naturelle (coton, maïs, manioc, pomme de terre…). Rendez-vous sur nailmatic.com
  2. Une salle de sport atypique. Cet endroit est juste incroyable. La Montgolfière est une salle de sport complètement atypique à deux pas du métro république. En fait, c’était une usine où l’on fabriquaient des montgolfières à la fin du 19 et début du 20ème siècle. Certains éléments architecturaux font furieusement penser à Eiffel.  Oui, en plein coeur de Paris, on a conçu d’énormes ballons, certains même ont décollé depuis cet endroit aujourd’hui recouvert d’une verrière. Incroyable ! Aujourd’hui c’est devenu un lieu de vie. Avec un espace de vie café (avec Season) et co-working où l’on peut travailler, boire un verre entre amis ou mater des oeuvres d’art et des salles où l’on peut pratiquer cycling, boxe, muscu, mais également Pilates ou encore yoga. J’y ai pratiqué un cours de hip hop yoga pas mal du tout d’ailleurs. Evidemment, pouvoir fréquenter un lieu comme celui-ci, ça se mérite. 1800 € l’année ou 1450€ pour les moins de 28 ans. C’est bientôt Noël… L’adresse : 25 rue Yves Toudic, 10ème. Infos sur www.lamontgolfiere.com
  3. Une boutique digitale. C’est à la fin de ses études de mode et de marketing que Camille Dechartre décide de créer sa boutique en ligne Atelier Maoli. Un concept store où l’on trouve aussi bien de la mode que de la déco et même de la beauté. Un seul impératif : que tout soit produit dans un rayon de 500Km. Quoi de plus cohérent  quand on prêche pour l’éco-responsabilité ? L’idée c’est donc de consommer des créations françaises et artisanales (plutôt que fabriquées en masse), parfois des exclusivités et toujours respectueuses de notre santé et de la nature. En beauté, on y trouve notamment même Green Barbès dont vous avez pu entendre une interview cette année (Clémentine Buren, en mode green et chic). Plein de marques sympas donc, à retrouver sur Atelier Maoli.
  4. Un pop up store cosméto. Etat Pur a ouvert une boutique éphémère dans la galerie marchande de la gare Saint Lazare à Paris (niveau -1). On pourra y faire réaliser des diagnostiques de peau, y trouver tous les soins de la marques et se procurer ses fameux actifs uniques. Je pense notamment à l’acide hyaluronique que je n’hésite pas à ajouter à ma crème de jour pour qu’elle soit encore plus hydratante, surtout l’hiver ! La boutique sera ouverte tous les jours dimanche et jours fériés compris, jusqu’au 30 janvier.
  5. Un thé pur se réchauffer. J’étais très café il y a quelques années et puis à force de partir en vacances en embarquant du thé, l’habitude estivale s’est transformée en habitude annuelle. Même si, lorsque je suis à l’extérieur, je suis toujours la 1ère à demander un expresso. Seul bémol et pas des moindres : le thé est un gros dézingue le fer, et mon organisme a déjà connu une anémie sévère (due à d’autres problèmes), du coup, j’essaie d’alterner entre thé vert et infusions comme celles à base de rooibos (j’adore le Marco Polo de Mariages Frères) ou celles à base d’hibiscus, le fameux karkadé au goût acidulé si particulier que j’avais découvert en Egypte, dans une autre vie. Depuis quelques semaines, je carbure au Tonichaï Boost des Thés de la Pagode. A base de sencha bio, de gingembre, cannelle, cardamome et menthe douce bio, il a une saveur légèrement épicée, très réconfortante avec ces températures faiblardes. Quand à savoir s’il donne autant d’énergie que la vitamine c d’une orange…

Glowy et apaisée

J’ai rencontré Marielle Alix la première fois début avril pour un soin et pour me familiariser avec sa pratique avant de l’interviewer. Ses soins, elle les réalise chez elle, à Paris. Les soins en appart’, on adore ! On a l’impression d’aller chez une copine. Et c’est un peu le cas quand on rencontre Marielle la première fois, tellement son accueil est chaleureux.

Après une rapide discussion à propos de ma peau, je m’installe sur le lit et c’est parti pour une heure de Soin Visage Lift & Sculpt. Formée au shiatsu facial, Marielle utilise une gestuelle lente, profonde, précise d’abord centrée sur le haut du corps.  » Le but est que « tout recircule depuis les épaules jusqu’au cuir chevelu – le sang, la lymphe, l’énergie – sans oublier de permettre une assimilation optimale des actifs utilisés dans les cosmétiques ». Elle utilise les soins visage REN Skincare dont elle connaît bien les compositions pour avoir travaillé pour cette marque anglaise, que j’aime aussi beaucoup, ça tombe bien… Chaque tension est dénouée, que ce soit pendant le double nettoyage ou la pose du masque. Les vibrations font également partie des manoeuvres et contribuent à un « rééquilibrage énergétique indissociable du travail « anti-âge » souligne la praticienne. Et de préciser : « le lâcher-prise permet d’abaisser la synthèse d’hormones du stress, ce qui permet à la peau de se concentrer sur sa régénération ».

Lorsqu’on émerge du soin (ah, oui, je me suis encore endormie !), on se regarde dans le miroir et on voit quoi ? De l’éclat, pas une peau échauffée, non, de la lumière, des traits plus toniques, des ridules moins marquées. Bref, on a l’air reposé comme après une super nuit de sommeil sauf que celle-ci a duré… 1 heure seulement. Un must quand arrivent les températures hivernales et qu’on a envie d’un peu de lumière !

Marielle Alix massage naturopathie nutrition glow

Justement, j’ai demandé à Marielle quelques conseils alimentaires pour garder le flow tout l’hiver. Son ordonnance :

1 Mangez des aliments aux couleurs « rainbow » (rouges, orange, jaunes, etc.) qui neutralisent les radicaux libres et augmentent la production de collagène pour une peau éclatante. Donc des fruits et des légumes.

2 N’oubliez pas le bon gras et les omégas 3. Misez sur les graines de lin et de chia, l’huile de noix et l’avocat (bio de préférence…) pour bien assimiler notamment la vitamine du glow, le Bétacarotène des fruits et légumes de couleur orange et verte. Le top : le foie de morue. C’est délicieux et c’est un des meilleurs superaliments pour la peau. Ndlr. Et là, je dis « MERCI MAMAN », de nous avoir fait avaler une cuillère à soupe de cette fameuse huile chaque matin d’hiver quand j’étais petite, même si c’était dégueulasse !

3 Évitez les aliments raffinés qui entraînent une sur-sécrétion dinsuline dans le corps. Tout sucre non utilisé en énergie est stocké dans le foie et provoque une glycation cellulaire (les fibres se raidissent), avec à la clef un vieillissement prématuré.

Voilà, voilà, vous vous voulez en apprendre plus sur Marielle, n’hésitez pas écouter ou à réécouter le dernier épisode de Beauty Toaster le podcast Marielle Alix, La Beauté Globale

Soin  Lift&Sculpt par Marielle Alix, à partir de 140 € les 60 mn. Et pour plus d’informations, je vous invite à vous rendre sur le site de Marielle www.marielalix.com .

Et vous, cet hiver, c’est quoi votre truc pour protéger votre peau et garder de l’éclat ?

Get the glow

Certaines poudres sont tellement belles dans leur boîtier qu’on hésite à les détruire à coups de pinceau.  Fines, pressées, gravées, ce sont de véritables oeuvres d’art, des OBNIS (Objets Beauté Non Identifiés). Il en sort de magnifiques à chaque saison, de quoi se créer une véritable collection. Plaisir des yeux… Et sur le teint, ça donne quoi ? De la structure, de l’éclat surtout. On les applique sur les reliefs du visage pour accrocher la lumière, apporter une brillance subtile. Pour cet automne-hiver, voici les trois qui m’ont fascinée.

  1. Le Lion de Chanel. La marque reprend souvent des thèmes chers à l’univers de sa créatrice (le tweed, le matelassé…). C’est une spécialité de la Maison et ces poudres sont souvent des exclusivités. En clair, une fois épuisées, on ne les revoit plus au catalogue. Une véritable frustration pour les addicts. Celle-ci n’échappera sans doute pas aux collectionneuses. Sa tête de lion stylisée est d’un doré cuivré, superbe sur les peaux mates, métisses et noires.
  2. La Rose à Poudrer de Lancôme. Cette rose en pétales de soie (enfin j’imagine que c’est de la soie, hein…) poudrées est étonnante. La poudre au fini or rose universel peut aller à tout le monde, à condition d’avoir la main légère. Je conseille plutôt de prélever la poudre au pinceau afin d’obtenir un résultat homogène et transparent.
  3. Mystic Glow Powder de Givenchy. Un or rose très pâle, un peu froid, parfait pour les peaux laiteuses auxquelles il apporta un peu de chaleur. Son plus : on peut l’utiliser sec ou avec un pinceau humidifié.  Cette dernière option permet une application plus longue tenue sur les paupières, façon fard ou liner.

Et vous, laquelle aimez-vous ? Et êtes-vous fan de highlighter surtout ? 

Green, vegan, humanitaire, cette marque coche toutes les cases !

Lorsqu’Helena Mendes se lance dans les cosmétiques, elle a déjà derrière elle, malgré son jeune âge (même pas 35 ans), une carrière bien remplie de diplomate internationale, spécialisée en écologie et conflits armés. Une tête bien faite et bien pleine (que n’aurait pas renié Montaigne), qui ne parle pas moins de 7 langues ! Qui dit mieux ? le parcours de cette jeune femme m’a scotchée. Si ce n’est pas encore fait, je vous invite à écouter son interview, Helena Mendes Beauty Trotteuse passionnée disponible depuis mercredi dernier, où elle raconte son parcours et sa plongée involontaire dans le monde de la cosmétique.

Car oui, la création de Mawena, sa marque de soins s’est comme imposée à elle. Elle adore son métier négociatrice internationale et n’avait aucune envie, ni besoin d’en changer. Pas le genre de métier dont on fait le tour en quelques années, ni celui dans lequel on s’ennuie. Chaque jour, les nouvelles nous le rappellent…

Créer une marque de cosmétiques de toute pièce, lorsqu’il y a nécessité de faire analyser et valider des actifs, d’assurer leur extraction en respectant la nature etc. , trouver des partenaires d’un bout à l’autre de la chaîne, c’est beaucoup, beaucoup d’investissements. A la fois personnels et financiers. Oui, comme dans tout, l’argent est le nerf de la guerre. Et même si l’on voit plein de start up fleurir, l’envers du décor, c’est la voiture qu’on vend pour se lancer parce que les banques n’ont pas confiance, zéro salaire, quelques fois même le retour chez les parents, des nuits sans sommeil, des galères de fournisseurs… Tous le monde n’est pas Glossier et même pour Emily Weiss, j’imagine que ça n’a pas dû être facile tous les jours. Bref, lancer sa propre marque, certaines d’entre nous en rêvent peut-être, mais peu se lancent. Mais lorsque l’on a dû ferrailler avec le sommet d’Etats, pour certains peu scrupuleux voire crapuleux, on n’a plus peur de rien, rien n’est impossible.

Helena s’est donc lancée, tête baissée, ou presque. Même pas peur ! Le vegan est à la mode ? Elle n’est pas du genre à surfer sur la vague. Alors tant qu’à éliminer les ingrédients issus du monde animal et à apposer le petit lapin sur tous ses produits, elle refuse aussi de vendre dans les pays qui continuent à pratiquer des tests sur les animaux et/ou utilisent des ingrédients animaux dans leurs produits. En clair, elle n’hésite pas à se couper du marché chinois, pour lequel tester sur les animaux et utiliser des matières animales ne constitue en aucun cas un problème. Et ouais, vouloir gagner des sous ne justifie pas tout. Alors bravo à toi Helena, car je sais que c’est un vrai « sacrifice » en ces temps de concurrence acharnée. Ne serait-ce que pour ça, je trouve qu’il est important de soutenir Mawena !

beauté, green, clean, écoresponsable

Autre bonne raison, ce sont les produits vraiment super ! Les textures, les parfums… Arriver à faire des produits majoritairement bio, jolis, sexy et efficaces en éliminant tout ce qui fâche, c’est un sacré pari. Relevé haut la main par Helena qui a su bien s’entourer 😉

J’adore les formules polymorphes, celles qui se transforment en quelques secondes. Vous aimez également ? Vous ne résisterez pas au Baume-en-Gel Nettoyant Illuminateur Rose Papaya. Sa couleur irréelle (due à la fleur d’hibiscus et non à la cochenille, ni à un colorant de synthèse !) constellée de petites bulles d’air, son parfum… Vous l’appliquez sur le visage, vous massez et au contact de la chaleur de la peau, le gel devient une huile à la fois démaquillante et bienfaisante. Je rince avec une serviette chaude, comme dans les spas.

La peau est nickel et pour qu’elle reste bien hydratée, je fais suivre d’un splash d’Essence Florale Rose Bamboo. Elle est blindée en eaux végétales (litchi, citron, rose et bambou), aloe vera et acide hyaluronique végétal. La peau reste hydratée jusqu’au matin. Une tuerie que j’utilise également un peu comme un sérum le matin, avant ma crème de jour.

A mon avis l’Huile Démaquillante Rose Moringa et le Sérum-Huile Rose Marula ne doivent pas être mal du tout, puisque formulés sur le même principe. De quoi simplifier sérieusement ma routine beauté.

beauté, green, clean, bio, écoresponsable

Si vous aussi vous avez craqué, dites-moi ce que vous en avez pensé et sinon, vous n’avez plus aucune hésitation à avoir ! Ne serait-ce que parce que c’est très rare de voir une marque cocher toutes les cases comme on dit : elle est écoresponsable (je vous ai dit que les flacons étaient en verre ?), clean, bio, équitable, avec comme objectif un vrai projet de développement pour une communauté. C’est un projet porté par une femme pour les femmes. Moi, ça me parle et ça suffit pour me motiver à la soutenir, pas vous ?

A découvrir sur le site mawenaparis.com, mais également chez Birchbox et sur le site Ohmycream

 

 

… Et un jour, j’ai décidé d’apprendre

Il n’y encore pas si longtemps, je pensais que mon bien-être passait uniquement par au moins une dizaine d’heures de sport par semaine. J’en avais besoin pour gérer mon stress, arrêter un flot continu  de pensées, me décharger de cette adrénaline qui peut à la longue être toxique. Un jour, en faisant du rangement, je suis retombée sur ce livre Mon Cours de Méditation par Andy Puddicombe. Il n’est pas récent, mais la pratique de la méditation non plus après tout (Ahahah !). Ca m’a toujours intéressée (la preuve, j’avais conservé ce livre), mais je n’avais pas le temps, je pensais que ça serait compliqué pour moi… Ne serait-ce que de me poser, juste ça. Je pensais ne pas en être capable. Et puis je n’ai pas reconduit mon abonnement à la salle en mars dernier. Trop cher, plus le temps, peut-être plus trop envie non plus… Plus envie de me lancer des défis, les blessures récurrentes passé un certain âge… J’avais envie d’autre chose.

J’ai commencé à lire ce bouquin, généralement dans le métro et le soir avant de m’endormir. Je suis restée une éternelle étudiante, j’aime apprendre tout le temps, sur tout, j’aime comprendre. Alors me plonger dans un livre traitant de la méditation me paraissait logique. Et puis au bout d’un moment, je me suis dit que lire c’était très bien, mais que passer à la pratique serait quand même plus intéressant. J’ai décidé de chercher une appli. C’est bien les applis. Généralement vous avez droit à un essai de 8 à 10 jours gratuits où vous pouvez essayer, voir si ça vous convient.

J’ai téléchargé Headspace et Calm et j’ai bien aimé (c’est en anglais, donc, il faut maîtriser la langue un minimum). Mais, j’ai finalement opté pour Petit Bambou, leur équivalent français en quelques sortes. J’avoue, je n’ai pas encore fait le tour de l’appli tellement le nombre de programmes est impressionnant. Le matin au réveil, un peu avant 7 heures, je me fais mon petit rituel, avec des « trucs » piqués à droite à gauche. Genre brossage de dents au saut du lit, nettoyage des oreilles et du nez. Il est important de nettoyer les organes émonctoires qui peuvent être chargés après une nuit de sommeil, dixit Elodie Garamond, fondatrice du Tigre Yoga Club que j’avais interviewée pour Elle, il y a des mois de ça.

J’enchaîne avec deux salutations au soleil enfin j’essaie parce que ça se termine généralement en bataille rangée (pacifique la bataille…) avec Rosy, le chat de ma fille, qui veut absolument squatter mon tapis de sol. Comme par hasard, toujours au moment où je suis en posture chien tête en bas (Ahahah !). Ensuite, j’enchaîne quelques exercices pour faire travailler mes abdos (planches, planches latérales, Hundred…), vous connaissez ma phobie du ventre gros et mou… D’ailleurs, depuis le mois d’août où j’ai commencé cette routine, je peux vous dire que ça paie.

Deux, trois étirements plus tard, c’est le moment de la récompense, le seul moment où Rosy la canaille comprend qu’il faut me laisser tranquille bizarrement. J’installe mon petit coussin, je pose ma tablette sur le sol, casque sur les oreilles et hop, c’est parti pour un quart d’heure. J’essaie d’avoir une sorte de progression dans cet apprentissage, je m’y colle tous les jours avec sérieux. J’aimerais déjà pouvoir faire des trucs de dingue, mais impossible d’aller plus vite. Là, on ne contrôle rien. C’est pas comme apprendre à faire un podcast, aahah ! Et puis apprendre toute seule juste avec une appli, ce n’est peut-être pas la bonne approche pour moi, car j’ai des questions à poser, mais personne à qui les poser en face, ne serait-ce que pour savoir si je fais bien ou mal. Aussi lorsque Karine Kleb que vous avez entendue sur le podcast N°26 Karine Kleb, Chamane Urbaine m’a proposé de faire une séance de yoga avec elle, je lui ai demandé si j pouvais plutôt profiter d’une séance de méditation guidée.

petit bambou, mindfulness, pleine conscience, méditation

On a pris une date et un mardi après-midi bien froid, je me suis rendue chez elle. Elle avait préparé une infusion détoxifiante, deux tapis, deux coussins de méditation. Avant de s’installer on a discuté. Rien que ça, déjà, on entre en condition. Karine, sa voix ou peut-être les deux d’ailleurs, ont un vrai pouvoir apaisant. Elle m’a expliqué qu’elle méditait depuis petite (pour maîtriser la souffrance physique liée à une maladie), que l’idéal, c’était 20 mn de pratique, que les plus aguerris pouvaient voir des lumières, parfois même se « détacher » de leur propre corps au bout de poult années de pratique… En attendant, ma séance s’est déroulée allongée. Grâce à la respiration, je me suis mise en condition et c’était parti pour près de 3/4 d’heure. En sortant, j’étais hyper détendue, même pas pressée de rentrer.

Karine est une chamane urbaine comme elle dit, elle a donc préparé la séance. « Tisane d’ortie pour detoxifier et la sauge pourpurifier. C’est aussi un bon antiseptique. La tisane va aider à éliminer les toxineset les charges négatives que tu viens déposer pendant ta séance, d’où la nécessité de la boire avant mais également après, afin de continuer le processus. » Avant la séance, Karine avait également fait brûler de la sauge et de l’encens Tibétain « pour purifier la pièce afin qu’elle soit « neutre » pour recevoir tes énergies ».

Pendant la méditation guidée, « je t’ai passé au-dessus du corps et du visage,  une herbe que l’on appelle sweet grass. On l’appelle aussi « les cheveux de la terre mère ». C’est une herbe chamanique généralement utilisée  pour les femmes,  parce que c’est sans doute la plante la plus sucrée. On l’utilise  pour purifier les corps mais aussi l’esprit. C’est une plante sacrée à usage médicinal, efficace contre le rhume par exemple. La sweet grass aide à la la guérison spirituelle, c’est l’une des plantes sacrées des amérindiens que l’on retrouve dans les compositions d’herbes contenues dans de petits sacs de guérison qu’ils portent accrochés autour de leur cou et qui protègent celui qui le porte.  Elle attire les énergies bénéfiques et purifie les êtres ».

Bizarrement, la nuit suivante a été agitée pour moi. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de réveil nocturne et là, j’en ai carrément eu plusieurs. Et ça s’est reproduit deux soirs de suite. Pourtant aucun signe de fatigue dans journée. J’ai repris ma routine de méditations matinales, plus motivée que jamais. J’ai entendu dire que beaucoup d’entrepreneurs méditent. Entrepreneur ou pas, je pense que méditer est une bonne façon de gérer son stress. Après avoir pratiqué fitness, muscu à haute dose pendant plus de vingt ans, je suis en train de passer à autre chose. Bon, je continue a courir, hein ! Et de temps en temps, je suis un cours de Body Balance, Pilates ou autre…

Depuis que j’ai commencé (un peu plus de 2 mois), au fil des semaines même si j’ai l’impression de ne « rien apprendre », je sens quand même que je suis beaucoup plus posée au quotidien, moins stressée par toutes ces nouveautés qui affluent dans ma vie, la création d’une entreprise et les rendez-vous business, la gestion du podcast… Oui, pour la première fois de ma vie, je suis sereine et prête à prendre des risques que je n’aurais jamais envisagés avant. J’ai l’impression d’avoir plus de distances par rapport à certains évènements qui, en d’autres temps, m’auraient atteinte bien plus intensément. Je relativise tout. Je me trouve beaucoup plus zen avec ma fille. Bizarrement, je lui fais plus confiance. Je ne suis plus sur son dos pour les devoirs. Je lui ai expliqué très calmement qu’à partir de maintenant, quoi qu’elle fasse (apprendre ses leçons, faire ses devoirs ou pas) c’était ses choix et sa responsabilité, que je ne pouvais pas faire les choses à sa place, et que dorénavant je ne m’inquiéterais plus pour elle, car ça me « bouffait » trop d’énergie et que j’en avais besoin pour autre chose. Eh bien ô miracle, peut-être aussi a-t-elle mûri, mais je trouve que depuis la rentrée, elle s’est mise à bosser. Pourvu qu’ça dure  😉

Les conseils de Karine pour apprendre à méditer. « Mieux vaut 5 mn par jour, tous les jours que 20 mn 1 fois par  mois ! Pour apprendre à méditer connectez-vous à votre respiration.Commencez simplement par observer votre inspiration et votre expiration. Soyez patient. La méditation est une discipline. Rien ne viendra de manière instantanée et encore moins la relaxation. Cela demande de la pratique et de la rigueur ».

Sachez que Karine donne des cours de mindfulness, de la méditation de pleine conscience plus abordable notamment pour les débutants. Elle donne aussi des cours de yoga et pratique également le reiki. Faire appel à elle, c’est un peu comme entreprendre un voyage intérieur. Elle est vraiment super ! Découvrez sa pratique sur son site K.YOGA et suivez-la sur IG @k.yoga_holisitc

Et vous, vous est-ce que vous pratiquez ? Qu’est-ce que cela a changé dans votre quotidien ? Ou est-ce que vous envisagez de le faire ? Quels sont vos freins ?

 

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Quoi de neuf ?

Allez, une speed list pour marquer (et non fêter) l’arrivée de novembre, le changement d’heure (que je déteste !) et la froidure… C’est comme ça, c’est novembre. Mais vous savez quoi ? Ca va bien se passer. Tous les ans, ça nous fait ça. On commence à déprimer, on a envie de rester en boule au fond de son lit, on a l’impression d’être au ralenti. Mais non, mais non, il y a plein de choses sympas à découvrir, à faire, c’est pas le moment d’hiberner. Allez, hop, hop, hop !

1. La bonne action. J’aime beaucoup ce que fait la Maison Fragonard, en particulier ses workshops sur le parfum dont je vous avais déjà parlé notamment dans le post Parfums: Sang, Sécrétions et Momies que je vous invite aller lire si vous ne l’avez pas déjà fait. Vous serez surpris. Aujourd’hui, Fragonard est bien plus qu’une marque de parfums, c’est une marque de lifestyle raffinée. Mais pas que… Fragonard s’engage auprès d’Elise Boghossian acupunctrice parisienne dont l’ONG EliseCare vient en aide aux victimes des zones en guerre. Grâce à ses aiguilles, elle soulage la douleur, accélère la cicatrisation et aide même à opérer sans anesthésie chimique. Afin de l’aider dans son combat, Fragonard met en vente un savon coeur au jasmin, dans son magnifique porte-savon en forme de coeur (25€), dont tous les bénéfices sont reversés à l’association EliseCare. En vente dans les boutiques et sur le site de la Fragonard.

2. Motivation. Ce qui freine quand on veut se mettre ou se remettre au sport (surtout en cette saison), c’est en grande partie le prix du forfait annuel, souvent démentiel ! Mais c’est aussi qu’on est pieds et poings liés à une salle ou à son réseau. Je trouve ce système complètement obsolète, complètement à côté des envies de consommation d’aujourd’hui. Moi j’ai envie d’aller faire une séance de Pilates dans un studio à côté de chez moi et puis demain d’aller faire du yoga entre deux rendez-vous dans l’arrondissement où je me trouverai à l’instant T, parce que j’aurai 2 heures à tuer.  C’est exactement ce que propose Urban Sports Club. Sur l’appli téléchargée, on choisit l’un des 4 forfaits (du plus basique à 29 € aux plus premium à 129 €) et ensuite on peut se rendre dans n’importe quelle salle répertoriée dans le réseau USC, pour suivre un cours ou accéder à la salle que l’on veut : escalade, yoga, crossfit, cycling, boxe… En plus, on peut pratiquer dans différentes villes, y compris en Allemagne d’où le système est originaire et où l’offre est ultra développée. Top ! Plus d’infos sur le site d’Urban Sports Club (en photo : un cours de Yoga Aérien au Centre Somasana, Paris 8ème. #jelaifait)

3. Attention pépite. J’avoue, je n’en avais jamais entendu parler. La Maison Delbôve a été fondée en 1967 (année chère à mes artères 🙂 ) par Marion et Roger Delbôve, un couple de belges passionnés de cosmétiques et de plantes. Madame était une disciple d’Helena Rubinstein, mais au fil du temps, la puissances des végétaux l’a convaincue de créer ses propres formules, avec l’aide de son mari, serial entrepreneur dans la coiffure. Leurs premiers soins : la Crème et l’Eau Sorcière. Ca ne s’invente pas à l’heure où celles que l’on chassait avec cruauté en d’autres temps connaissent un regain d’intérêt (n’est-ce pas Odile Chabrillac ? 😉 ). Le couple a ensuite formulé des une vingtaine de soins pour le corps, les cheveux… A la mort de ses créateurs, Gina d’Ansembourg reprend la marque et lui donne une seconde vie. Les formules botaniques (25 en tout) sont bio, contiennent très peu d’eau (voilà qui devrait en inspirer certains…) et leur objectif est d’aider la peau à se rééquilibrer toute seule, grâce aux plantes et à une gestuelle stimulante… magique, paraît-il. Perso, j’adore ! A retrouver sur le site de la marque Delbove Botanicals , au Bon Marché Rive Gauche et chez Nose à partir de Janvier.

4. Aller mieux. Cette femme est une guerrière. 25 ans dans la com’, 5 enfants et puis une séparation à presque 50 ans, d’une brutalité telle qu’elle pousse Anne Boutelant à se remettre totalement en question. Elle publie deux livres (Comment j’ai décroché de mon ex et Trop bonne trop conne, aux éditions Marabout), deux manuels qui retracent son expérience et donnent des clefs essentielles pour mieux vivre nos vies de femmes. Et puis elle s’est également formée en PNL (programmation Neurolinguistique) et à l’hypnose Ericksonienne. Aujourd’hui, elle vient en aide aux autres, elle les coache, les aide à cheminer dans leur vie, à surmonter les obstacles du quotidien, mais aussi ceux du passé qui entravent et font souvent perdre l’équilibre et beaucoup trop de temps. Elle vient également en aide aux enfants et ados atteints du cancer dans la gestion de la douleur. Physique et psychologique. Anne est dynamique, enthousiaste, elle adore ce qu’elle fait et ça se sent. Elle est désormais à sa place, comme elle dit. Vous n’êtes pas à Paris ? La bonne nouvelle c’est qu’elle a également un blog www.anneboutelant.com , où elle distille non sans humour, conseils et informations aussi bien sur le développement personnel que sur divers phénomènes de société touchant les femmes généralement (#bodypositive etc.). Ok, ça ne vaudra jamais une consultation, mais c’est déjà un bon moyen pour savoir si son approche vous parle. Si vous désirez la consulter, les rendez-vous sont à prendre via son site et son bureau est situé chez Bliss Home, 17 rue de la Pompe (16ème), une super adresse dont je vous reparlerai très bientôt.

5. Roulement de tambour. Ca y est ! Glossier débarque en France. Soirée de ouf mardi dernier chez Lapérouse pour fêter l’arrivée en France de la marque phénomène (j’avais posté des stories). Phénomène parce que tout est parti d’un blog, Into The Gloss, lancé en 2010 par une journaliste débutante, Emily Weiss, qui au fur et à mesure s’est construit une communauté puissante à faire pâlir d’envie les grosses marques traditionnelles. Forte de cette communauté d’expertes auto-proclamées qu’elle écoute religieusement, Emily lance Glossier en 2014. Ses produits, elle les conçoit avec l’aval de sa communauté qui font de certains produits de véritables block busters (comme le Milky Jellly Cleanser, Cloud Paint ou encore le Boy Brow). Cette jeune femme est à la tête d’un empire à 33 ans et contrairement à d’autres qui ont tout construit sur leur nom, leur célébrité, leurs fesses même (et aucun travaille derrière, si vous voyez de qui je veux parler…), elle, a bossé, c’est une vraie self-made woman, comme les américains les aime. Le bémol : au-delà du phénomène et de la hype qui l’entoure, n’allez pas y chercher des formules ultra clean, bio ou autre, en particulier dans le soin. Si vous êtes dans ce mood-là, passez votre chemin ! Si vous faites partie des fans absolus, bah, foncez quoi !

 

Un maquillage qui ensorcelle

Violette, la maquilleuse-influenceuse qui travaille désormais à la direction artistique du maquillage Estée Lauder, signe cet automne sa seconde collaboration avec la marque. L’avantage d’avoir une ou un maquilleur qui signe une collection, c’est qu’il y a toujours une histoire en fil rouge. Ce n’est pas juste (ou en tous, ce n’est pas ainsi qu’on nous le présente…) un truc marketé par des gens sortis de nulle part qui planchent sur des mood boards ou des catalogues de tendances ou -et ça c’est pire que tout- sur quelques requêtes chopées sur Google Trends, comme c’est de plus en plus le cas.

violette, make up artist, La Dangereuse
Dans les coulisses d’une présentation beauté…

Violette aime les paillettes, les couleurs fortes et ne fait aucun compromis. Inspirée par cette vague de reprise de parole des femmes, elle a rêvé la collection d’une Dangereuse, une femme libre et émancipée, vivant seule dans l’Italie des années 30, une scandaleuse quoi ! Elle a imaginé son intérieur chamarré, les tapisseries, les tentures et rideaux d’étoffes lourdes et précieuses. Certains fards sont moirés, d’autres sont saturés de paillettes. Les rouges à lèvres sont forcément intenses. Mais tout reste modulable, adaptable…

Le crédo de la maquilleuse : ne surtout pas transformer, ni déguiser la femme, mais l’aider à se sublimer. Et pas en y passant des heures. Donc tout s’applique au doigt et ça c’est top. Les couleurs sont fortes mais peuvent s’appliquer en voile. On peut aussi utiliser un pinceau légèrement humide pour les fards à paupières, afin de les transformer en eye-liner par exemple.

Gloss, maquillage, make up artist, Violette

J’adore particulièrement le Eye Gloss Sheer Scandal, un gel gloss transparent au fini holographique à appliquer directement sur peau nue ou à superposer sur un fard. C’est un produit qui existe depuis un bail et ça faisait longtemps que je n’en avais pas revu dans une collection. Sur une paupière nue ou sur l’os de la pommette, ça fait un petit effet dewy (perlé comme de la rosée) et frais, qui capte la lumière. Seul inconvénient, ça colle un peu, donc c’est peut-être plus approprié pour un make up du soir.

Collection La Dangereuse by Violette X Estée Lauder, en vente maintenant sur le site de la marque Estée Lauder, sur les points de vente, le site feelunique.fr

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Même plus mal !

Il y a quelques mois, j’avais évoqué une nouvelle thématique, les petites machines (le premier post s’appelait Maman, c’est quoi ce machin ?), pour vous parler home devices. Il y en a tellement maintenant et plus seulement pour s’épiler ou se nettoyer le visage. Aujourd’hui on peut traiter, rides, éclat, tonicité, tout semblerait possible.

Pour cet opus N°2, j’ai décidé de vous parler anti-douleur, rien à voir avec la beauté, mais avec le bien-être assurément. Devant la douleur, plus le temps passe plus on se ressemble toutes autant qu’on est, surtout le matin au réveil. D’ailleurs selon une étude Sanofi, on serait 15 millions de français à souffrir de douleurs chroniques. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais chaque matin, j’ai l’impression désagréable d’être rouillée au saut du lit. J’ai toujours l’impression de m’être endormies en boule. Alors forcément quand il faut « dérouler » mon 1m66, j’ai un peu de mal. Et puis dans la vie quotidienne, je paie cash le moindre faux-mouvement : nerf coincé, luxation, entorse, bref, c’est super pénible. Je ne suis pas adepte des médocs. J’ai tendance à faire confiance à mon corps pour se réparer tout seul. Mais il y a des moments où ça met vraiment trop de temps, où la douleur est tellement insupportable qu’il faut agir vite. C’est ce qui m’est arrivé l’hiver dernier lorsque que j’ai dû aller chez Lanqi remettre mes cervicales dans le bon alignement. Et je crois que j’aurais bien aimé avoir sous la main à cette époque, ce petit stylo qui ressemble à aux stylos à 4 couleurs de notre enfance.

paingone, anti-douleur, home device

Sauf que lui il sert à anesthésier la douleur en diffusant un léger courant électrique. Non, rien à voir avec le courant des ceinture de muscu, c’est beaucoup plus léger. L’idée n’est pas de solliciter un muscle, mais d’atténuer une douleur en émettant une impulsion électrique qui va permettre au cerveau de libérer des endorphines, ces hormones naturelles anti-douleurs, pour soulager une zone douloureuse.

On peut l’utiliser sur toutes les articulations (genou, poignet, coude…), mais également dans le dos, dans le cou, partout où on ressent une douleur. Pratique plutôt que d’aller se flinguer le foie avec du paracétamol ! Quand je pense à ma mère qui en a ingurgité des doses impressionnantes pendant des mois, pour ZERO EFFET sur une sciatique invalidante. D’ailleurs, je lui ai donné direct le Paingone Plus (une seule pression de 30 seconde est nécessaire), en espérant qu’elle l’utilise. Moi, j’utilise l’Original, plus petit et plus léger, il exige de réaliser 40 clics d’affilée, mais il est tout aussi efficace que la version Plus.

A partir de 39,99 € en pharma et parapharmacie.

Et vous c’est quoi votre astuce anti-douleur ?

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Recherche mascara, bonne récompense…

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un article très bien documenté qui racontait combien le mascara était en déclin et constatait même sa disparition totale des nouvelles marques fortes du moment. Ni Huda Beauty, ni Fenty n’en ont. D’ailleurs, cette dernière continue à se déployer et point de mascara en vue… Quant à Huda Kattan, que j’interviewais dans le post Huda Make Up fan Absolue, elle a tout de suite misé sur les faux-cils. Il paraît que Lady Gaga a déposé le nom d’une marque de cosmétiques et de maquillage dans laquelle on ne trouve pas trace de mascara non plus.

Pourtant, l’industrie aurait vendu pour plus de 8 millions de dollars de mascaras l’année dernière. C’est donc plutôt rentable a priori, le mascara. Inventé à la fin du 19ème siècle par un français, un certain Eugène Rimmel qui crée une première formule à base de vaseline (si, si !), il faudra attendre la fin des années 50 et l’invention du premier mascara automatique par Helena Rubinstein pour obtenir le mascara tel qu’on le connait aujourd’hui, c’est-à-dire, un tube avec pinceau intégré.

Mais le mascara a tout de même été fortement concurrencé ces dernières années. Certains traitements tels que Latisse ou Revitalash Advanced qui font pousser et épaississent les cils ont fait leur apparition. On a vu également la pose d’extensions de cils se développer fortement, un service qui permet d’obtenir une frange de cils exceptionnelle et de se passer de mascara par la même occasion. D’ailleurs lors de mes vacances cet été, j’ai remarqué autour de moi que de plus en plus de jeunes femmes avaient recours aux extensions de cils. Normal : pas de coulures quand on nage ou que l’on transpire, pas d’effritements en cours de journée, pas de démaquillage obligatoire le soir. Que de temps gagné le matin !!!

Je remarque également en regardant ma propre fille, que les femmes et les jeunes filles en particulier, sont très exigeantes quant à l’effet et à la qualité du mascara. Ceux qui sont incapables de leur faire des cils plus longs et plus fournis sont systématiquement écartés. Du coup, ma fille est également très branchée faux-cils, mais uniquement pour faire des photos sur IG. Elle ne part jamais au lycée avec, alors que certaines de ses « collègues » le font sans problème m’a-t-elle assuré.

En fait, le mascara reste la chasse gardée des « major companies ». Développer un mascara coûte cher. D’autant qu’il y a quelques années une marque m’avait révélé qu’une entreprise dominante du secteur avait breveté un nombre incalculable de brosses, de formules, de contenants, de matières. Difficile dans ces conditions d’arriver avec l’idée du siècle  et certainement pas envie de voir débarquer une horde d’avocat à sa porte quand on est une start-up.

Mascara Chanel Révolutionnaire cils
Photo Beauty Toaster

Pourtant, quand on a les moyens, il y a encore de la place pour l’innovation, la preuve : avez-vous vu le dernier mascara de Chanel, Le Volume Révolutionnaire (ci-dessus) ? Brosse démente imprimée en 3D (les machines peuvent sortir jusqu’à 1 million de brosses par mois, qui dit mieux ?) dont la matière et la présence de micro alvéoles permettent une application dite subtile et progressive du produit qui, en soi, n’est pas une formule révolutionnaire. Perso, je trouve cette nouveauté fascinante. Et vu le nombre d’essais et la qualité de l’objet, je n’ose imaginer le coût de la R&D. Sûr, qu’une start-up aussi innovante soit-elle ne joue pas dans la même cour !

Bon, mon avis sur ce produit est tout de même moins enthousiaste. Si vous cherchez un effet recourbe-cils et/ou allongeant, oubliez ! Ce mascara épaissit (limite pattes de mouches quand même) et basta, peut-être parce que la texture est trop épaisse. En tous cas, celles qui ont des cils invisibles vont adorer.

Moralité : je pense que le mascara a encore de beaux jours devant lui… Mascara Le Volume Révolution de Chanel , noir, 35 €.

Et vous, avez-vous testé les extensions de cils ? Avez-vous appris à poser vos faux-cils comme une pro ? Ou alors faites-vous aussi partie de la team « jamais sans mon mascara », comme moi ? 

 

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2018, année du sur-mesure

Avant, pour celles qui pouvaient se le permettre, on avait droit au diagnostic de l’esthéticienne qui nous refourgait une crème lambda (voire cinq !) formulée pour madame tout le monde. On avait aussi droit (et on y a encore droit) aux linéaires de cosmétiques produits en masse. Mais ça c’était avant ! Aujourd’hui, on est l’ère des soins ultra-personnalisés. Merci au milleniums qui seraient, paraît-il, en demande de produits conçus spécifiquement pour eux/elles, alors que leurs ainées prenaient tout ce qu’on leur proposait (imposait ?) sans broncher, ni questionner la compo des formules. Merci aussi l’IA, l’intelligence artificielle. Car non seulement, elle permet de récolter des infos sur la peau, le mode de vie etc., mais en plus elle donne la formule ad hoc pour chaque peau à l’instant T. C’est un peu comme si la haute couture devenait abordable pour le plus grand nombre. Les concepts explosent en cosméto, mais pas que…

Il y a quelques mois je vous parlais de Mon Teint Particulier (Lancôme) qui permettait la fabrication du fond de teint parfait. Je suis allée jusqu’à la dernière goutte de ce fond de teint tellement j’ai adoré, ce qui ne m’est jamais arrivé avec un fond de teint, tellement j’ai adoré. Vous voulez savoir comment il est fabriqué ? Rendez-vous dans le post Mon perso, le fond de teint sur mesure.

Désormais, le phénomène de personnalisation s’amplifie et se développe dans la cosmétique pure. Les marques se multiplient et rivalisent d’originalité en utilisant toujours l’intelligence artificielle et les données très personnelles nécessaires à l’élaboration de votre crème à vous et pas celle de la voisine.

cosmétiques sur mesure, personnalisation

L’extra fraîcheur : Laboté. Vous vous souvenez, la première fois que je vous en ai parlé, c’était dans le post La Crème de ma crème  paru l’année dernière. Un vrai coup de coeur pour la crème et le sérum sans conservateur. Du coup, j’en avais reparlé à l’occasion de la sortie de l’huile démaquillante personnalisée, la Beauty Wave. Enfin, si vous êtes une fidèle de mes interviews en podcast, vous aurez sans doute entendu sa créatrice Lucile Bataill dans l’épisode 7 et si ce n’est pas encore fait, je vous invite à aller l’écouter. Elle explique sa démarche avec beaucoup de transparence. Je suis une fan de la première heure.

Universkin, derme-cosmétique, esthétique

 

La version cosméceutique : Universkin. Questionnaire sur internet (ça demande bien 15 minutes et c’est assez détaillé). On vous demande comment est votre peau, votre phototype, si vous avez des taches, si vous êtes stressée, ridée… Ensuite, consultation avec un médecin esthétique (eh ouais, ça rigole pas) pour affiner le diagnostic et choisir les actifs les mieux adaptés. Le mélange est réalisé sur place à la fin de  la consultation. Le sérum (il n’y a ni crème ni soin contour des yeux par exemple) peut contenir jusqu’à 3 actifs différents et est formulé sans conservateur. Il est utilisable 8 semaines maxi puisque c’est une formule fraîche. Bon, j’avoue, une catastrophe m’est arrivée. Au bout de quelques jours, j’ai fait fait exploser le flacon du sérum nuit sur le carrelage de la salle de bains. Damned ! Bon je continue à appliquer mon sérum de jour qui est blindé en vitamine C (dosée à 7% tout de même) et en SOD (enzyme anti stress oxydant). Mon verdict : après quelques semaines d’utilisation, je dois dire que l’éclat est au rendez-vous comme jamais, et que les taches se sont déjà bien estompées. J’ai également l’impression d’une peau plus ferme. Moi, je demande : A quand les crèmes sur-mesure aussi,  pour compléter le protocole ? Comptez entre 90 et 120€. Sur le site Universkin.

Eponyma, crème sur mesure

 

La petite nouvelle : Eponyma. Lancée il y a quelques mois. Vous avez peut-être entendu Florent Pascal, son créateur que j’ai interviewé dans l’épisode de mercredi dernier Le Soin sur Mesure. Même principe que précédemment : un questionnaire sur le mode de vie, les besoins de la peau, son environnement… Ensuite, on découvre une formule conçue sur mesure, ses ingrédients et tous ses principes actifs. Et on finit par lui donner un nom, le sien tant qu’à faire. J’ai choisi volontairement une formule nourrissante et protectrice. Vite absorbée, elle laisse la peau confortable à l’application et pas trop parfumée, bien comme j’aime. Rien n’est caché. On sait qu’il y a des conservateurs et Florent Pascal s’en explique très bien. C’est vrai que je l’ai trouvée chère (toujours plus de 85 € les 50 ml). Mais bon, c’est produit à l’unité et niveau service, on n’est pas déçu : on reçoit sa crème très rapidement, en deux jours maxi, c’est fabuleux. A découvrir sur le site www.eponyma.com

Alors certaines me diront : « mais tu as oublié Seasonly ». Bah non, je n’ai juste pas eu l’occasion de la tester alors que j’avais rempli le test et tout et tout (comme me l’avait proposé l’attachée de presse), bref, je préfère parler de ce ce que je connais.

Version parfum : Sillages Paris. Il y a quelques mois, j’avais entendu parler de Sillages Paris, un concept original dingue qui se propose de trouver votre parfum idéal. Alors ce n’est pas une machine qui fabrique votre parfum sur mesure comme l’explique très bien Maxime Janin-Garcia dans l’épisode Les codes du parfum 3.0. Chez Sillages Paris, il y a déjà un certain nombre de jus qui ont été composés par des nez pros. Vous entrez vos critères, ce que vous aimez : notes boisées, fruitées, ambrées etc. Le parfum qui pourrait vous correspondre vous est livré ainsi que des échantillons de fragrances « cousines » pouvant vous plaire également et là plusieurs solutions s’offrent à vous. Vous adorez le jus que vous a choisi le logiciel et vous le gardez. Vous préférez l’une des fragrances en échantillon. Vous la commandez et renvoyez le flacon (non ouvert, of course). Ok ce n’est pas du sur-mesure à 100%. Mais je vous dirais que ce n’est pas plus mal. Parce que construire un parfum c’est un métier, un art qui consiste à assembler et à harmoniser surtout différentes notes, un peu comme pour une partition. Imaginez si vous vous improvisiez compositeur alors que vous ne maîtrisez pas une note de solfège…

Ne riez pas, c’est exactement, en juin, j’étais en vadrouille à Vivatech, le salon consacré aux nouvelles technologies. Et je suis tombée sur une machine qui permettait effectivement de composer soi-même son parfum. L’idée que n’importe qui puisse créer son propre jus m’a donné mal à la tête. Heureusement, la machine et ses flacons développés par un créateur saoudien coûtent un rein ! Mais jusqu’à quand ?

Et vous les soins personnalisés, ça vous tente ou pas du tout ?